Montage téléphone portable wikko riff comme une cléf usb

https://i1.wp.com/data.wikomobile.com/documents/images/FR/90b48ea6100488ebaf951b7a8226997a.jpg?w=840

   Il faudra commenter la règle correspondant au device Mediatek dans le fichier /lib/udev/rules.d/40-usb_modeswitch.rules :

ATTRidVendor== »0e8d », ATTRidProduct== »0002″, RUN+= »usb_modeswitch ’%b/%k’ »

Voir ici : https://bugs.debian.org/cgi-bin/bugrepo … bug=686840
Redémarrer, ensuite, ta machine.

Les rétroportages (dépôt « backports »)

    Le dépôt backports propose des paquets plus récents ou absents du dépôt principal. Ces paquets sont dérivés de la version de test et peuvent être installé sur une Debian stable.
Il servira à ceux qui ont absolument besoin d’une version plus récente d’un logiciel, mais ne veulent pas compromettre la stabilité générale de leur système en migrant vers testing.

Le principe est que ces paquets sont compilés sous jessie, cela évite de ramener des bibliothèques de testing pour les installer ce qui fait le gain dans la stabilité plutôt que de les prendre directement dans testing.

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Debian Testing : comment l’utiliser efficacement ?

La branche « Testing » de Debian représente la future version « Stable » en développement. C’est pour beaucoup un excellent choix : les logiciels y sont récents et elle est généralement très stable. Cependant, du fait qu’elle soit en développement, elle nécessite une certaine attention et certaines connaissances pour être appréciée et utilisée sereinement.

Être prévenu sur l’état des paquets qui seront installés/mis à jour

Avec Debian Testing les mises à jours sont quotidiennes, et même si les paquets sont restés quelques jours/semaines dans la branche « Unstable » (ou Sid) pour être testés avant d’être reversés dans Testing ils peuvent quand même parfois être bogués.
L’installation d’Apt-listbugs est donc recommandée. Il permet d’être prévenu sur l’état des paquets qui seront installés/mis à jour, en indiquant la nature, l’état, la gravité du bogue ainsi que les architectures concernés, le tout en anglais…

Quelques explications sur l’état des bogues :

- Done : le bogue a été corrigé.
- Fixed : le bogue a été corrigé pour une prochaine version (Pour Testing c’est en général la version qui va être installé).
- Pending : le bogue est en train d’être corrigé mais la version qui va être installé contient peut être encore le bogue. Il est donc sage de faire une vérification sur le site http://www.debian.org/Bugs/ armé du numéro du bogue.

Tout cela en gardant à l’esprit qu’un bogue ne touche pas forcement toutes les configurations matériels, inutile donc de tomber dans la paranoïa…


Le sources.list et le fichier de préférence des priorités

Il nous faut tout d’abord répondre à une question : quelle est la différence entre utiliser la branche « Testing » et son nom de code (actuellement Lenny) dans le sources.list ?
C’est simple, si on utilise « testing » dans le sources.list on restera toujours dans la branche « Testing » de Debian. Si par contre on utilise « lenny », lorsque Lenny deviendra la version « Stable » de Debian on passera donc de la version Testing à la version Stable.
Le branche « Testing » étant particulièrement instable les semaines suivants la sortie de la version Stable il est recommandé d’utiliser dans le sources.list le nom de code de la branche « Testing » (actuellement Lenny) et de faire le cas échéant une mise à niveau vers la nouvelle version Testing une fois l’ouragan passé (un délai d’environ 2 mois est généralement suffisant).

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Gel du système, la ligne de commande peut vous sauver.

Dans de tres rare cas, comme un environnement de bureau beta par exemple, on arrive a des cas de dysfonctionnement du systeme, soit la souris et le clavier sont bloqués, soit ils sont lents (tout est au ralenti). Il s’agit là d’un gel du systéme ou freeze.

Pour revenir a un état normal, on va utiliser l’un des terminaux virtuels appelé aussi « tty »(en principe 6 car le 7 est le graphique), via les combinaisons de touches :

[Alt]+[Ctrl]+[F1]

on remplace [F1] par celui que l’on veut entre [F1] et [F6].

On se retrouve devant un écran de terminal noir (tout votre écran), on rentre notre login puis notre passe (le mot de passe n’apparait pas comme dans un terminal graphique).

On est maintenant connecté et un mot de bievenu nous acceuille, on peut maintenant rentrer des commandes. A tout moment pour revenir à l’interface graphique on fait :

[Alt]+[Ctrl]+[F7].

Voici une liste de commandes qui peut nous etre utile :

ps aux

affiche
tout les processus en cours sur notre machine en fournissant le PID, le
pourcentage de mémoire utilisée, le nom du propriétaire, le temps d’execution,… Ce qui nous permet d’identifier les processuus qui occupent trop de ressources et qui sont peut etre coupable de ralentir le système.

ps aux | more

puisque la liste des processus peut etre tres longue, on utilise cette commande pour la parcourir et on tape sur [entrée] du clavier pour avancer.

ps aux | grep nom_du_programme

affiche les informations concernant le programme ([nom_du_programme] par exemple firefox). il est très utile quand on a un soupçon sur le programme pouvant causser le gel du système.

top

fournit en temps réel la liste des activités du processeur. Il affiche le nombre de processus divisés par l’état, l’utilisation du processeur, la mémoire physique et virtuelle utilisée et la liste des taches gourmandes de cpu, le tout dans une interface intéractive permettant de manipuler les processus. Pour trier les processus selon plusieurs critères, P classe par utilisation du processeur
(%CPU),c’est le trie par défaut, M par utilisation de la mémoire
(%MEM)et les lettres N,A et T sont moins utile. Grâce a cette commande
on verra le processus qui consomme de trop les ressources, pour l’arreter
en le forçant a se terminer (le tuer), on tape sur [k] puis [9], on
entre son PID et on appuie sur [Entrée], on valide la demande de
confirmation en appuyant sur [Entrée]. Pour quitter la liste top, on tappe sur la touche [q].

kill 

suivi du PID envoie le signal kill au processus spécifié, il sert a terminer un processus qu’on connait l’identifiant avec l’une des commandes précédentes.

pkill nom_processus 

équivalente à la précédente mais avec le nom du programme (firefox par exemple).

Ces deux dernieres
commandes envoient le signal 15 par défaut, elle termine le processus
de façon normale. Certains programme peuvent ignore le signal 15 et ne
se termine pas. Dans ce cas, on utilise le signal 9 avec :

kill -9 PID 

ou

pkill -9 nom_processus

Une fois fini, et pour revenir à l’interface graphique faites

[Alt]+[Ctrl]+[F7].

Pour arrêter un programme graphique qui a bogué (planté) sous Linux, vous pouvez si vous êtes sous l’environnement graphique utilisez xkill.
Pour cela ouvrez un terminal, taper

xkill

une petite tête de mort va apparaitre, dirigez là à l’aide de la souris sur l’application graphique qui a planté et tuer cette dernière d’un simple clic. Vous pouvez faire CTRL+C à l’aide du clavier pour fermer la xkill sans tuer d’application.(1)

Si malgrés tout, on arrive pas à retrouver un état normal, avec les commandes précédentes, on tentera :

pkill X

ou

pkill -9 X

pour forcer l’arrét du serveur X (l’interface graphique).

reboot

pour redémarrer le système.

(1) Merci à anatolem pour son gentil rappel à l’ordrewink.