Retour sur Frugalware

Comme souvent je l’ai dis, j’ai trois distributions importantes et a qui je suis resté fidele, la regrétté Mandriva, la vénérable Debian et openSuse, puis une que j’ai accroché et dont je pense le plus grand bien : Frugalware.

Frugalware est une distribution différente des autres habitués des podiums, elle n’a pas une base debian ni RPM, mais a l’origine elle est basé sur Slackware, avec une version amélioré du gestionnaire Pacman d’Archlinux.

Pacman-G2 est un fork de pacman, l’équipe de frug ayant apporté des améliorations jamais pris en compte par celle d’arch, ont décidé de le forker. Il est rapide comme son aîné, et peu le différe vraiment a premiere vue ! il est simple a prendre en main :

  • mettre a jour le depot de logiciel suivit de la mise a jour systeme revient a faire un pacman -Syu ce qui vaut sur Debian a apt-get update && apt-get dist-upgrade.
  • Installer un logiciel (par exemple mldonkey) se fait avec un pacman -S mldonkey = apt-get install mldonkey sur debian.
  • supprimer un paquet avec ses dependances se fait avec pacman -Rc mldonkey

Il est rapide et le peu qu’il dit suffit, j’ai toujours trouvé apt et aptitude trop bavard, pacman dit autant mais de maniere plus propre, un peu comme zypper (openSuse) pour ceux qui le connaisse.

On pourrait comparer Frugalware a une archlinux, comme elle c’est une rolling release c’est a dire que les logiciels sont mis a jours de façon continue sans version de Frugalware. En gros comme sous Arch, Debian testing/sid, gentoo, une personne qui fait ses mises a jour une fois dans l’année(c’est pas a faire) va se retrouver au même niveau que celui qui les fait tout les jours et dans les deux cas c’est pacman -Syu !

Comme Arch et vu qu’elle uilise pacman(version amélioré), la fabrication de paquets est tres simple par rapport a des rpm ou des deb, un simple fichier appelé simplement frugalbuild est a renseigner, cette partie de frugalware sera vue plus en détail dans un prochain article, mais en gros on rempli les champs mainteneur, nom du paquet, source, dependance et si le paquet n’a pas besoin de « build » spéciale, on n’a pas a renseigner cette partie ! Bon j’admet volontier que j’ai cherché a bien assimiler la doc, donc avec l’exemple du wiki, j’ai cherché la petite bete pour tout comprendre et un exemple tres simple, m’a demandé presque une heure le temps que je comprenne tout plus ou moins grace une communautée vraiment tres patient, sympa et acceuillante, le tout dans la bonne humeur !

La ou elle change de sa copine Archlinux, c’est qu’elle est bien plus facile a prendre en main, en tout cas la ou on peut voir une difficulté de passer de Debian a Archlinux, avec Frugalware ça passe tout seul !

Pour commencer, contrairement a Arch qui avait un installateur pas du tout automatisé et pas evident pour la partie configuration mais avec lequel on se débrouillait grace a la documentation de leur wiki (tres bonne au passage !), et qui s’est vu remplacé dans les dernieres versions par des scripts (ce qu’on ne peut pas qualifié de plus facile pour une installation !), sous Frug, c’est différent, jusqu’à la version 1.8, il y avait un installateur tres simple a prendre en main bien qu’etant non graphique (en gros comme sur debian, on remplit et suivant), la partie délicate se résumant au partitionnement. Cette etape est de toute façon jamais a prendre avec des pincettes, et de mon coté je regarde bien ce qui est dit même sur ubuntu ou mandriva, une erreur d’inattention et c’est des centaines de go de données qui seront perdus, et ça arrive tres vite (d’ou les fenêtre de confirmation).

Cette partie la aurait pu être facilité en proposant un partionnement automatique comme sur debian, mais bon une fois cela fait on doit choisir les groupes de paquets que l’on veut et c’etait la ou ça merdait pour moi. Beaucoup trop de groupe coché par défaut, kde, gnome, xfce, base, lib, dev, multimedia, xmultimedia… presque tout les groupes etaient deja coché. Bon c’est pas compliqué, il suffit de décoché mais pour le nouveau, qui généralement, veut avoir le bureau par defaut de sa distribution c’est moins simple, et frug lui en colle 3…

Du coup l’installation prenait du temps, j’ai été jusqu’à 50minutes par DVD, et oui 3 bureau(kde, gnome, xfce), plusieurs naviguateur web(firefox, konqueror, epiphany…), gestionnaire de fichiers…, tout a chaque fois multiplier par 3 au moins, ça fait beaucoup de paquets a télécharger, a installer, ça prend donc du temps et de l’espace disque dur.

Une version graphique existe, mais vu que je ne suis pas fan des version graphique, je préfére un bon ncurse fiable qu’une interface graphique bugué, je ne m’en suis jamais servit, comme la version live, je ne suis pas fan des lives.

Dans cette nouvelle version 1.9, tout ça a changé, et c’est la cause principale du retard de cette version, l’installateur est peaufiner a son paroxisme, et le gars qui y travail, le fait avec amour !

Enfin la ou Frug differe totalement de sa rivale, c’est qu’elle possede une version stable, qui sort tous les 6 mois mais supporté 6 mois. Un simple pacman -Syu suffit pour passer a la nouvelle stable et sans rien changer dans la liste des depots, vu que seule deux dépôts sont la par défaut, un current qui est la version rolling release et l’autres est stable, cette partie la ne m’interesse pas trop, mais ça permet d’avoir un serveur par exemple dont on ferait une grosse mise a jour tout les 6 mois.

A savoir que par la suite, je parle de la version 1.9 qui devrait pas tarder a sortir, mais je suis sur current c’est a dire la version rolling release.

1. Installation

Donc comme je le disais, l’installateur a changé avec cette 1.9, et n’a plus rien avoir avec l’ancien sauf qu’il est toujours en version ncurse (et tant mieux). Mon reseau ethernet a été detecté comme toujours mais cette fois avec le nom du matériel au lieu de l’eternel « eth0 », pour moi c’est pareil, mais pour certain ça sera bien plus pratique. ensuite on rentre le nom de la machine entiere avec le nom de domaine puis juste le nom de machine simple, on demande le passe root puis c’est au tour de l’utilisateur, nom et passe. On arrive a la liste des groupes de paquets et cette fois c’est a nous de cocher les groupes qu’on veut, ce qui contrairement a l’ancien installeur, est une amelioration, comme quoi l’equipe de frug a beau être restreinte elle en reste pas moins tres a l’ecoute de ses utilisateurs !

Une fois fait, l’installation des paquets se lance, une barre de progression est présente mais reste longtemps a zero, en faite l’installation va si vite que j’ai pas trop fait gaffe, je suis partie m’assoire sur le canapé moins de dix minutes et a mon retour c’etait deja fini ! A titre d’exemple, debian m’aurait mis cinq bonnes minutes de plus au bas mot pour s’installer sans bureau, et je parle pas des openSuse ou Ubuntu ! En tout moins de 15 minutes pour m’installer les groupes kde, multimedia, xmultimedia, base, xserver, plus d’autres que je n’ai plus en tete, ce qui me donne un pc avec tout les codec et outils que je me sers ! Quand je parle de 15minutes pour l’installation, faut comprendre du debut ou on tape dans le grub pour lancer l’installation jusqu’à l’ejection du cd, et je dis 15min mais quand suis revenu c’etait deja finit sauf que je n’etais pas devant l’écran…
Le seul soucis c’est que malgré le mesage qui nous dit « installation fini » on doit rebooter via le bouton du pc(un enter ne suffit pas chez moi…), ceci etant dit c’est pas la mort non plus !

2. Post-installation et Utilisation

La bécane redemarre, on vois un jolie grub, ça change du theme debian c’est plus frais, puis grub disparait et a peine 15 secondes plus tard je suis sur kde, la ou debian me met 30secondes, la difference c’est systemd qui le fait, je suis pas fan de ce fait tout, mais il est efficace et j’aurais certainement moins de soucis que sur opensuse avec yast qui se battait avec systemd pour savoir quels services lancer.

En parlant de boot et de temps de boot, frugalware se positionne tres bien et est dans les même temps que opensuse, mais pour moi c’est pas essentiel, je préfére un truc a la debian qui met plus de temps mais que je sais ce qu’il fait, que systemd qui fait tout et bientot le café, surtout que je fais partie de ceux qui redémarre le pc rarement, ça peut être une semaine comme plusieurs mois, donc suis pas a 30 secondes par semaine.

Bon j’ai dis le mal que je pensais de systemd passons a autre chose, frugalware etait tres a jour quand je l’ai connu c’etait les versions de paquet les plus a jour avec arch, c’est presque toujours le cas mais vu le peu de dev on peut comprendre certain retard et puis c’est peut être du a la sortie de la 1.9 dans les jours a venir ! C’est peut être un mini gel de current le temps que stable sorte.

Kde est tres vivace, deja bien plus vivace que sur debian, qui etait elle même bien plus vivace que sous opensuse ! J’ai pu remarquer aussi que je gagne encore en consommation cpu et processeurs, ce qui n’est pas négligeable, le tout étant plus du peut être a la version de kde, 4.11 sous frugalware contre 4.10 sous debian sid !

J’ai commencé par changer l’ordre des mirroires pour mettre ceux d’Irelande en tete, plus rapide et plus fiable, suivit d’une mise a jour des depots et des paquets via pacman -Syu. J’ai installé ensuite mes paquets habituelle, c’est a dire kde-extra, mlnet, et quelques autres,…

Ensuite, et au vu de l’accueil des gars présents sur le irc fr, #frugalware.fr, j’ai commencé a regarder la documentation pour faire des paquets, pour le moment ça roule, et suis bien content d’être de nouveau sur cette ditribution qui m’a marqué en 2007.

Prochaine étape sera de faire quelques paquets et pourquoi pas en maintenir ; mais ça sera dans un prochain article !

Ubuntu part seul dans l’espace avec MIR

Et voila, ubuntu fait encore parler d’elle !
Cette fois, on critique son choix sur le fait de choisir autre chose que les autres acteurs du libre pour remplacer xorg.

Voila ce qu’on peut lire sur linuxfr.org :

Le monde du Libre s’est appuyé pendant de longues années sur le serveur d’affichage X Window System. Le protocole X date de 1984 et, en dépit de nombreuses extensions, il commence à montrer son âge. De nombreuses critiques ont été émises sur le caractère impénétrable de son code, sur son modèle de sécurité inexistant et sur son inadaptation aux machines modernes.

Depuis 2008, un remplaçant répondant au nom de Wayland est développé par Kristian Høgsberg et de nombreux autres contributeurs. Ce nouveau protocole se débarrasse de tous les résidus accumulés par X au fil des années, et il propose une solution moderne et optimisée (voir cet article LWN qui explique les enjeux et cette vidéo de Daniel Stone à la conférence LCA 2013). Il est important de noter que les développeurs de Wayland sont souvent d’anciens développeurs X.Org (Stone est un bon exemple) qui ont donc une connaissance poussée des limitations du serveur X et une expertise suffisante pour jauger les qualités de Wayland.

NdM : merci à patrick_g pour son journal.

Journal à l’origine de la dépêche (272 clics)
Mir sur le wiki Ubuntu (254 clics)
Wayland — site officiel (213 clics)
Ubuntu Building Own Display Server, Unity To Switch to Qt/QML (OMG Ubuntu) (80 clics)
Canonical : les fouteurs de merde, le retour — un autre journal sur le sujet (497 clics)

Après plusieurs années de développement (et de concertation), la première version stable 1.0 de Wayland est sortie en octobre dernier, et le futur des serveurs d’affichage libres semblait alors tout tracé. Après une phase de transition plus ou moins longue (le temps d’adapter les bibliothèques graphiques à Wayland), nous allions tous basculer vers ce nouveau protocole moderne et efficace.

Bien entendu, comme pour de nombreuses autres briques du système, les machines sous Android utilisent une solution d’affichage spécifique (nommée SurfaceFlinger). On peut penser que Google a voulu un système optimisé pour les téléphones et sur lequel il pouvait avoir la main sans être obligé de collaborer avec la communauté.

La situation future de l’affichage dans le monde Linux semblait donc claire : SurfaceFlinger pour les machines sous Android, et Wayland pour les systèmes GNU/Linux traditionnels. C’est pour ça que l’annonce de Canonical du développement de Mir, un tout nouveau remplaçant pour X.Org, a surpris et irrité de nombreux observateurs.

Canonical désire faire converger ses projets afin d’avoir une pile unifiée pour les machines de bureau et les smartphones. Selon cette société, X.Org et Wayland ne sont pas adaptés à cette convergence et il était nécessaire de créer un nouveau protocole.
Dans le wiki dédié à Mir, certaines critiques étaient avancées sur Wayland, notamment la sécurité de Wayland y était critiquée, car la gestion des évènements était considéré comme semblable à celle de X et donc souffrait des mêmes problèmes de sécurité. Aux yeux des développeurs de Wayland, cette justification semble grotesque. Une discussion a immédiatement commencé sur le compte Google+ de Kristian Høgsberg, et les critiques pleuvent.

Selon Daniel Stone la justification avancée est complètement fausse (et l’auteur du texte employé par Canonical n’a même pas pris la peine de se renseigner auprès des développeurs Wayland). En fait, dans Wayland (contrairement à X), les évènements en entrée sont envoyés à un seul client et les clients ne peuvent pas réémettre d’évènement. Donc, un client « pirate » qui détournerait les évènements en mettant une fenêtre transparente en plein écran ferait que les clients normaux ne reçoivent plus rien, ce qui est facile à voir…

Kristian Høgsberg a également souligné l’absurdité des arguments :

The things they claim wayland/weston input can’t be extended to support […] is already implemented and working in weston today…

« Selon eux, Wayland et Weston ne peuvent soi‐disant pas gérer certaines entrées […] qui sont pourtant déjà implémentées et fonctionnent dans Weston à ce jour… »

Carsten Haitzler (le Rasterman du projet Enlightenment) est également très critique :

A reads of the Mir stuff says to me “Oh, look. We don’t understand Wayland at all, neither do we grok X11 that much either.” Their reasoning on the input in Wayland are just total bunk. I would just say “ignore Mir/Canonical and just keep plodding on with Wayland.”

« Une lecture des trucs sur Mir me fait dire : “Oh, écoute, on ne comprend rien à Wayland et on ne capte pas beaucoup X11 non plus.” Leur raisonnement sur la gestion des entrées dans Wayland est tout simplement faux. Je dirais juste : “ignorons Mir/Canonical et continuons de travailler avec Wayland.” »

Dave Airlie (développeur noyau pour les pilotes graphiques) souligne l’amateurisme que révèle ce projet :

They barely have anyone competent enough to write a display server, the fact that they are actually quite ignorant of how Wayland works makes it even more apparent.

« Ils n’ont quasiment personne de suffisamment compétent pour écrire un serveur d’affichage, leur ignorance du fonctionnement de Wayland le met d’autant plus en évidence. »

Dave a également posté sur son blog au sujet du projet Mir :

Now the question becomes : do you want the display server that you are going to base the future of the Linux desktop and possible mobile spaces on a server written by people too stupid to understand the current open source project in the space ? The thing is putting stuff on the screen really isn’t the hard part of display servers, getting input to where it needs to go is, and making it secure. Input methods are hard, input is hard, guess what they haven’t even contemplated implementing yet ?

« La question est de savoir si vous souhaitez que l’avenir de Linux sur le bureau et potentiellement sur les plates‐formes mobiles repose sur un serveur d’affichage qui est développé par des personnes incapables de comprendre la solution libre de référence  ? Le fait est que ce n’est pas afficher des choses à l’écran qui est la partie compliquée d’un serveur d’affichage  ; récupérer les entrées et les envoyer de manière sécurisée à leur destination, ça c’est difficile. Gérer les méthodes d’entrées est difficile, un système d’entrée est difficile. Devinez ce qu’ils n’ont pas encore envisagé d’implémenter  ? »

Cette volée de bois vert générale s’explique par plusieurs facteurs. Tout d’abord, des grosses erreurs dans la description du fonctionnement de Wayland ont irrité beaucoup de monde. Et le fait que ce projet Mir soit en cours depuis plusieurs mois (comme le révèle l’analyse de l’arbre Bazaar) ne présage rien de bon quant au degré d’ouverture de Canonical. Pourquoi avoir ainsi travaillé en secret  ?

En outre, comme c’est souvent le cas avec Canonical, toutes les contributions extérieures devront passer par un partage du droit d’auteur (Contributor License Agreement). Cela signifie que Canonical aura le droit de changer la licence de vos contributions et d’inclure votre code dans un produit propriétaire.

Enfin, le projet Mir est vu comme un risque de fragmentation inutile du monde du Libre. Alors que Wayland semblait être la solution consensuelle sur laquelle tout le monde allait se rallier, l’apparition d’un projet concurrent, s’appuyant sur des justifications techniques douteuses et étant financé par une seule société, ne peut que diviser les forces.

Suite à une discussion sur IRC entre un développeur de Mir et les développeurs de Wayland, le wiki sur Mir a été modifié, ce qui devrait apaiser les tensions : Kristian Høgsberg, s’il regrette le manque de discussion préalable, était surtout irrité par les critiques infondées listées sur le wiki de Mir.

Nous verrons dans les prochains mois si le projet de Mark Shuttleworth se révèle être une bonne idée. Dans l’intervalle, on peut sortir le pop‐corn et regarder les trolls se déchaîner  !

Les reactions s’enchainent, sur ce site mais pas seulement, sur tout les sites linuxiens et meme sur ubuntu.fr, on s’interroge ou on critique !

Alors je vais faire l’avocat du diable, car plusieurs points n’ont pas été pris en compte.
Deja ubuntu va etre porté sur tv, téléphone, ordi et tablette, le tout pour eviter la surcharge de travail, doit etre homogéne et donc etre le « meme produit » sur toute ses surface.
Canonical doit donc etre « maitre » de ses faits et gestes or si les échanges avec Wayland se passe comme avec l’équipe gnome, rien de bon en sortira !

Ensuite un concurrent a Wayland est plutot rassurant, les deux vont vouloir etre le meilleur, et cette concurrence est bonne pour l’utilisateur final !

Voir en ligne : X Mir, un serveur d’affichage de trop  ?

PluXml Astuce #3 : Faire un joli pied de page dans pluxml

Dans le même style que les articles Mettre ce que l’on veut dans le header d’un site pluxml et Faire une section « articles à retenir » dans pluxml, voici pour mettre ce que l’on veut dans le footer.

D’abord, on va créer une page statique avec ceux qu’on veut voir apparaître dans le footer ça peut être l’image de la bannière, un code qui donne la météo, ect… Dans mon cas c’est cette image:

https://i1.wp.com/download.tuxfamily.org/passionlinux/images/png/mandrivapingouinnoir.png?w=840

une fois que c’est fait, on enregistre la page et on lui donne un nom qui a un rapport avec ce que c’est(pour se souvenir dans six mois de ce qu’elle fait), pied de page ou footer fera l’affaire, et surtout on la masque dans le menu.

Ensuite, on se rend dans paramètre d’affichage pour modifier le fichier footer.php de notre thème et on rajoute la balise miracle

 <?php $plxShow->staticInclude(2) ?>

dans le body juste avant le menu, en remplaçant le (2) par le numéro de notre page statique(dans mon cas c’est  (5)).

Une fois enregistré on peut aller voir ce que ça donne!

Du coup sans toucher vraiment au css du thème, on peut avoir ce que l’on veut sans prises de tete. On peut tres bien faire pareil pour fabriquer une sidebar, un header ou ce que l’on veut tres simplement.

PluXml Astuce #2 : Faire une section « articles à retenir » dans pluxml

Il suffit de se rendre dans parametre d’affichage pour modifier le fichier sidebar.php de notre theme et on rajoute la balise:

 <div class="well">
<h3>Articles à retenir</h3>
<ul><?php $plxShow->lastArtList('<li><a href="#art_url" title="#art_title">#art_title</a></li>',5,'005') ?></ul>           </div><!-- /well -->

Une fois enregistré on peut aller voir ce que ça donne!

PluXml Astuce #1 : Mettre ce que l’on veut dans le header d’un site pluxml

Pour commencer, c’est la premiere fois que je touche au css de mon site, d’habitude que ça soit dotclear ou joomla pour ne citer qu’eux, je laisse le css tranquille et je modifie le theme avec le selecteur de theme! Ceci etant dit, J’ai galéré pour avoir ce que je voulais, deja un theme qui perd pas trop sur les cotés, et ensuite mettre ma petite banniere qui me suit deja depuis pas mal de temps.En farfouillant sur la toile et en tapant les mots magiques de pluxml et theme, je suis tomber sur pluxml pour les nuls et sur l’article tricher avec le header. J’ai pu faire a peu pres ce que je voulais et tout ça tres simplement grace a la « balise miracle:

 <?php $plxShow->staticInclude(2) ?>

 

D’abord, on va créer une page statique avec ceux qu’on veut voir apparaitre dans le header, ça peut etre l’image de la banniere, un code qui donne la meteo, ect… Pour moi ça sera le « logo » de mon site:

https://i0.wp.com/download.tuxfamily.org/passionlinux/images/firefoxgnulinuxdistribes.png?w=840

une fois que c’est fait, on enregistre la page et on lui donne un nom qui a un rapport avec ce que c’est(pour se souvenir dans six mois de ce qu’elle fait), tête d’affiche ou header fera l’affaire, et surtout on la masque dans le menu.

Ensuite, on se rend dans parametre d’affichage pour modifier le fichier header.php de notre theme et on rajoute la balise miracle dans le body juste avant le menu, en remplaçant le (2) par le numero de notre page statique(dans mon cas c’est toujours (2)).

Une fois enregistré on peut aller voir ce que ça donne!

Du coup sans toucher vraiment au css du theme, on peut avoit ce que l’on veut sans prises de tete. On peut tres bien faire pareil pour fabriquer une sidebar, un footer, ou ce que l’on veut tres simplement.

Source

Presque 10 mois sous 12.04, et alors ?

Voila 10 mois sous ubuntu 12.04, celle que j’ai tant décrié pour son interface « non utilisable » nommé Unity, et que je comparais au médiocre gnome-shell !
10 mois que je n’ai pas vu passé, enchaînant les mises a jours, enchaînant les uptimes, les manipulations hasardeuses pour avoir et essayer les derniers programmes dont steam, et malgres tout, elle est la, tient le coup, subit sans broncher les mains d’une fillette de 2 ans, ceux de ma femme, et de mon entourage qui vont dessus sans s’apercevoir que ce n’est pas windows, et que c’est pas plus compliqué !

J’ai essayé de me détacher de cette distribution et de son interface, pour retourner a de plus « saines » connaissances, notamment, debian7 et opensuse 12.2 et mon interface favorite, c’est a dire kde. Mais rien n’y fait, je suis accro a unity et ubuntu.

Dernièrement j’ai encore passé un portable de mon entourage sur cette 12.04, je sais la 12.10 est sorti depuis 5mois et la 13.04 va pas tarder et parait il, a en lire ici et la elle sera du tonnerre… mais ce ne sont pas des cobayes et du coup la LTS est toute particulièrement intéressante et conseillé.

Cette personne en est très contente, du reste la personne en question est mon père, et il connaît bien ubuntu vu qu’il la sur son pc principale, et bien qu’il me demandait de mettre « la même chose » sur le portable que sur le pc principale, je repoussais l’opération en me disant que seven(vous savez la chose de windows), serait plus facile pour être dépanner sur le camping(le pc sert surtout pendant les week-end et les vacances).
Vu l’insistance, je lui ai viré seven pour y mettre 12.04 avec la peur au ventre, car pc moderne, avec wifi, bluetooth, carte ati, et plein de merveilles que seven ne connaissait pas sans le cd de driver HP.
En faite, ce fut un jeu d’enfant et c’est la que je vois le gros travaille fait par les devs en générales, car je n’ai rien eu a faire, tout marchait out of the box, et je me suis contenté d’installer les divers programmes qu’il avait besoin, filezilla, opera, gimp, vlc, et rien de plus.

Ses raisons de passer de seven a ubuntu, ce ne sont pas des raisons philosophiques, ou politiques mais simplement des raisons pratiques, windows et ses mises a jours, pendant le boot et l’extinction qui parfois dure longtemps, mais aussi les popups stupide des mises a jours pendant utilisation. Et ses programmes qu’il trouvait plus lent que sous ubuntu, et c’est vrai qu’après le passage a ubuntu le tout est plus vivace et les programmes se lancent plus vite.
Aussi un peu pour cette interface, qui au début la perturber(j’avais mis l’auto hide pour la barre verticale a cause de son ecran 17pouce 4/3) qu’il trouvait pas efficace car fallait taper dans le coin avec la souris pour faire apparaître la barre. Il m’a remonté ses problèmes et j’ai corrigé en la laissant fixe. Depuis il ne jure que par elle !

De mon coté, pas de grand changement, a part que j’ai aussi opté pour la barre fix et non caché, mais a part cela rien. La configuration par défaut de la bête me convient, a part un truc qui m’énerve c’est nautilus et son « récemment utilisé », je n’aime pas ce genre de truc qui épie mes faits et gestes, des que je vois comment le désactiver, je le ferais.
Un autre truc peu plaisant et que je regrettais par rapport a gnome2/kde et meme le peu fameux gnome-shell, c’est les applications dans la zone de notification du tableau de bord. Sous unity, certain programmes n’apparaissent pas, comme vlc, opera, filezilla, j’ai fouiller et j’ai vu cette article qui en parlait , je redonne ici l’astuce au cas ou j’oublie le liens et que je dois refaire la manipe.

C’est chez Webupd8 que j’ai trouvé la solution ou plutôt deux solutions.

La première consiste à ouvrir un terminal et à entrer la commande suivante :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’all’] »

On peut également créer une “liste blanche” pour ne faire apparaitre que certaines applications de son choix à l’aide de la commande :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’, ’VOTRE_APPLICATION’] »

en remplaçant bien entendu “VOTRE_APPLICATION” par celle ou celles de votre choix.

Vous pouvez aussi utiliser le script trouvé sur Fewt.com.

Une fois l’une ou l’autre des commandes entrées, il suffit de déconnecter sa session et de se reconnecter pour que la modification soit prise en compte.

La deuxième est beaucoup plus visuelle que la précédente mais elle nécessite d’installer “dconf-tools” (présent dans les dépôts) en ouvrant un terminal et en entrant la commande suivante :

sudo apt-get install dconf-tools

Une fois dconf-tools installé, appuyez simultanément sur les touches [Alt] + [F2] en entrez la commande :

dconf-editor

afin d’ouvrir l’éditeur de configuration. Naviguez jusqu’à Desktop > Unity > Panel :

Remplacez « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’] » par « [’all’] ».

Déconnectez vous puis reconnectez vous.

Si vous préférez n’ajouter que quelques applications, rajoutez les après la ligne originale :

« [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’, ’VOTRE_APPLICATION’] »

Quelque soit la méthode utilisée, voici le résultat sur le PC de mes enfants :

Et sur le mien (avec enfin WICD) :

Si vous souhaitez retrouver la configuration de départ, entrez la commande suivante dans un terminal :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’] »

ou cliquez sur le bouton “Set to Default” de dconf-editor.

et même disponible sur ubuntu-fr, je vous cite le passage :

Retrouver les applications dans la barre de notification

Ubuntu Natty Narwhal 11.04 autorise par défaut peu d´applications à apparaître dans la zone de notification (systray). Voici un petit hack permettant d’autoriser toutes les applications (possédant une icone de notification) à apparaître comme avant.

Parfois, les applications ne s’affichent pas. Pas d’inquiétude, cependant, le hack reste efficace, ce bug restant rare (FIXME à rapporter sur Launchpad)

Solution graphique

Il faut dans un premier temps installer un utilitaire permettant d’éditer la configuration d’unity. Il se nomme dconf-editor. installez le paquet dconf-tools Une fois dconf-tools installé, appuyer sur les touches [Alt] + [F2] et entrez la commande suivante :

dconf-editor

Aller dans la section Desktop → Unity → Panel. Double-cliquer sur la zone Value de la clé systray-whitelist et remplacer la chaine par [’all’]. Si vous désirez n’ajouter que quelques applications, rajoutez les après la ligne originale :

« [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’, ’VOTRE_APPLICATION’] »

Pour revenir aux valeurs par défaut, il suffit de cliquer en bas de la fenêtre [set to Defaults]
Solution en ligne de commande

Écrivez dans un terminal cette commande :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’all’] »

On peut également créer une « liste blanche » pour ne faire apparaitre que certaines applications de son choix à l’aide de la commande :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’, ’VOTRE_APPLICATION’] »

Pour revenir aux valeurs par défaut :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’] »

Donc j’ai facilement comblé mes soucis, sauf avec nautilus qui n’a rien avoir avec unity.

Un mois sous unity, quoi dire ?

Pour tout dire, c’est une claque, j’aurais pas pensé que j’allais tenir et surtout me plaire sur cette chose qu’est unity. C’est beau et simple, allez on y va.

Tout n’est pas parfait et je vais commencer par parler de ce qui fâche, en le comparant a son adversaire directe, c’est a dire gnome 3. Le plus gênant pour moi, en tout cas ce que je trouve raté par rapport a gnome 3 sur lequel je suis resté un peu plus que 2 mois, c’est la gestion des fenêtres d’application et celle des bureaux.
La ou sous gnome il suffit d’aller taper en haut/gauche de l’écran (d’appuyer aussi sur super, ou cliquer sur application) pour faire apparaître le menu ou l’on peut géré applications, fenêtres et bureaux très facilement et rapidement grâce a une nouvelle approche de la gestion des fenêtres/bureaux, une manière de penser qui est presque du 1 fenêtre = 1 bureau.

Sous unity, on en est encore a ce que gnome 2 faisait, c’est a dire séparation totale de fenêtres et bureaux, c’est moins simple, plus lent, et en fin de compte on est plus rapide a se passer des bureaux, un comble quand on connaît comment c’est pratique ces bureaux !
Vu que mon dock est caché et ceci pour gagner un maximum de place sur mon écran et le louer a mes fenêtres, je dois aller taper (forcer même, option pour eviter les faux positifs) en haut/gauche de mon écran ou appuyer sur super puis « sélecteur d’espace de travail » et enfin choisir mon espace.

Comme on peut le voire, c’est plus contraignant de le faire sous unity que sous gnome3.

Mais mise a part ça, c’est la seule chose qui me déplais. Tout le reste est « mieux » pensé que son adversaire, même la stabilité, sous gnome3 je me suis souvent retrouvé en mode falback avec un jolie message et un smiley triste (se foutant de ma gueule quand même), qu’il s’est passé un problème et que le mode restreint s’est activé.

Sous unity, je n’ai pas eu un seul plantage, c’est simple et ça fonctionne. Par contre, je dois admettre que gnome 3 sous archlinux me prenait a peine 500/600mo de ram alors que la je tourne entre 500 et 1300mo. Faut dire que je compare l’incomparable, arch et ubuntu c’est pas du tout la même utilisation de ram. Je met ça plus sur le fait que c’est arch que gnome 3 qui consomme moins de ram, vu que j’avais aussi gnome3 sur opensuse et que sur celui ci je passait a 800/1000mo de ram. Tout de même compiz utilise a lui seul 50/60mo de ram.

Pour ce qui est de ubuntu, c’est une bonne version des son départ, et les mises a jours sont fréquentes. ce matin j’ai eu le droit a firefox 13, 48 heures seulement après sa sortie ! Pour une version stable, j’aime ce coté d’être a jour sur les produits mozilla.

Je pense que je changerais pas de distribution avant un long moment, en espérant quand même avoir des mises a jours sur unty et ses améliorations !

Ubuntu12.04 est sortie : unity c’est bon, mangez en !!!

Les objectifs pour cette version sont centrés principalement sur la stabilité et la qualité. C’est en effet une version LTS, elle sera donc supportée durant plusieurs années et aura généralement la préférence des professionnels et entreprises ainsi que des personnes souhaitant avoir une certaine tranquillité.

L’idée est également d’apporter une meilleure finition et une meilleure cohérence de l’ensemble de la distribution avec l’évolution de l’aspect visuel de la marque et de la distribution. C’est enfin l’occasion pour Canonical de lancer les travaux pour rendre Ubuntu multiplateforme avec une expérience utilisateur unifiée et la plus homogène possible sur tout type de matériel : PC, portables, Tablettes, Smartphones, TV…

 Après l’annonce de la sortie de la dernière ubuntu, je me lance a son téléchargement en torrent, et je grave l’image obtenu très vite sur un cd.

A la base, je voulais seulement me faire une idée sur unity, vu que je m’étais très bien adapté a gnome3(surtout dans sa version 3.4) avec quelque extensions, je me suis dis pourquoi pas tenté une nouvelle approche.
Et faut dire qu’il y a pas mal de bonne chose sur cette version, que ça soit unity ou plus globalement ubuntu.

Installation :

Après avoir redémarre avec le cd dans le lecteur, j’appuie sur échap pour faire apparaître le menu, je choisis ma langue et installation.
L’installateur n’a pas changé depuis la 11.10, et est très facile.

Je voulais ecrire cette section moi meme jusqu’a ce que je trouve une synthese de ce que je voulais y mettre, donc pour en finir ça sera un copier/coller de le-libriste.fr.

Première étape pour installer Ubuntu, insérer le CD ou la clé USB dans votre lecteur. Au bout de quelques secondes, plusieurs écrans successifs vont s’afficher jusqu’au choix de la langue :

Sélectionnez votre langue et cliquer soit sur : »Installer Ubuntu »

Ensuite l’installateur va contrôler que votre machine dispose des pré-requis :

Une partition d’au moins 4.4 Go
Que si vous êtes sur un portable que vous êtes relié au secteur.
Et que vous avez une connexion internet (pour vous connecter sur un réseau wifi cliquer sur l’icone en haut à droite de l’écran)

Deux cases à cocher sont disponibles :

Télécharger les mises à jour durant l’installation (je vous le conseille car cela vous fera gagner beaucoup de temps)
Installer ce logiciel tiers : Cochez la cela vous évitera de devoir les installer : flash player, codec mp3, lecture dvd, ….

Ensuite le système vous demande à quelle type d’installation vous voulez procéder. Vous pouvez choisir autre chose pour contrôler finement votre installation d’Ubuntu.

Partionnement : Le partitionnement est une étape que beaucoup redoutent. Je vous conseille trois partitions au minimum au format ext4 :

Pour la racine (/) : 3Go est un minimum. Pour ma part, j’ai prévu large (14Go), je vous laisse voir en fonction de la taille de votre disque dur.
Pour la mémoire swap : Autant de swap que de RAM (tout en restant entre 256Mo et 2Go).
Pour les données (/home), permettant de séparer les données des logiciels, le restant disponible.

Une fois cette étape terminé l’installation démarre et en même temps vous pouvez saisir le reste des paramètres d’installation :

Localisation : Sélectionnez votre langue, indiquez votre emplacement géographique, réglez l’heure si elle ne l’est pas déjà.

Indiquez le type de votre clavier.

Identification : Nom prénom, pseudo, mot de passe et le nom que vous souhaitez donner à votre ordinateur. Il est possible de paramétrer le démarrage d’Ubuntu en demandant oui ou non il faut demander un identifiant et mot de passe pour se connecter (fortement conseillé).

Le reste de l’installation va durer plusieurs minutes …… Plusieurs écrans de présentation vont se succéder

Jusqu’au redémarrage et à la première connexion où vous pouvez choisir le type de bureau à lancer :

Utilisation

Après le temps de l’installation, arrive celui de l’utilisation et la c’est clair, on ne peut pas faire plus « cliquodrome ». Mais avant de parler du « cliquodrome » ou plutôt « clavierdrome », je parlerais de finition.

La 12.04 est livré en standard avec unity, le tout dans une finition exemplaire et de qualité. Unity et moi ça a commencé en 2010 et je n’étais pas convaincu de l’utilité de cette environnement, ou qu’il soit « productif », face a l’époque un gnome 2.32 qui tirait sa révérence dans sa meilleur version.
Entre temps, il y a eu gnome 3 et j’ai du m’y mettre, celui ci m’ayant ouvert les yeux a de nouvelles habitudes, je me sentais apte pour tester unity sans partis pris.

Le lanceur d’application ou Dock

Tout de suite on voit quand même des similitudes avec gnome 3, le lanceur d’application appelé aussi dock situé sur la gauche, par defaut est toujours visible, on peut cependant activé l’auto-hide, qui cache systématiquement le lanceur sur le côté. Il faut ensuite envoyer le curseur sur le côté de l’écran et pousser légèrement l’écran pour faire apparaître le lanceur, ce qui permet notamment d’éviter les faux positifs.

Le style a légèrement évolué. Les étiquettes qui apparaissent au survol des icônes du lanceur ont été affinées, ainsi que les listes d’accès rapide(clic droite sur l’icone donne des options supplementaire).

Pour ces dernières, deux nouvelles listes d’accès rapide ont fait leur apparition.
Une pour le bouton du Dash, qui permet d’accéder directement aux « loupes » applications, documents, musique et vidéos ;

une autre pour Nautilus, qui permet d’accéder aux répertoires favoris.

L’autre similitude est la barre se situant elle aussi en haut, qui contient les « indicators », l’heure, et le menu extintion.

Le Dash

Autrement dans ce qui change par rapport a gnome3, c’est le menu « logo ubuntu » qui appel le Dash principal, rassemble maintenant les applications récemment utilisées qui ne sont pas présentes dans le dock, les documents récents et les documents récemment téléchargés.

Le dash est rangé par les loupes ou lens, qui ont reçu quelques petites modifications et ajustements dans les styles pour rendre l’affichage plus clair.

Une loupe vidéo est maintenant présente par défaut en plus des loupes musique, documents et applications.

Elle récupère les informations des fichiers locaux, mais également de divers site de vidéo en ligne. On peut aussi rajouter des loupes comme celui pour wikipedia.

Un plus bien sympathique est de faire apparaître un résumé des raccourcis claviers disponibles en appuyant quelques secondes sur la touche « Super ».

Je note aussi que l’ensemble de l’interface Unity adopte une coloration en relation avec la couleur du fond d’écran. Exemple si mon fond d’ecran est vert l’interface Unity sera vert…

Le HUD

Le HUD est une nouveauté pour cette version annoncée par Mark Shuttleworth. L’idée de base est d’apporter une solution complémentaire au menu classique des applications. Il suffit ainsi d’appuyer sur la touche ALT pour invoquer le HUD. Il se présente sous la forme d’un moteur de recherche semblable à celui du Dash sous lequel apparaît une liste de résultats. Il suffit alors de taper le nom de l’option que l’on cherche. C’est une solution qui peut être pratique notamment pour les applications ayant une grosse quantité d’options. À terme, le HUD devrait également intégrer une solution de recherche vocale et un affichage complémentaire pour remplacer le menu standard.

Essayé mais pas encore adopté, par exemple sous firefox pour moi c’est plus simple et plus rapide de cliquer sur marque page, l’étoile dans la barre d’adresse de firefox que de le faire avec le hud.

Maintenant avec une application avec de nombreux menu comme gimp, ça peut peut être le faire, mais pareil ça n’a pas été très concluant. Faut dire que c’est une nouveauté toute fraîche et donc faudra voir dans le temps et les prochaines versions.

Overlay Scrollbar

La barre de défilement – conçue pour pour se faire discrète – est adaptée aussi bien aux usages tactiles qu’à la souris ou au clavier, elle a reçu un certain nombre d’améliorations :

  • Le style du curseur a subi une petite mise à jour et sa taille est légèrement plus grande pour faciliter sa manipulation ;
  • Il n’est maintenant plus nécessaire de viser l’ascenseur pour faire apparaître le curseur de défilement. Il apparaît lorsqu’on approche le curseur du bord de la fenêtre ;
  • L’apparition du curseur est maintenant plus logique ;
  • Le défilement plus la touche CTRL permet de réaliser un défilement fluide ;
  • En cliquant avec le bouton du milieu, on peut faire défiler la page jusqu’au point désiré.

Si ces améliorations sont bienvenues et permettent de régler quelques régressions vis-à-vis de la barre de défilement classique, on pourra regretter que le port n’a pas été fait vers d’autres toolkit. Ainsi on ne dispose pas de cette solution sur Qt ou XUL, ce qui touche certaines applications clés comme Firefox et provoque une incohérence certaine dans l’interface.

C’est du graphisme mais ça complète bien cette impression de finition, de qualité. Il manque plus que ça soit intégré sur les autre toolkit pour le voir en action sous firefox..

Le global menu

Global Menu est un menu partagé entre toutes les applications de votre session s’apparentant au menu de Mac OS X. Il se présente sous forme d’applet à placer dans un tableau de bord, et présente plusieurs avantages :

  • La largeur des menus n’est plus limitée par la largeur de la fenêtre.
  • Il n’y a qu’une seule barre de menu à l’écran : celle de la fenêtre active.
  • Il permet sur des petits écrans de gagner de la place.

Le global menu nous fait gagner de la place mais devient peu pratique avec plusieurs fenêtres cote a cote.

La logithèque

La logithèque continue d’évoluer doucement : les évolutions ne sont pas marquantes mais permettent de continuer d’améliorer notablement cet élément clé présent dans Ubuntu, Debian et peut-être bientôt dans Fedora ?

Galerie photos et vidéos : il est maintenant possible de voir plusieurs captures d’écrans pour chaque application, et une option permet d’intégrer également des vidéos : une bonne promotion pour les applications.

Processus d’achat des applications : le processus d’achat a été en partie revu avec une interface plus simple et plus réactive.

Nouveau dépôt « indépendant » : en parallèle du dépôt payant, on retrouve maintenant un nouveau dépôt « indépendant ». Ce dernier permet aux projets libres de publier leurs logiciels avec les même facilités que celles offertes par le dépôt payant (avec une interface web simplifiée et un processus de validation). Il permet notamment de publier de nouvelles versions indépendamment du rythme de sortie d’Ubuntu et des dépôts officiels.

Commentaires et notes : pour chaque fiche il est maintenant possible de filtrer les résultats selon la langue et de les classer selon différents filtres.

Temps de chargement : sûrement l’une des plus grosses critiques de la version précédente ; le temps de chargement de la Logithèque a été fortement réduit. De même, l’affichage des différents éléments de l’interface a également été largement amélioré.

Nouvelle catégorie : Livres et magazines : une nouvelle catégorie est maintenant disponible pour les livres et magazines, payants ou gratuits. Cette catégorie propose principalement des magazines et livres sur Ubuntu et Linux. Ils sont disponibles au format PDF, sans mesures techniques de protection (MTP aussi connues sous le nom de DRM en anglais pour Digital Rights Management).

Recommandations : un nouvel onglet fait son apparition dans l’interface. Il propose des applications qui peuvent intéresser l’utilisateur selon les applications déjà installées.

Logithèque en ligne : une version de la logithèque est également accessible par le web. Elle reprend globalement le même style et fonctions que la logithèque présente sur Ubuntu.

A l’utilisation, je l’ai trouvé vivace mais parfois ce programme a tendance a réfléchir de trop. Ce qui m’embête c’est qu’on ne sait rien de ce qui se passe, installe t’il, télécharge t’il, rien, seulement une barre de progression.
Pour l’utilisateur nouveau sous linux, c’est un grand pas en avant car tout est simplifié a je clique, ça s’installe.

Le mot de la fin

C’est déjà la fin, et faut que je fasse un petit résumé, alors je me lance :
Cette ubuntu 12.04 est un bon cru, stable malgré quelque soucis avec le plugin flash, ce qui m’a valu l’ouverture d’une fenêtre pour envoyer un rapport de bug. Une finition exemplaire digne d’un système propriétaire, et d’une facilité, comme par exemple les pilotes propriétaires proposé au démarrage du système, la reconnaissance de l’imprimante automatique et sans rien faire. Tout ça avec des mises a jour sur 5ans.

Voir en ligne : linuxfr.org

Les tests des distributions de FRlinux #6 : Ubuntu 10.04 (Lucid)

Ma premiere fois ou j’ai abandonné mandriva/debian pour ubuntu…

Dernière mise à jour : 27/06/2010

    C »est avec un peu de retard que je vous livre ce nouveau test d’Ubuntu 10.04 sortie le 29 avril dernier. Cette nouvelle version se prénomme Lucid Lynx. Elle est un peu plus importante que les autres car c’est une LTS (Long Term Support), qui sera assurée et maintenue pendant plusieurs années. La dernière stable LTS était Hardy. Vous pouvez donc à présent la mettre à jour depuis Hardy vers Lucid. Je vous conseille un passage par les notes de mises à jour, vous trouverez des informations sur toutes les différentes versions vers la 10.04.

    Le noyau fourni ici est un 2.6.32. GCC 4.4.3, glibc 2.11, Firefox 3.6.3, Gnome 2.30, Alsa 1.0.22, Nvidia 195.36, KDE 4.4.2 et encore beaucoup de bonnes choses. J’ai installé Ubuntu 10.04 i386 à partir du CD d’installation alternative que j’ai copié sur une clé USB à partir de l’outil Ubuntu disponible dans Administration/Créateur de disque de démarrage. J’ai ensuite utilisé mon portable Sony Vaio FZ-11Z contenan un Intel Core 2 Duo T7300, 2Go de RAM et une carte vidéo Nvidia 8400M. L’installation a prise 1h avant que je puisse démarrer sur mon nouveau bureau.

J’ai aussi testé cette nouvelle version en béta depuis début avril ainsi que sur plusieurs postes de bureau au travail et sur différents portables installés récemment pour des amis. L’installation n’a jamais posée aucun problème sur aucune des machines utilisées. Pour fêter la nouvelle LTS, Ubuntu a changée ses couleurs de terre pour passer à quelque chose de plus festif. Le premier démarrage m’a bien sûr accueilli avec les options habituelles de mise à jour ainsi que l’assistant d’installation de pilotes propriétaires.

    Ubuntu a encore bien travaillé pour simplifier au maximum l’utilisation de cette nouvelle version. Ainsi vous pourrez trouver une nouvelle version de la logithèque Ubuntu, vous permettant très simplement de pouvoir gérer vos logiciels. Ubuntu a également embrassé les réseaux sociaux de plein front en proposant une nouvelle application pour blogger : gwibber. Celle-ci vous permettra de connecter vos comptes facebook, twitter ou encore Digg afin de partager l’information encore plus rapidement et sans avoir à utiliser plusieurs sites web en même temps.

    Cela faisait quelques versions qu’Ubuntu parlait du nuage et en effet, plus de services sont encore disponibles. Donc en créant un compte Ubuntu One, vous pouvez à présent bénéficier de 2go de stockage, que vous pouvez étendre moyennant finance. Vous pouvez aussi à présent utiliser Rythmbox pour acheter de la musique sur le Music Store. J’ai fait un test pour voir étant donné que je cherchais le dernier album de Lamb of God (Métal). J’ai été surpris de voir qu’il était disponible pour 9 euros (contre 17 en magasin). La seule raison pour laquelle je l’ai acheté simplement car il était sans aucun verrou numérique (DRM). La qualité est du 256k proposé en mp3, bien mais pas top. Lorsque le paiement est validé, vos mp3s sont sauvegardés localement mais aussi sur votre compte One dans le « nuage ». Votre compte peux également synchroniser vos bookmarks, vos contacts et vos photos.

    J’ai aussi testé KDE par le biais du bureau Kubuntu qui est disponible en version 4.4.2, j’ai noté quelques lenteurs en particulier sur l’indexation. Je ne suis pas sûr si c’étais lié à ma machine (qui n’est pourtant pas encore une antiquité) mais les lenteurs fûrent relativement récurrentes. Je conseille également l’activation du dépôt « partners » qui vous permettra d’installer acrobat ou encore java si vous en avez besoin. Le second dépôt que je conseille est « medibuntu » qui vous permettra d’installer tous les codecs audio et vidéos qui vous manquent pour la lecture de différents médias.

    J’ai aussi testé la lecture de DVDs et en effet, l’ajout du second dépôt était nécessaire, principalement pour le déchiffrage des clés du DVD. J’aime aussi par ailleurs utiliser plus mplayer que les autres lecteurs afin de pouvoir bien contrôler les paramètres. J’aimerais attirer votre attention sur le fait que cette version étant une LTS, le principal objectif était de stabiliser la distribution sans apporter trop de nouvelles versions de logiciels. Lucid ne nous a pas trop donné de fil à retordre et s’est bien comportée sur les nouvelles installations comme les mises à jour par le réseau.

    En définitive je dirais que le contrat est rempli. Cette dernière version apporte suffisement de bonnes choses pour les utilisateurs de la 8.04 LTS qui devraient accueillir cette mise à jour avec joie. Pour les utilisateurs des versions précédentes, les nouveautés seront moins importantes mais je pense quand même que cela vaux le coup. Pour conclure, je pense que cette version devrait mettre pas mal de personnes d’accord sur Ubuntu en général. Je la conseille vivement pour une introduction aux débutants dans le monde fabuleux des petits pingouins.

Ubuntu la révélation

Je ne sais plus si ici j’ai critiqué ou non cette distribe que tout le monde parle, cette distribe qui préfère un environnement et se contente de celui la, pourtant sur d’autre site j’ai balancé et j’avais des vrais raisons :
- un environnement de privilégié.
- s’appuie fortement sur debian mais n’aide pas beaucoup cette dernière.
- il n’y a quelle dans les médias, les magazines et autres.
- d’après ce qu’on peut lire sur les sites pro-ubuntu c’est elle qui a tout fait mais dans les faits elle ne participe peu voir pas a la source, contrairement a debian, mandriva(k3b, kde, gnome, des outils même si ces derniers ne sont pas repris…), opensuse(novell participe beaucoup a evolution, fspot, ect, pour gnome et d’autres truc sous kde. ainsi que d’autres projets, dont Openoffice), la seul chose ou elle participe vraiment c’est a la reconnaissance de gnu/linux dans le monde…
- elle change certaines habitude linuxienne comme sudo, ou le reformatage tout les 6mois…

Donc quand j’ai mis la galette dans le lecteur, j’étais a milles lieux de me dire que je la garderais. Imaginez, la dernière qui resta sur mon pc plus d’une journée c’est la 6.06 qui était du reste la 1re LTS(il me semble), et depuis plus rien que des versions sans grandes surprises, avec des bugs, des mises a jours foireuses qui te font perdre le clavier, l’écran et la souris… vraiment rien de bien !!!
Donc j’essaye ce livecd et la première surprise, il boot, faut dire que pour vous c’est normale mais pour mon dell c’est fort étonnant depuis que je l’ai c’est simple les ubuntu en live ou en alternate ne veulent rien savoir… et cette fois je suis heureux de voir enfin le logo ubuntu pour la 1re fois depuis 1ans sur ce pc, du reste vu que je n’aime pas l’installation via le live, je me suis téléchargé un cd-alternate qui c’est téléchargé en a peine 15 minutes, l’installation me surpris pas vu que c’est l’installateur de debian mais avec moins de choix(voire pas du tout ?).
L’installation me parut longue, bien 1 heure 30, alors que mandriva, debian, opensuse me fait une installe complete en 15-30 minutes pour la plus longue et aussi arch qui son installe de base prend meme pas 10minutes + la dessus faut rajouter encore 30minute max pour installer serverx+kde…
Donc oui ça m’a parut long, mais j’ai pas fait gaffe si il chargait via le cd ou allait sur le réseau chercher les paquets, de toute façon c’est long !!!

Âpres l’installation, je me retrouve sur un gdm des plus dépouillé mais cette simplicité est chouette, en tout cas j’adore, pareil pour le boot que je trouve simple et beau, un fond couleur violet avec un simple ubuntu, et le tout est rapide, je crois qu’il depasse pas les 10-15 secondes pour me donner gdm.

Une fois le login entré et le passe qui va avec, le bureau gnome arrive et je dois dire que déjà les versions précédentes offraient un gnome magnifique avec un theme bien a ubuntu que beaucoup ont ensuite mis comme paquets pour leur distribe, avec des fonds et des couleurs propres a ubuntu qui faisait de cette distribe la plus jolie en bureau gnome, bien moins triste par exemple que le bureau gnome de debian ou de mandriva. Mais la c’est le changement radicale, le thème est pure, le mélange sombre et violet fait moderne(du reste c’est un rappel a mac !!!), ce qui en fait et la suis sur le plus beau bureau gnome par défaut dans une distribe.
Ensuite dans les différences par rapport aux concurrentes, on note l’applet de notification spéciale canonicale, qui fait classe, donne des notifications claires malgré qu’on peut rien faire avec(fermer par exemple), ses icônes sont caricaturale,simple et moderne, je pense que ces mots vont revenir plusieurs fois car c’est bien ce que inspire cette LTS. Je note aussi dans cette zone, un menu “social” au doux nom de “MeMenu” qui permet de donner l’état sur les différents réseaux de communication(empathy, giwbber…).
Une nouveauté encore est la position des boutons d’action des fenêtres, elle se trouve a gauche comme sous mac et non plus a droite, ça m’a fait bizarre les premières fois et puis c’est comme tout on s’habitue… Tout est fait pour simplifier la vie de l’utilisateur et c’est bien la 1re fois en 5 ans de linux que ça m’apparait flagrant.

Bon bien sur, le kdeiste que je suis reproche quelques petites choses mais c’est pas ubuntu qui est concerné mais bien gnome qui pour moi a de plus en plus de retard comparé a kde. Par exemple la corbeille qui si je me trompe pas(en tout cas j’ai pas encore vu), ne se vide pas automatiquement au bout d’un certain temps ou au bout d’une quantités donné par l’utilisateur, sinon le renommage a la volée inexistant sous gnome par défaut ou faut rajouter un programme en plus comme grename ou autre alors que sous kde c’est d’actualité depuis quelques temps, sinon je peu aussi citer les affichages des aperçus de vidéos, ou encore pire nautilus qui contrairement a dolphin ou konq sous kde ne sais pas rentrer dans un zip, faut passer par file-roller et faire aperçus a chaque fichier ce qui peut devenir long et pénible si c’est un dossiers contenant plusieurs centaines de photos. Bon y en a d’autre des comme ça mais pour le moment ça sera tout et c’est déjà pas mal, maintenant les qualités de gnome est sa légèreté vis a vis de kde4, autant gnome versus kde3 était moins rapide que ce dernier, autant que la c’est flagrant, gnome dans sa dernière version, est moins lourd, plus vivace, demande moins de rame et de processeurs par rapport a un kde4 qui s’alourdit.
De ce qui impute directement de ubuntu, je note donc un thème d’origine vraiment sympa et qui me donne pas envie de changer tout de suite, après c’est une question de gout. Pour la partie matériel, tout a été reconnue sans aucune intervention de ma part, comme sous mandriva, j’ai eu le droit a la prise en charge de mon imprimante 3en1 de marque HP, ma souris et mon clavier essentielB(de chez boulanger) a été pris en compte avec ses touches multimédia sans aucune intervention de ma part, c’est a dire les boutons multimédia, et ceux pour la calculette, le mail, le navigateur web, ect… Et comme d’habitude mon lecteur mp3 de marque philips est bien reconnu comme lecteur et non un simple média amovible. Ensuite le point qui m’a surpris c’est ma carte vidéo, c’est une Ati et la par défaut les effets kiskool de compiz(effets 3d) fonctionnent avec le pilote libre, et en un clique j’ai pu mettre le pilote proprio. Vraiment du très bon en faite.

La seule partie qui me chagrine c’est le choix des logiciels par défaut, pas de gimp… C’est sur ça coute rien de le rajouter mais voila.
Logiciels après mise a jours au 28/07/10 :
- kernel 2.6.32.24
- gnome 2.30.2
- firefox 3.6.8
- openoffice 3.2.0.
- et bien d’autre encore

- A voir aussi le test de Frlinux
- A voir pour le artwork de la 10.04

P.-S.

A noter le peu de mise a jour par rapport aux versions stable de opensuse ou mandriva. J’en ai eu 256 mises a jour, ce qui me parait pas beaucoup.