Utilisation de MLdonkey

Mldonkey est un client P2P multi-plateforme, pour le réseau edonkey2000 mais aussi bittorrent, fasttrack et bien d’autres.

Mldonkey est pour moi le meilleur client donkey sous linux. Bien moins gourmand que amule, il ne nécessite pas d’interface graphique pour continuer à télécharger, et il existe de très beaux clients graphique notamment sancho (voir plus bas).

Installer mldonkey

Installez le paquet mldonkey-server (activez auparavant les dépôts universe et multiverse sous Ubuntu, pour debian il n’y a rien a faire…)

Lors de l’installation une série de questions vous sera posée. Répondez tout simplement aux questions en utilisant les choix par défauts. Nous configurerons par la suite le démon de façon manuelle.

NB : En effet lorsque j’ai essayé de configurer mldonkey en utilisant le script d’installation du paquet, il semble que mes choix n’aient pas été enregistrés. Je préfère donc vous expliquer comment configurer le démon manuellement.

 Premier lancement

Nous venons d’installer mldonkey. Vous ne trouverez pas d’entrée dans le menu applications concernant mldonkey puisque c’est un démon qui démarre au boot de votre ordinateur. Ensuite vous utiliserez un client graphique qui permettra de contrôler ce démon.

Pour lancer le démon tapez :

sudo /etc/init.d/mldonkey-server restart

Lancement automatique

Afin de ne pas à avoir à lancer le démon à chaque démarrage, il vous faut éditer le fichier /etc/default/mldonkey-server et mettre le paramètre LAUNCH_AT_STARTUP à true.

Si pour une raison ou pour une autre vous voulez couper ou rallumer le démon mldonkey faites :

Sous Feisty (en mode utilisateur) :

Pour le démarrer :

mlnet > /dev/null 2>&1 &

Pour le stopper :

sudo killall mlnet

En mode démon :

Pour le démarrer :

sudo /etc/init.d/mldonkey-server start

Pour le stopper :

code>sudo /etc/init.d/mldonkey-server stop

Configuration du démon mldonkey

Configuration des répertoires

Comme tout bon logiciel de P2P, mldonkey a besoin de deux répertoires pour fonctionner :

* Un répertoire temp dans lequel il stockera les fichiers en cours de téléchargement.

* Un répertoire incoming dans lequel il placera les fichiers téléchargés.

Par défaut ces deux répertoires se situent dans /var/lib/mldonkey, ce qui n’est pas très pratique. Nous allons donc modifier le démon afin qu’il place ces répertoires dans votre dossier personnel.

Avant de toucher au fichier de configuration du démon nous devons éteindre celui ci :

sudo /etc/init.d/mldonkey-server stop

Maintenant nous allons éditer le fichier /var/lib/mldonkey/downloads.ini
Il faut trouver la ligne contenant les paramètres incoming_directory et temp_directory, puis les remplacer par les répertoires de votre choix :

Ce qui donne par exemple :

temp_directory = "/home/mondossierpersonnel/.mldonkey/temp"

(* The directory where downloaded files should be moved after commit *)
incoming_directory = "/home/mondossierpersonnel/.mldonkey/fini"

Bien sûr nous devons créer ces deux répertoires.

Sous Feisty (en mode utilisateur)

Les dossiers se trouve dans /home/mondossierpersonnel/.mldonkey, le fichier à éditer est alors /home/mondossierpersonnel/.mldonkey/downloads.ini

Trouvez la section pour les fichiers temporaires :

temp_directory = "/home/mondossierpersonnel/.mldonkey/temp"

Puis la section pour les répertoires de partage et de classement :

shared_directories = [
{     dirname = "/home/mondossierpersonnel/.mldonkey/shared"    ## dossier partagé
strategy = only_directory
priority = 0
};
{     dirname = shared
strategy = all_files
priority = 0
};
{     dirname = "/home/mondossierpersonnel/.mldonkey/incoming"    ## dossier fichiers finis edonkey
strategy = incoming_files
priority = 0
};
{     dirname = "/home/mondossierpersonnel/.mldonkey/incoming"    ## dossier fichiers finis bittorrent
strategy = incoming_directories
priority = 0
};]

Configuration des droits

Pour des raisons de sécurité, le démon mldonkey est lancé par l’utilisateur mldonkey appartenant au groupe mldonkey. Pour que ce dernier puisse aller écrire dans nos deux répertoires fraîchement crées, il faut modifier les droits :

On attribue les dossiers de mldonkey au groupe mldonkey :

sudo chgrp -R mldonkey /home/mondossierpersonnel/.mldonkey/*

Enfin on autorise seulement les utilsateurs du groupe mldonkey à lire et modifier ces répertoires :

sudo chmod 660 -R /home/mondossierpersonnel/.mldonkey/*

Comme l’utilisateur mldonkey, appartient également au groupe mldonkey et que le démon est lancé par l’utilisateur mldonkey, ce dernier pourra donc lire et écrire dans les répertoires définis.

Sous Feisty (en mode utilisateur) cette étape n’est plus obligatoire.

Une commande se révèle utile pour vérifier le bon positionnement des droits :

sudo -u mldonkey /usr/bin/mlnet.

Un message d’erreur explicite « check rights » apparaît si les droits ne permettent pas à mldonkey d’écrire dans son répertoire.

Installation d’un client graphique

Comme je l’ai dis mldonkey n’est que le cœur du système de téléchargement. Pour pouvoir le piloter facilement il vous faut un client graphique qui se connectera au démon et lui enverra des commandes.

L’avantage est que vous pouvez fermer le client graphique, le démon lui, continue à télécharger. Donc vous pouvez fermer votre session gnome, et continuer à télécharger.

Un autre avantage est que vous pouvez configurer un PC dédié uniquement au téléchargement sur lequel tourne le démon, et piloter le téléchargement depuis un autre PC, ou même du bureau. Donc en résumé par exemple, un PC dans le salon qui fait du bruit et qui télécharge, un pc dans la chambre depuis lequel on lance les téléchargements et qu’on peut éteindre la nuit.

A ce propos, mldonkey fourni nativement une interface web pour piloter le démon. Elle est accessible par défaut sur le port 4080 (vous pouvez le changer dans la configuration de mldonkey) de la machine qui héberge le démon (vous pouvez donc accéder à votre interface web à l’adresse http://localhost:4080/).

Si vous avez défini un mot de passe à l’installation, un identifiant/mot de passe vous sera demandé à la connexion. L’identifiant est admin et le mot de passe est celui que vous avez rentré.

Si vous voulez l’utilisez à l’extérieur, vous pouvez facilement définir un reverse proxy dans apache qui pointera par exemple sur le dossier http://monsite/mldonkey. Comme ca, depuis internet, vous pouvez lancer des téléchargements.

mlgui

Le premier client graphique que je vous présente est le plus simple à installer.
Il suffit d’installer le paquet mldonkey-gui

Puis lancez le client avec la commande :

mlgui

Sancho

Il existe plusieurs interfaces graphiques, ma préférée est sancho Ce dernier devrait devenir le futur client graphique officiel à mldonkey.

C’est une interface gtk2 avec un icône dans le systray.

Installation

Récupérez l’archive de sancho ici

Choisissez la dernière version, aujourd’hui (27/04/2008) c’est : sancho-0.9.4-58-linux-gtk.sh. Cette version fonctionne sur Hardy i386 et x86_64.

Nous supposerons que l’archive est téléchargée dans votre dossier personnel.

Créez le répertoire d’installation :

sudo mkdir /usr/local/sancho

Maintenant exécutons le script d’installation :

sudo sh ~/sancho-0.9.4-58-linux-gtk.sh

Le script vous demande où le logiciel doit être installé :

Extract to directory [<sancho-0.9.4-58-linux-gtk>]:

Taper donc /usr/local/sancho

Sancho est installé. Nous allons lui créer une entrée dans le menu Applications ⇒ internet.

Créez le fichier /usr/share/applications/sancho.desktop et mettez-y les lignes suivantes :

[Desktop Entry]
Name=Sancho
Comment=Sancho
Exec=/usr/local/sancho/sancho
Icon=/usr/local/sancho/distrib/sancho-32.xpm
Terminal=false
Type=Application
StartupNotify=false
Categories=Application;Network;

Les fichiers de configuration de sancho dans votre dossier personnel appartiennent à root (car vous avez lancé l’installation en tant qu’administrateur). Nous allons donc remettre le bon propriétaire (vous !) à ces fichiers :

sudo chown -R utilisateur:utilsateur ~/.sancho|

(remplacez utilisateur par votre login bien sûr)

Vous pouvez maintenant démarrer sancho depuis le menu applications ⇒ internet.

Mettre sancho en français

Récupérer le fichier de traduction sancho_fr_FR.properties et copiez ce fichier dans le répertoire .sancho/ situé dans votre dossier personnel

Si vous êtes sous Feisty, le fichier est déjà présent après l’installation.

Démarrez sancho, allez dans Tools ⇒ Preferences. Dans la section sancho:main, dans l’onglet General, là où il y a écrit « Locale specific sancho*.properties file », choisissez fr_FR dans le menu déroulant puis redémarrez l’application.

Vous pouvez d’ailleurs supprimer les autres fichiers de langue que vous n’utilisez pas du répertoire  /.sancho
Les fichiers de langues sont du type sancho_xx_XX.properties
par exemple : sancho_pl_PL.properties pour le polonais

Dernière étape : se connecter à un serveur

La dernière étape et de se connecter à un serveur pour pouvoir lancer une recherche.

Cliquez sur l’onglet serveur.

En haut a droite cliquez sur la planète avec une croix verte intitulé « ajouter un fichier serveur.met » entrez-y l’adresse d’un fichier de serveur .met que vous récupèrerez sur des sites comme http://ed2k.2x4u.de

Il devrait aussi récupérer une liste d’autre serveurs.

NB : Il est plus sûr de désactiver les options de récupération automatique des serveurs afin d’éviter de recevoir des serveurs espions. Dans ce cas une liste de serveurs sûrs doit être récupérée en téléchargeant un des fichiers « .met » ci-dessus.

Une fois connecté lancez une recherche.

Lancement du démon avec l’interface graphique Sancho sous Feisty

Pour lancer le démon automatiquement au démarrage de Sancho et le couper à la fermeture de Sancho (a la manière de Amule) :

mlnet -start_gui true -mldonkey_gui /usr/local/sancho/sancho

Puis vous pouvez simplement lancer mlnet, le serveur lancera toujours Sancho

N’oubliez pas d’autorisez Sancho a couper le serveur mldonkey lorsque vous quittez : outils / préférences :

* optional core executable : mlnet
* cocher Kill spawned core when exiting sancho

Pour revenir a la configuration par defaut, éditez le fichier /home/mondossierpersonnel/.mldonkey/download.ini et cherchez la ligne mldonkey_gui

Filtrage des IP

Pour Feisty :

Vous pouvez vous servir d’un ipfilter.dat en le placant dans le dossier /.mldonkey

Pour la compatibilité d’un fichier ipfilter.dat :

* récupérer un fichier :Ipfilter.dat ;
* éditez ce fichier et supprimer toutes les lignes (avec les #) avant la série de chiffre .

Vous pouvez aussi utiliser grep pour filtrer les lignes commentées (avec les #) :

grep -v ^# ipfilter.dat > ipfilter.p2p

Ports utilisés

Si vous avez installé Sancho, cliquer sur l’onglet console et rentrer la commande portinfo, le résultat donne pour moi :

Portinfo
Network Port Type
—-
BitTorrent 6882 client_port TCP
BitTorrent 6881 tracker_port TCP
Core 4080 http_port
Core 4000 telnet_port
Core 4001 gui_port
Donkey 4662 client_port TCP
Donkey 4666 client_port UDP
Donkey 14934 overnet_port TCP UDP
Donkey 4672 kademlia_port UDP

Pour changer les ports sous Feisty :

ATTENTION : N’éditer pas ces fichiers si le démon est lancé.

éditez le fichier /.mldonkey/nomduprotocole.ini

avec nomduprotocole :

* Pour Edonkey, Overnet, Kademlia : éditer le fichier /home/mondossierpersonnel/.mldonkey/donkey.ini.

* Pour Bittorrent : éditer le fichier /home/mondossierpersonnel/.mldonkey/bittorent.ini. (?bittorrent.ini)

etc…

Integration à Firefox

L’extension pour la prise en charge directe est disponible pour le protocole edonkey et bittorrent dans ce dossier :

/usr/share/doc/mldonkey-server/distrib/ed2k_mozilla/mldonkey_protocol_handler-1.8.xpi .

Un système d’analyse anti-virus et d’alerte

Dernier raffinement, vous pouvez vous créer un script (shell, php, perl, …) qui sera lancé au démarrage et à la récupération d’un fichier. Cela permet d’avertir l’utilisateur, de scanner avec un anti-virus le fichier récupéré, et même de le sortir de l’incoming, pour éviter les problèmes d’upload. Allez voir dans downloads.ini, jusqu’a la commande file_completed.

Finalement, bon téléchargements. Mais n’oubliez pas de ne pas télécharger d’oeuvres soumises au droit d’auteur. Il existe des millions d’oeuvres libres de droits alors autant en profiter.

Voir en ligne : Documentation UBUNTU.FR

P.-S.

Attention : Nous vous rappelons qu’il est interdit d’utiliser ce logiciel à des fins illégales (piratage, contrefaçon ou toute autre activité étant considérée hors-la-loi par les lois en vigueur dans votre pays de résidence).

Enfin un puissant gestionnaire de musique sous gnome !!!!

En cherchant un gestionnaire audio pour remplacer le vieux Rhythmbox , j ai découvert par hasard un lecteur audio qui m’ a vraiment emballé, GmusicBrowser.

J’en avais testé sous gnome mais rien ne valait Amarok,… J’ai eu le droit a Quodlibet(tres bien mais pas ce que je cherchais….), Listen( connu, super, mais parfois se bloque et son développement a l’aire de s’etre arreté), Exail( un amarok sous gnome…), banshee(une futur star promu par novell…) mais rien ne m’a marqué autant que ce GmusicBrowser, et je vous en fait la traduction de sa presentation.

Pour commencer je reprend une phrase d’un blogs :
« je prierais les amateurs d’autres lecteurs audio en tout genre, leurs fervents défenseurs, etc, de ne pas trop m’en vouloir : je vais y aller sans ménagement avec les superlatifs, et je sens que j’ai vais attirer tous les trolls du coin… Donc si vous êtes fan d’Amarok, si vous ne pouvez pas vous passez de Rhythmbox, ou que Muine est votre péché mignon : PASSER VOTRE CHEMIN !

Je m’adresse ici aux mécontents, aux râleurs, à tous ceux qui pensent que Banshee sera génial lorsqu’il saura gérer une bibliothèque digne de ce nom, à ceux qui cherchent le Saint Graal des lecteurs audio !!

« N’en avez vous pas marre de ces lecteurs audio qui pensent savoir mieux que vous comment organiser votre musique ? Est-ce que les autres lecteurs rament ou plantent après 10 000 chansons ? Pensez vous souvent : »Mon dieu, laissez moi juste écouter ma musique ?« Ou cherchez vous simplement un outil pour taguer vos fichiers audio » »

Avant toute chose, le scan et le rajout de ma bibliothèque n’a duré que quelque secondes (3.4go de musiques en ogg et mp3) et ce fut le plus rapide de tout les logiciels que j’ai listé !!!

La chose la plus rare sur ce type de programme c’est le choix du moteur : sous les autres on se contente de xine ou gstreamer mais la en plus on a Mplayer !!! donc on peut s’attendre a tout lire.

Ensuite il fait parti des dépôts de Mandriva mais pas encore de Debian(pourtant il est sous Ubuntu…) mais le développeur a mis a disposition un depot…

Il a remplacé avantageusement mon préféré sous gnome qui étais Listen…

À propos de

gmusicbrowser : un juke-box open-source pour les grandes collections de fichiers mp3/ogg/flac/mpc, écrit en perl par Quentin Sculo.

exigences

* perl

* GTK +2 et de ses fixations perl

* gstreamer et de ses fixations perl ou mpg321 / ogg123 / flac123 / amixer ou mplayer

* (optionnel) la Gtk2: : Trayicon module est nécessaire de mettre une icône dans la barre d’état système

* (optionnel) la Gtk2: : MozEmbed module est nécessaire pour le plugin MozEmbed (utilisé pour wikipedia la page de l’artiste et de recherche google avec les paroles) (sur certains systèmes, mai exige la variable d’environnement LD_LIBRARY_PATH pour être placé à l’mozilla lib chemin, « / usr / lib/firefox-2.0.0.3 / »sur mon système) (voir cette page)

* (facultatif), le Net: : dbus module est nécessaire pour contrôler gmusicbrowser par dbus ou d’utiliser le multimédia inclus gnome clés plugin (pour gnome> = 2.18)

principales caractéristiques

* faites avec de grandes (> 10000 chansons) à l’esprit les bibliothèques (développé avec plus de 17.000 chansons sur un duron800)

* personnalisable des fenêtres (voir la documentation mises en page)

* puissant navigateur qui n’interfère pas avec la liste de lecture

* artiste / album butée : limiter facilement à la liste de lecture actuelle artiste / album

* n accès facile aux chansons liées à la chanson en cours de lecture
o chansons du même album
o Album (s) de la même artiste (s)
o chansons avec le même titre (d’autres versions, couvertures, …)

* soutien ogg Vorbis, MP3 et fichiers flac (mpc et avec gstreamer ou mplayer)

* simple masse de marquage et de renommer en masse

* avec une icone très personnalisable fenêtre, qui peut être utilisé pour contrôler le joueur

* très personnalisable SongTree widget pour une jolie liste de chansons (par exemple)

* entièrement Tag Editor (id3 soutenir toutes les versions, un soutien limité pour les APE et Lyrics3 tags)

* plusieurs genres de soutien pour une chanson

* prendre en charge plusieurs artistes pour chaque chanson en les séparant par ’,’ ou ’&’

* étiquettes personnalisables peuvent être définies pour chaque chanson (ex : bootleg, en direct, – ’s favoris, …)

* histoire de filtre dans la fenêtre du navigateur

* filtres illimité avec des conditions de nidification

* personnalisables pondérée mode de lecture aléatoire (sur la base d’avis, la dernière fois joué, label, …)

* La possibilité d’agir comme un serveur icecast, à l’écoute de votre musique à distance (expérimental)

* système de plugin, plug-ins inclus :

o nowplaying (pour mettre à jour un program externe lorsque la chanson joue changements)

o last.fm

o trouver des images

o simple lyrics

o MozEmbed : utilisez le moteur de mozilla : wikipedia pour afficher la page de l’artiste et les paroles de recherche avec Google

TODO :

* la manipulation des listes de lecture statique pourrait être améliorée

* améliorer la SongTree widget

* soutenir d’autres formats de fichier. m4a,. wma … ?

* meilleure alternative présentations et mises en page plus widgets

* traductions (en français complet, le plus souvent complet en allemand, espagnol et polonais, écrivez-moi si vous êtes intéressé par la traduction dans d’autres langues) (voir cette page)

* meilleur support des raccourcies claviers

* Web-Radios et lastfm « radios »

* peau layouts (en partie fait, mais encore expérimental)

* Support iPod

* beaucoup de petites choses …

Alors essayé le et dites moi ce que vous en pensez !!!

Voir en ligne : Site du logiciel

Debian 8 Jessie publié chez Eyrolles

Ca y est, une nouvelle édition de mon Cahier de l’Admin Debian vient de paraître aux éditions Eyrolles… couvrant cette fois-ci Debian 8 Jessie et quittant la collection « Cahier de l’Admin » pour intégrer la « Collection Blanche » des livres de référence.

  

Le livre est disponible chez tous les bons libraires et sa version électronique est toujours disponible gratuitement sur le site officiel du livre. Rappelons que le livre est publié sous licence libre (au choix CC-BY-SA 3.0 ou GPL 2+) et qu’il est co-écrit par deux développeurs Debian (moi même et Roland Mas).

De la découverte à la maîtrise de Debian Jessie

Debian GNU/Linux, distribution Linux non commerciale extrêmement populaire, est réputée pour sa fiabilité et sa richesse. Soutenue par un impressionnant réseau de développeurs dans le monde, elle a pour principes l’engagement vis-à-vis de ses utilisateurs et la qualité. Ses technologies concernent un nombre toujours croissant d’administrateurs, notamment par le biais de la distribution dérivée Ubuntu.

Cet ouvrage, écrit par deux personnalités influentes de la communauté Debian, est consacré à Debian 8, au nom de code Jessie, et traite des outils et méthodes que tout administrateur Linux compétent maîtrise : installation et mise à jour du système, création de paquetages et compilation d’un noyau Linux, mais aussi supervision, sauvegarde et migrations, sans oublier des techniques avancées telles que la mise en place de SELinux ou AppArmor pour sécuriser des services, l’automatisation des installations ou encore la virtualisation (Xen, KVM, lxc, etc.).

Un ouvrage de référence sur Debian

Publié en 2004, et depuis réédité pour les mises à jour majeures de Debian, ce livre s’est imposé comme la référence permettant à tout un chacun de s’approprier Debian – du débutant qui veut tout découvrir à l’administrateur chevronné qui veut des conseils pour faire un meilleur usage des spécificités de cette distribution.

À qui s’adresse cet ouvrage ?

  • Aux utilisateurs débutant avec Debian qui veulent partir sur de bonnes bases en maîtrisant dpkg et APT, les outils de gestion des paquets Debian.
  • Aux administrateurs système qui trouveront des explications pour bien gérer leurs machines Linux et déployer un système d’information complet.
  • Aux utilisateurs d’une autre distribution Linux ou d’un autre Unix qui découvriront les spécificités de Debian.
  • À tous ceux qui ont déjà quelques connaissances sur Debian et qui souhaitent en savoir plus sur son fonctionnement communautaire.

Site Eyrolles [1]

Voir en ligne : Debian 8 Jessie publié chez Eyrolles

Le guide de survie – Linux L’essentiel du code et des commandes

    Alors sur ce coup, c’est LE livre a posseder, c’est simple, si on veut maîtriser un minimum le terminal il faudra passer par lui. Celui que je présente est la version de 2011. Je ne sais pas si il y a de gros changement car ma version date de 2006 et avait comme couverture cela :
local/cache-vignettes/L262xH430/9782744021254d7e-f60f6.jpg?1464945892

Couverture Le guide de survie - Linux

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Le guide de survie – Linux

L’essentiel du code et des commandes

  • Nombre de pages : 375 pages
  • Date de parution : 04/11/2011 
  • EAN13 : 9782744025235
  • Parution : 04/11/2011
  • Edition : 1ère édition
  • Nb de pages : 375 pages
  • Format : 12 x 19
  • Couverture : Broché
  • Poids : 340 g
  • Intérieur : Noir et Blanc

Recueil de plus de 100 fragments de code ou de commande, pour la gestion de tâches quotidiennes ou de projets plus complexes de développement dans l’environnement Linux

Résumé :

Ce guide de survie est le compagnon indispensable pour ne jamais se sentir perdu dans un univers Linux.
Les principales commandes et lignes de code utilisées au quotidien pour
mener à bien les tâches des plus simples aux plus complexes sont
abordées.

L’ouvrage propose plus de 100 fragments de code et commandes personnalisables pour gérer et manier Linux dans toutes les situations.

Sommaire :

  • Les commandes : ce qu’il faut savoir
  • Les bases
  • Informations sur les commandes
  • Création de blocs de commande
  • Affichages du contenu des fichiers
  • Impression et gestion des tâches d’impression
  • Propriétés et permissions
  • Archivage et compression
  • Recherche d’éléments
  • La commande find
  • Le shell
  • Surveillance des ressources système
  • Installation de logiciels
  • Connectivité
  • Travail sur le réseau
  • Travail en réseau avec Windows

Débuter sous Linux avec Mandriva

    Le livre que je vais vous parler ce coup ci, est simplement celui qui m’a permis de commencer sous linux, avec une mandriva powerpack 2006 fraichement acheté et installé. Ce livre m’a été d’une grande aide et je ne saurais que trop le conseiller malgras qu’il se base sur une mandriva(paix a son ame), sur un kde3(lui aussi disparu…).

Couverture Débuter sous Linux avec Mandriva

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Débuter sous Linux avec Mandriva

  • Nombre de pages : 520 pages Pdf cd
  • Date de parution : 05/01/2006 (3e édition)
  • EAN13 : 978221211689
  • Parution : 05/01/2006
  • Edition : 3e édition
  • Nb de pages : 520 pages
  • Format : 21 x 24
  • Couverture : Broché
  • Poids : 1287 g
  • Intérieur : Noir et Blanc

Voici
un ouvrage qui aborde de nombreux sujets (du choix de sa distribution à
l’installation d’un réseau sans fil). Pédagogique et riche en
informations, il aidera les plus réticents à se libérer de Windows !

Résumé :

A la découverte de Linux et des applications libres

La qualité des distributions Linux fait de GNU/Linux une alternative plus que crédible sur le poste de travail, grâce à des distributions telles que Mandriva, Ubuntu, Debian, Knoppix, Fedora… qui concurrencent désormais Microsoft Windows – en libre et gratuit.

Elles proposent l’indispensable arsenal bureautique : traitement de texte (OpenOffice. org…), agenda et mail (Mozilla Thunderbird, Kmail, Kontact), Web et chat (Mozilla Firefox, Gaim, etc.), retouche d’images (the Gimp…), jeux

Goûtez GNU/Linux au quotidien !

  • Utiliser Linux en nomade avec Mandriva 2006 Free (live)
  • Choisir une distribution et installer un système GNU/Linux Mandriva
  • Naviguer sur le Web et gérer son courrier électronique
  • Traitements de texte, tableurs, logiciels de présentation
  • Son, image et vidéo, dessin et retouche d’images, graver des CD-Rom
  • Transférer des fichiers : peer-to-peer, FTP, SSH
  • Partager en réseau avec des machines Windows
  • Sécurité, utilisateurs et groupes
  • Commander son système grâce au shell
  • Installer et mettre à jour des applications, configurer le noyau

Sur le CD-Rom offert avec cet ouvrage : Mandriva Linux 2006 Free (en français), distribution Linux complète prête à l’emploi (Web, mail et agenda, bureautique, jeux, chat, retouche d’image…), s’amorçant directement sur CD-Rom (pas d’installation nécessaire, ne modifie pas le disque dur). Pour PC, 128 Mo de RAM.

Cette version libre est diffusée avec l’aimable accord de Mandriva (http://www.mandrivastore.comhttp://www.mandriva.com pour les téléchargements).

À qui s’adresse cet ouvrage ?

  • Particuliers et professionnels souhaitant découvrir et essayer GNU/Linux
  • Utilisateurs Windows voulant un environnement convivial et leurs applications habituelles en équivalent libre et gratuit
  • Tous ceux qui souhaitent comprendre le logiciel libre

Sommaire :

  • Introduction aux distributions GNU/Linux
  • Utiliser GNU/Linux sans installation avec Free Mandriva Linux
  • Installer un système GNU/Linux sur son ordinateur
  • Optimiser sa configuration : impression, réseau et Internet
  • Les bureaux et l’environnement graphique sous GNU/Linux
  • Applications bureautiques : traitement de texte, tableur, comptabilité personnelle
  • Communiquer par Internet : Web, e-mail, chat et news
  • Partager des fichiers à travers l’Internet
  • Multimédia : son, image et vidéo
  • Les applications métier : dessin, sciences, éducation… et développement
  • Les applications domestiques et ludiques
  • Ce qui change : de Windows à GNU/Linux
  • Maîtriser la ligne de commande
  • Installer de nouvelles applications et entretenir son système
  • Administrer son système
  • Le réseau local
  • Trouver de la documentation sur GNU/Linux
  • Dépannage
  • Ce qu’est vraiment le logiciel libre
  • A : Glossaire
  • B : Contenu du CD-Rom : Free Mandriva Linux
  • Annexes publiées sur le site Web d’accompagnement
  • C : Emulation et interopérabilité
  • D : Chiffrer et signer des fichiers et courriers

Extraits :

Debian Administration et configuration avancée

     Mon 2eme bouquin sur debian, et pas n’importe lequel !Moins facile d’acces, il est un peu plus technique que « le cahier de l’admin » et parle plus du fonctionnement « interieure » de sa debian.
C’est simple c’est mon préféré et malgres sa date de sortie il est toujours d’actualité !
https://i1.wp.com/static.eyrolles.com/img/2/2/1/2/1/1/9/0/9782212119046_h430.jpg?w=840

zoom

Debian

Administration et configuration avancée

  • Nombre de pages : 674 pages Pdf
  • Date de parution : 13/07/2006 
  • EAN13 : 9782212119046
  • Parution : 13/07/2006
  • Edition : 1ère édition
  • Nb de pages : 674 pages
  • Format : 19 x 23
  • Couverture : Broché
  • Poids : 1350 g
  • Intérieur : Noir et Blanc

Destiné aux administrateurs Unix / Linux et aux utilisateurs Debian / Linux, cet ouvrage présente de façon détaillée le système Debian et ses spécificités. Il aborde aussi bien les aspects de Debian qui peuvent faciliter la vie des administrateurs que ceux qui peuvent leur causer quelques moments de rage…

Résumé :

De par sa fiabilité et sa richesse, Debian est la distribution Linux
non commerciale la plus appréciée des administrateurs système et
réseau. Réputée chez les professionnels, elle domine les autres par la
taille de son réseau de développeurs et sa capacité à organiser en un tout cohérent de très nombreux modules et projets.

Dans les coulisses de Debian

Écrit, enrichi et adapté par des développeurs Debian, cet ouvrage s’adresse à des administrateurs Linux.
Il leur explique en profondeur les principes régissant le
fonctionnement de cette distribution, et leur permet ainsi d’optimiser
leurs choix en termes de configuration système, d’exploitation,
d’administration et de sécurisation.

Une bible pour l’administration et la configuration avancées

Cet ouvrage livre à l’administrateur chevronné de quoi comprendre les plus subtiles options de configuration de Debian. Non sans avoir expliqué les aspects organisationnels
du projet, il décrit ce que devrait être une installation minimale peu
risquée, comment manier le serveur X, quelles sont les versions de Debian
et archives et leurs usages respectifs, comment gérer les paquets…
Enfin, il explique en quoi doit consister l’entretien quotidien du
système et ce qu’on entend par sécurité dans Debian.

Traduction de Raphaël Hertzog et Roland Mas, dirigée par Nat Makarévitch.

Sommaire :

  • Introduction
  • Le projet Debian
  • Installer Debian de la bonne façon
  • Les versions de Debian et ses archives
  • Le système de gestion des paquets
  • Administration système sous Debian
  • Sécurité du système Debian
  • Concepts avancées
  • Créer des paquets Debian
  • Documentation et ressources
  • Annexes
    • A. Sous-projets et autres distributions dérivées de Debian
    • B. Quand Debian est-elle le bon choix ?
    • C. Divers
    • D. Le manifeste Debian Linux
    • E. Le contrat social de Debian
    • F. Les principes du logiciel libre selon Debian

Extraits :

Debian Etch(cahier de l’admin)

Voici le livre qui m’a donné envie de me mettre sur une debian, d’excellente qualité, se lit facilement. Celui ci date un peu, mais on trouve dans le commerce des version plus récente pour Lenny, squeeze et qui sait, bientot la version pour debian 7…
 

Couverture Debian Etch

Debian Etch

GNU/Linux

  • Nombre de pages : 428 pages Pdf dvd
  • Date de parution : 29/11/2007 
  • EAN13 : 9782212120622
  • Parution : 29/11/2007
  • Edition : 1ère édition
  • Nb de pages : 428 pages
  • Format : 21 x 24
  • Couverture : Broché
  • Poids : 946 g
  • Intérieur : Noir et Blanc

Destiné à tous ceux qui utilisent ou souhaitent utiliser une distribution Debian ou une de ses dérivées (comme Ubuntu), ce nouveau cahier de l’admin aborde
des sujets encore plus avancés que le précédent, mais de façon très
pratique, conformément à l’esprit de cette collection. Il sera
particulièrement utile aux administrateurs.

Résumé :

Debian GNU/Linux, distribution Linux non commerciale extrêmement populaire, est réputée pour sa fiabilité et sa richesse. Soutenue par un impressionnant réseau de développeurs
dans le monde, elle a pour principes l’engagement vis-à-vis de ses
utilisateurs et la qualité. Ses technologies concernent un nombre
toujours croissant d’administrateurs, notamment par le biais de la
distribution dérivée Ubuntu.

Ce cahier de l’Admin consacré à Debian Etch perpétue
le succès de sa première version : accessible à tous, il fournit un
ensemble suffisant de connaissances pour qui souhaite devenir un
administrateur Debian GNU/Linux efficace et indépendant. Il traite des outils et méthodes qu’un administrateur Linux
compétent maîtrise, depuis l’installation et la mise à jour du système
jusqu’à la création de paquetages et la compilation d’un noyau Linux,
en passant par la supervision, la sauvegarde et les migrations, sans
oublier des techniques avancées telles que la mise en place de SELinux pour sécuriser des services, l’automatisation des installations ou encore la virtualisation avec Xen.

L’amorçage de ce DVD-Rom lance l’installation de Debian GNU/Linux 4.Or1 (Etch) i386/AMD64/PPC. Il contient de nombreux logiciels (2,3 Go) : Gnome et XOrg, Apache, Samba, PostgreSQL, PHP, Bind, Postfix, etc.

Sommaire :

  • Le projet Debian
  • Présentation de l’étude de cas
  • Prise en compte de l’existant et migration
  • Installation
  • Système de paquetage, outils et principes fondamentaux
  • Maintenance et mise à jour : les outils APT
  • Résolution de problèmes et sources d’information
  • Configuration de base : réseau, comptes, impression…
  • Services Unix
  • Infrastructure réseau
  • Services réseau : Postfix, Apache, NFS, Samba, Squid, LDAP
  • Administration avancée
  • Station de travail
  • Sécurité
  • Conception d’un paquet Debian
  • Conclusion : l’avenir de Debian
  • Distributions dérivées
  • Petit cours de rattrapage
  • Glossaire
  • Index

Extraits :

Minidlna, le serveur multimedia.

    En Janvier je parlais déjà de minidlna comme remplaçant du vieux mediatomb : minidlna-un-autre-serveur-multimedia

Depuis Un excellent tuto a été mis en place sur debian-facile

Introduction

L’accès aux contenus multimédias sur un réseau local est relativement simple lorsque le client est compatible avec le protocole Samba, mais depuis l’arrivée des smartphones, tablettes, et autres TV connectées, il serait dommage de se priver d’un autre protocole : l’UPNP

minidlna est un logiciel serveur UPNP vraiment simple d’utilisation entièrement compatible avec les clients DLNA / UPnP.
Le démon minidlna sert des fichiers multimédias (musiques, photos et vidéos) à des clients sur un réseau.

Continuer la lecture de « Minidlna, le serveur multimedia. »

Installation et utilisation d’un serveur SSH

Il peut être utile de prendre le contrôle a distance d’une machine, par exemple, la machine de mes parents, faire leurs mises a jour, ou géré l’installation du programme que mon père réclame, accéder a des fichiers stocké sur celle-ci, ou tout simplement administrer son serveur.

https://i2.wp.com/download.tuxfamily.org/passionlinux/images/png/logo_openssh323b.png?w=840

Le client SSH est installé par défaut sur debian/ubuntu et permet de se connecter a tout serveur SSH et peu importe la plate-forme (Linux, bsd, windows,…, pour windows on se servira du client putty…).

Le serveur/client SSH utilisé sous debian/ubuntu est OpenSSH qui nous vient du monde BSD, pour installer ce couple, il suffit de faire dans un terminal en root :

 # apt-get install openssh-server openssh-client

ou simplement

 # apt-get install ssh

Utilisation

Je prends mon cas comme exemple, j’ai un ordinateur équipé de debian et d’une connexion internet(ça va sans dire…), mes parents ont eux aussi une connexion internet et une machine équipé d’ubuntu(plus exactement ubuntu12.04). Chez moi je reçois un appel de mes parents me disant que telle tache ne peut être fait car il manque telle programme, ou que je dois faire leurs mises a jour(ils n’en sont pas friand) ou tout simplement besoin de transférer des dossiers.

Pour me connecter a cette machine, il faudra que la machine de mes parents réponde a une adresse fixe et du coup configuré la machine avec un serveur dns comme dyndns qui se chargera de me donner un nom de machine connu sur internet et reflétant mon adresse ip du style mesparents.ubuntu.org. Ou que mes parents fasse un whatismyip sur google ce qui pourrait donner 78.55.128.1. Je n’aurais plus qu’a utiliser la commande :

 $ ssh mesparents.ubuntu.org

ou l’adresse ip :

 $ ssh 78.55.128.1

On peut même préciser un port si on a changé le /etc/fail2ban/jail.conf de cette manière :

 $ ssh 78.55.128.1 -p 48888

Dans ce cas le -p veut dire port et 48888 est le numéro du port utilisé au lieu du port 22 par défaut. Dans tout les cas une demande de mot de passe utilisateur suivra, et une fois rentré j’aurais accès au Shell de leur machine. Quand j’en aurais fini, je fermerais la session avec la commande :

 papa@mesparents.ubuntu.org : $ exit

Pour en savoir un peu plus, je vous conseille l’excellent livre Debian Etch cahier de l’admin et surtout sa version plus recente. On pourra aussi se fier a la bonne documentation d’ubuntu.fr dont la partie 3.2 Authentification par un système de clés publique/privée.

Encore une fois je rajouterais une chose, comme tout service activé sur une machine personnel, il faudra sécuriser l’ensemble, des règles de pare-feu et notamment l’installation de Fail2ban.

 

Si vous ouvrez votre serveur SSH sur Internet, par exemple pour y accéder depuis l’ordinateur d’un ami(e) ou lui permettre d’accéder à certains de vos fichiers, n’oubliez JAMAIS qu’Internet est parcouru en permanence par des robots qui scannent et testent en permanence tous les serveurs (SSH et autres) et qu’ils vont faire des tentatives pour trouver vos mots de passe de compte.

L’usage des clés est donc fortement recommandé. Sinon utilisez des mots de passe longs et complexes ou encore utilisez des systèmes de protection comme fail2ban qui permet de bannir des adresses IP.