Mediatomb : relier sa PS3 à son linux…

Universal Plug and Play (UPnP) est un protocole réseau promulgué par l’UPnP Forum. Le but de l’UPnP est de permettre à des périphériques de se connecter aisément et de simplifier l’implémentation de réseaux à la maison (partages de fichiers, communications, divertissements) ou dans les entreprises. UPnP le permet en définissant et en publiant les protocoles de commande UPnP au-dessus des standards de communication de l’Internet.

Le terme UPnP est dérivé de Plug and Play, une technologie pour attacher dynamiquement les périphériques à l’ordinateur.

Serveurs de médias UPnP

Les serveurs de médias UPnP (UPnP AV MediaServers) enregistrent et partagent des médias électroniques comme des photographies, des films ou de la musique. Des serveurs de médias sont disponibles sur la plupart des systèmes d’exploitation et sur beaucoup de matériels. Les serveurs de médias sont logiciels ou matériels. Les serveurs logiciels peuvent tourner sur ordinateur personnel surtout sous Microsoft Windows, Linux, BSD, UNIX ou Mac OS X. Les serveurs matériels peuvent tourner sous tous dispositif de stockage réseau (NAS) ou sur tout dispositif matériel spécifique pour délivrer des médias, comme les enregistreurs vidéo personnels. Actuellement, il existe plus de serveurs logiciels que matériels, mais il est possible que le rapport change dans le futur.

Serveurs de médias UPnP logiciels

- Xbox Media Center (XBMC), un lecteur multimédia/Media Center libre et gratuit pour la console de jeux Xbox de Microsoft.

o Le code des clients et serveurs UPnP de la XBMC est extrait de Platinum UPnP C++ SDK (libre sous Licence publique générale GNU)

- Windows Media Connect (WMC) de Microsoft – serveur de médias et point de contrôle (client et serveur) UPnP pour Microsoft Windows

o Windows Media Connect version 2.0 peut être installé pour être utilisé avec Windows Media Player 10 pour Microsoft Windows XP

o Windows Media Connect version 3.0 peut être installé pour être utilisé avec Windows Media Player 11 pour Microsoft Windows XP

o Windows Media Connect version 4.0 est pré-installé sur Microsoft Windows Vista pour tourner avec Windows Media Player 11

- FreeNAS un système d’exploitation libre permettant de transformer un ordinateur (basé sur x86) en périphérique de stockage réseau (NAS). Le code du serveur UPnP est tiré du projet [http://pupnp.sourceforge.net/ Portable Universal Plug and Play (UPnP) SDK]
- AwoX mediaCTRL un Controlleur DLNA 1.5 commercial, serveur et renderer pour Microsoft Windows
- MythTV, un HTCP et PVR pour Linux avec un serveur de médias incorporé
- SnapStream Beyond TV (BTV), un serveur/renderer/contrôleur de médias commercial et PVR pour Microsoft Windows
- Musicmatch Jukebox un serveur de médias et lecteur de musique commercial pour Microsoft Windows
- Rhapsody par RealNetworks un serveur de médias commercial (avec service de musique en ligne) pour Microsoft Windows et Mac OS X, Rhapsody requiert une connexion chiffrée pour la Gestion numérique des droits
- PyMedS un serveur de médias libre en Python pour Windows/Mac OS X/Linux/UNIX
- GeeXboX un media center léger libre pour Linux
- MediaTomb un serveur de médias libre et gratuit pour Linux, Mac OS X, FreeBSD et Cygwin qui peut aussi lancer des services NAS
- TwonkyMedia un serveur de médias commercial léger pour Windows, Linux et systèmes embarqués
- Nero MediaHome media player/media center logiciel commercial pour Windows composant de la suite logiciel de Nero
- Fuppes serveur de médias libre et gratuit, supporte l’encodage de divers formats audio en mp3
- TVersity serveur de médias gratuit permettant l’encodage à la volée en wmv
- SimpleCenter est un serveur de médias en Java
- Philips Media Manager est un serveur de médias gratuit pour Windows et Macintosh basé sur Streamium
- Coherence un framework python UPnP/DLNA offrant également un serveur de médias libre. Disponible pour BSD/Linux/Windows

Traduction de la page d’accueil de Mediatomb.

MediaTomb est un MediaServer UPnP opensource (GPL) avec une belle interface utilisateur Web, il vous permet de diffuser vos médias numériques par le biais de votre réseau domestique et à écouter / regarder sur une variété de périphériques compatibles UPnP.

MediaTomb met en œuvre le UPnP MediaServer 1,0 V spécification que l’on peut trouver sur http://www.upnp.org/. L’implémentation actuelle se concentre sur les pièces qui sont exigées par le cahier des charges, mais nous pencher sur l’extension de la fonctionnalité à couvrir les parties facultatif de la spécification ainsi.

MediaTomb devrait fonctionner avec n’importe quel compatible UPnP MediaRenderer, s’il vous plaît nous dire si vous rencontrez des difficultés avec certains modèles, également jeter un coup d’oeil à la liste des appareils pris en charge pour plus d’informations.

Pour nous contacter par e-mail, écrire à : contact à MediaTomb dot cc

Nous avons un canal IRC sur le réseau freenode : chat.freenode.net, # MediaTomb. N’hésitez pas à joindre si vous avez des questions ou avez besoin d’aide avec MediaTomb, mais de faire preuve de patience puisque nous être ralenti mai (btw. nous sommes en CET).Aussi, assurez-vous de visiter nos forums de support depuis la réponse mai déjà être là.

Pour obtenir le dernier code de développement :

svn co https://svn.mediatomb.cc/svnroot/me… mediatomb
svn co https: / / svn.mediatomb.cc / svnroot / MediaTomb / trunk / MediaTomb MediaTomb

Téléchargements :

Pour Mandriva : MediaTomb paquets sont disponibles dans les dépôts officiels de Mandriva. La dernière version, 0.11.0, peuvent être trouvés dans / contrib / pour la distribution de développement (Cooker) et / contrib / backports pour les deux plus récentes versions stables (2008 et printemps 2007). Les instructions sur l’utilisation de l’/ backports sont des dépôts ici.

Pour Debian : Debian 4.0 (“stable”/”etch”) APT (i386, AMD64, ARM) : deb http://apt.mediatomb.cc/ etch main all .deb : mediatomb_0.11.0-1etch1_all.deb mediatomb-daemon_0.11.0-1etch1_all.deb i386 .deb : mediatomb-common_0.11.0-1etch1_i386.deb AMD64 .deb : mediatomb-common_0.11.0-1etch1_amd64.deb ARM .deb : mediatomb-common_0.11.0-1etch1_arm.deb

Debian “testing” (“lenny”) MediaTomb La version actuelle (0.11.0) est disponible directement à partir du dépôt officiel Debian, donc nous sommes en train de ne pas fournir tous les paquets pour « lenny ». Néanmoins vous pouvez ajouter un « deb » ligne à votre sources.list pour recevoir automatiquement des mises à jour de MediaTomb même si les paquets ne sont pas (encore) mis à jour dans le référentiel Debian officiel.

APT (i386, AMD64, ARM) : deb http://apt.mediatomb.cc/ lenny main

Mldonkey, le client multiplateforme, multiprotocole.

Mldonkey, qu’est ce que c’est ?

MLdonkey est une application de Peer-to-peer multi-plateforme, muti-protocole (multi-réseaux) et open-source. A l’origine, le projet était développé sous Linux, bien qu’à présent il soit disponible pour de nombreux systèmes d’exploitations.

MLDonkey a été écrit en Objective Caml, un langage très puissant développé par l’INRIA, capable de concurrencer le C++, son fondateur est Fabrice Le Fessant de l’INRIA.

Mldonkey est différent des autres clients p2p mais ressemble a GIFT(Gift s’en inspire) car comme lui c’est un noyau P2P, ce qui signifie qu’il se pilote à la ligne de commande, sans interface graphique. Quoique cela puisse paraître être un inconvénient à première vue, une telle architecture ouverte permet une grande souplesse en faite, permettre à des tiers de mettre en œuvre et de personnaliser la façon dont le statut affiche MLdonkey et de le tourner vers l’utilisateur final.
On peut ensuite l’utiliser via telnet, un navigateur internet(opera, firefox, I.E…) et meme plusieur interface dont les plus connues sont Sancho, g2gui, mlgui(interface par defaut), kmldonkey….
De plus, on peut parfaitement lancer un téléchargement et quitter l’interface graphique, MLDonkey continue à tourner silencieusement, utilisant ainsi moins de ressource mémoire.

Intéréssant tout ça, mais comment marche t’il ???

Comme on a pu le voire, MLdonkey a été conçu pour fonctionner en daemon. (Ce logiciel fonctionne en arrière plan, et n’a pas besoin d’interface graphique pour fonctionner).
Avantage : Les ressources mémoire/processeur liées à l’affichage d’une fenêtre sont minimisés. Il peut également être piloté à distance via SSH sur un serveur hébergé en data-center.
Le cœur de l’application est donc accessible par plusieurs biais :
- Un terminal de type telnet en tapant dans une console :

$ telnet localhost 4000

- Un navigateur web, disponible à l’adresse http://localhost:4080
- Une interface graphique dédiée connu sous le nom de Gui, interface graphique et de frontend.

Ensuite, on peut controler le daemon MLNET par une interface web(firefox, opera, I.E…), par telnet, par un frontend ou gui comme la plupart des logiciel P2P (emule, limewire, shareaza,…), le plus connu des gui est sancho. Voila une liste non compléte de frontend disponible :
- Sancho -:Excellent interfaces multi-plateformes Java pour mldonkey
- KMLdonkey – une jolie interface graphique pour KDE, écrit en C + + Image
- MLdonkeyGtkUi – L’original mldonkey interface graphique (fourni avec CVS)
- G2Gui – Ecrit dans le but de fournir une jolie interface graphique pour débutants (morts)
- CocoDonkey – une interface graphique pour Mac OS X, écrit en Cocoa
- XDonkey – une autre plus récente interface graphique pour Mac OS X, écrit en Cocoa
- MlMac – Nice interface graphique pour Mac OS X, écrit en Cocoa
- MLdonkeyWatch – Nice Delphi app pour MS Windows
- PhpEselGui – Une interface graphique pour mldonkey écrit en PHP
- Saman – Une autre interface graphique pour mldonkey écrit en PHP
- Platero – Un mldonkey interface graphique pour KDE
- Alemula – autre interface mldonkey graphique en PHP
- Zuul – PHP Front-End pour mldonkey
- JMoule – Une interface graphique très simple, écrit en Java,
- Web-GMUI – Une interface graphique web inclus dans un simple serveur web

L’installation de ce logiciel est tout de même à réserver à un public averti, car l’application n’est fournie qu’avec ses sources. Cela dit, le paquet est très bien fait, et il n’est nul besoin de posséder le compilateur Ocaml (il est téléchargé et compilé automatiquement à la demande lors du processus principal de compilation). De plus la documentation est complète et très bien faite. L’installation doit ensuite se faire manuellement.
On pourra même le compiler avec des option comme —enable-gui pour avoir l’interface graphique mlgui.

Sur la plupart des distributions GNU/Linux, Ubuntu, Debian par exemple ou Mandriva, Opensuse, avec lesquelles faut rajouter des depots(PLF pour Mandriva, et Packman pour Opensuse), il faut simplement télécharger les paquets mldonkey-server et mldonkey-gui.

Développement

MLdonkey est écrit en langage Ocaml. C’est un langage assez peu répandu, et de ce fait, les évolutions nécessitent de connaitre le langage utilisé. Cela dit, le logiciel est tout de même régulièrement et rapidement mis à jour, comme l’a prouvé le groupe de développeurs en étant les deuxièmes à implémenter le réseau chiffré FastTrack dans la liste de leurs protocoles supportés. De plus les développements suivent d’assez près les dernières évolutions des protocoles eDonkey/eMule. Sa licence est GPL v2.

Multiprotocole, multi-plateforme, c’est quoi ?

Multi-protocol car il permet de se connecter à tous les protocoles majeurs existants. Un seul client, et on télécharge les fichiers via eDonkey, BitTorrent, Gnutella, Soulseek, FastTrack, et même FTP en simultané !

Les réseaux supportés sont :
- EDonkey, la première utilisée par MLdonkey (Sherlock m’appeler !). Elle pourrait également être appelée eMule, parce que le client est libre de les amener sur les poignées. Aussi Overnet et eMule Kademlia (officielle mise en œuvre est encore beta) de protocoles. C’est le meilleur réseau P2P pour la plupart des objectifs, avec une large variété et la quantité des sources.
- BitTorrent, Un protocole très novateur, le meilleur pour les gros fichiers (1GB +). Vous avez besoin d’un bon tracker avec beaucoup de clients pour que ça fonctionne bien, cependant. Ce n’est pas un réseau P2P, vous devez donc trouver les trackers en utilisant d’autres supports, pour la plupart des sites Web et Gnutella.
- Gnutella (Formerly LimeWire), déjà ancienne, a récemment fixé à l’échelle bien, a un gros nombres d’utilisateurs. Travail, les problèmes de démarrage Gwebcache
- Gnutella2, un protocole remanié par les gens de Shareaza le client. Il essaie de surmonter les problèmes avec le G1, et probablement le fait, mais a encore un long chemin à parcourir grâce à la popularité (spécialement avec les autres clients G1 développeurs). Travail, les problèmes de démarrage Gwebcache.
- DirectConnect , DC groupes d’utilisateurs dans les petites communautés, appelées plaques tournantes, en essayant d’imposer le partage pour tous les utilisateurs. Habituellement, vous avez besoin d’un nombre minimal de partage GB se connecter, et le privé, de nouvelles plates-formes de filtrage de ses utilisateurs, en exigeant l’enregistrement. Donc, même si elles n’ont pas assez variés, vous pouvez obtenir une bonne performance dans un contexte bien géré moyeu.
- OpenNapster ? Abandon / Enlevée
- FastTrack, le réseau utilisé par Kazaa. Eh bien, outre Altnet. Faiblesse de hachage permet des inaperçue faux et corruption. Les changements dans le protocole (_security_ mises à jour), rend difficile pour les clients de substitution de rester compatible. Formé d’un nombre assez important d’utilisateurs, bien. C’est le diable, éloignez-vous ! :lol :
- SoulSeek, serveur centralisé regroupant les collectivités dédié à la musique des minorités principalement. Abandon / supprimées – Téléchargement travaille parfois avec « slsk option » upload off.
- Audiogalaxy, audiogalaxy est mort, Vive Audiogalaxy !
- OpenFT Nés après le giFT folks, on eu assez de FastTrack _security_ upgrades.
- FileTP ,met en oeuvre des protocoles de transfert de fichiers de base, actuellement HTTP, FTP et SSH. Rien de mieux qu’un téléchargement direct.

Fonctionne très bien

Multi-plateforme car fonctionne sous divers systeme comme GNU/Linux, MacOS et Windows, au début, il étais uniquement sous linux d’ou le Core(daemon) séparé du Gui(frontend) qui est typiquement l’esprit de Linux.
Il doit aussi tourner sous différent unix comme les Bsd, les unix de sun (opensolaris et solaris) et ceux d’IBM..

Voila pour la présentation c’est finie, bientot une démontration de comment le compiler, astuce et une configuration.

Voir en ligne : Utilisation de MLdonkey

Utilisation de MLdonkey

Mldonkey est un client P2P multi-plateforme, pour le réseau edonkey2000 mais aussi bittorrent, fasttrack et bien d’autres.

Mldonkey est pour moi le meilleur client donkey sous linux. Bien moins gourmand que amule, il ne nécessite pas d’interface graphique pour continuer à télécharger, et il existe de très beaux clients graphique notamment sancho (voir plus bas).

Installer mldonkey

Installez le paquet mldonkey-server (activez auparavant les dépôts universe et multiverse sous Ubuntu, pour debian il n’y a rien a faire…)

Lors de l’installation une série de questions vous sera posée. Répondez tout simplement aux questions en utilisant les choix par défauts. Nous configurerons par la suite le démon de façon manuelle.

NB : En effet lorsque j’ai essayé de configurer mldonkey en utilisant le script d’installation du paquet, il semble que mes choix n’aient pas été enregistrés. Je préfère donc vous expliquer comment configurer le démon manuellement.

 Premier lancement

Nous venons d’installer mldonkey. Vous ne trouverez pas d’entrée dans le menu applications concernant mldonkey puisque c’est un démon qui démarre au boot de votre ordinateur. Ensuite vous utiliserez un client graphique qui permettra de contrôler ce démon.

Pour lancer le démon tapez :

sudo /etc/init.d/mldonkey-server restart

Lancement automatique

Afin de ne pas à avoir à lancer le démon à chaque démarrage, il vous faut éditer le fichier /etc/default/mldonkey-server et mettre le paramètre LAUNCH_AT_STARTUP à true.

Si pour une raison ou pour une autre vous voulez couper ou rallumer le démon mldonkey faites :

Sous Feisty (en mode utilisateur) :

Pour le démarrer :

mlnet > /dev/null 2>&1 &

Pour le stopper :

sudo killall mlnet

En mode démon :

Pour le démarrer :

sudo /etc/init.d/mldonkey-server start

Pour le stopper :

code>sudo /etc/init.d/mldonkey-server stop

Configuration du démon mldonkey

Configuration des répertoires

Comme tout bon logiciel de P2P, mldonkey a besoin de deux répertoires pour fonctionner :

* Un répertoire temp dans lequel il stockera les fichiers en cours de téléchargement.

* Un répertoire incoming dans lequel il placera les fichiers téléchargés.

Par défaut ces deux répertoires se situent dans /var/lib/mldonkey, ce qui n’est pas très pratique. Nous allons donc modifier le démon afin qu’il place ces répertoires dans votre dossier personnel.

Avant de toucher au fichier de configuration du démon nous devons éteindre celui ci :

sudo /etc/init.d/mldonkey-server stop

Maintenant nous allons éditer le fichier /var/lib/mldonkey/downloads.ini
Il faut trouver la ligne contenant les paramètres incoming_directory et temp_directory, puis les remplacer par les répertoires de votre choix :

Ce qui donne par exemple :

temp_directory = "/home/mondossierpersonnel/.mldonkey/temp"

(* The directory where downloaded files should be moved after commit *)
incoming_directory = "/home/mondossierpersonnel/.mldonkey/fini"

Bien sûr nous devons créer ces deux répertoires.

Sous Feisty (en mode utilisateur)

Les dossiers se trouve dans /home/mondossierpersonnel/.mldonkey, le fichier à éditer est alors /home/mondossierpersonnel/.mldonkey/downloads.ini

Trouvez la section pour les fichiers temporaires :

temp_directory = "/home/mondossierpersonnel/.mldonkey/temp"

Puis la section pour les répertoires de partage et de classement :

shared_directories = [
{     dirname = "/home/mondossierpersonnel/.mldonkey/shared"    ## dossier partagé
strategy = only_directory
priority = 0
};
{     dirname = shared
strategy = all_files
priority = 0
};
{     dirname = "/home/mondossierpersonnel/.mldonkey/incoming"    ## dossier fichiers finis edonkey
strategy = incoming_files
priority = 0
};
{     dirname = "/home/mondossierpersonnel/.mldonkey/incoming"    ## dossier fichiers finis bittorrent
strategy = incoming_directories
priority = 0
};]

Configuration des droits

Pour des raisons de sécurité, le démon mldonkey est lancé par l’utilisateur mldonkey appartenant au groupe mldonkey. Pour que ce dernier puisse aller écrire dans nos deux répertoires fraîchement crées, il faut modifier les droits :

On attribue les dossiers de mldonkey au groupe mldonkey :

sudo chgrp -R mldonkey /home/mondossierpersonnel/.mldonkey/*

Enfin on autorise seulement les utilsateurs du groupe mldonkey à lire et modifier ces répertoires :

sudo chmod 660 -R /home/mondossierpersonnel/.mldonkey/*

Comme l’utilisateur mldonkey, appartient également au groupe mldonkey et que le démon est lancé par l’utilisateur mldonkey, ce dernier pourra donc lire et écrire dans les répertoires définis.

Sous Feisty (en mode utilisateur) cette étape n’est plus obligatoire.

Une commande se révèle utile pour vérifier le bon positionnement des droits :

sudo -u mldonkey /usr/bin/mlnet.

Un message d’erreur explicite « check rights » apparaît si les droits ne permettent pas à mldonkey d’écrire dans son répertoire.

Installation d’un client graphique

Comme je l’ai dis mldonkey n’est que le cœur du système de téléchargement. Pour pouvoir le piloter facilement il vous faut un client graphique qui se connectera au démon et lui enverra des commandes.

L’avantage est que vous pouvez fermer le client graphique, le démon lui, continue à télécharger. Donc vous pouvez fermer votre session gnome, et continuer à télécharger.

Un autre avantage est que vous pouvez configurer un PC dédié uniquement au téléchargement sur lequel tourne le démon, et piloter le téléchargement depuis un autre PC, ou même du bureau. Donc en résumé par exemple, un PC dans le salon qui fait du bruit et qui télécharge, un pc dans la chambre depuis lequel on lance les téléchargements et qu’on peut éteindre la nuit.

A ce propos, mldonkey fourni nativement une interface web pour piloter le démon. Elle est accessible par défaut sur le port 4080 (vous pouvez le changer dans la configuration de mldonkey) de la machine qui héberge le démon (vous pouvez donc accéder à votre interface web à l’adresse http://localhost:4080/).

Si vous avez défini un mot de passe à l’installation, un identifiant/mot de passe vous sera demandé à la connexion. L’identifiant est admin et le mot de passe est celui que vous avez rentré.

Si vous voulez l’utilisez à l’extérieur, vous pouvez facilement définir un reverse proxy dans apache qui pointera par exemple sur le dossier http://monsite/mldonkey. Comme ca, depuis internet, vous pouvez lancer des téléchargements.

mlgui

Le premier client graphique que je vous présente est le plus simple à installer.
Il suffit d’installer le paquet mldonkey-gui

Puis lancez le client avec la commande :

mlgui

Sancho

Il existe plusieurs interfaces graphiques, ma préférée est sancho Ce dernier devrait devenir le futur client graphique officiel à mldonkey.

C’est une interface gtk2 avec un icône dans le systray.

Installation

Récupérez l’archive de sancho ici

Choisissez la dernière version, aujourd’hui (27/04/2008) c’est : sancho-0.9.4-58-linux-gtk.sh. Cette version fonctionne sur Hardy i386 et x86_64.

Nous supposerons que l’archive est téléchargée dans votre dossier personnel.

Créez le répertoire d’installation :

sudo mkdir /usr/local/sancho

Maintenant exécutons le script d’installation :

sudo sh ~/sancho-0.9.4-58-linux-gtk.sh

Le script vous demande où le logiciel doit être installé :

Extract to directory [<sancho-0.9.4-58-linux-gtk>]:

Taper donc /usr/local/sancho

Sancho est installé. Nous allons lui créer une entrée dans le menu Applications ⇒ internet.

Créez le fichier /usr/share/applications/sancho.desktop et mettez-y les lignes suivantes :

[Desktop Entry]
Name=Sancho
Comment=Sancho
Exec=/usr/local/sancho/sancho
Icon=/usr/local/sancho/distrib/sancho-32.xpm
Terminal=false
Type=Application
StartupNotify=false
Categories=Application;Network;

Les fichiers de configuration de sancho dans votre dossier personnel appartiennent à root (car vous avez lancé l’installation en tant qu’administrateur). Nous allons donc remettre le bon propriétaire (vous !) à ces fichiers :

sudo chown -R utilisateur:utilsateur ~/.sancho|

(remplacez utilisateur par votre login bien sûr)

Vous pouvez maintenant démarrer sancho depuis le menu applications ⇒ internet.

Mettre sancho en français

Récupérer le fichier de traduction sancho_fr_FR.properties et copiez ce fichier dans le répertoire .sancho/ situé dans votre dossier personnel

Si vous êtes sous Feisty, le fichier est déjà présent après l’installation.

Démarrez sancho, allez dans Tools ⇒ Preferences. Dans la section sancho:main, dans l’onglet General, là où il y a écrit « Locale specific sancho*.properties file », choisissez fr_FR dans le menu déroulant puis redémarrez l’application.

Vous pouvez d’ailleurs supprimer les autres fichiers de langue que vous n’utilisez pas du répertoire  /.sancho
Les fichiers de langues sont du type sancho_xx_XX.properties
par exemple : sancho_pl_PL.properties pour le polonais

Dernière étape : se connecter à un serveur

La dernière étape et de se connecter à un serveur pour pouvoir lancer une recherche.

Cliquez sur l’onglet serveur.

En haut a droite cliquez sur la planète avec une croix verte intitulé « ajouter un fichier serveur.met » entrez-y l’adresse d’un fichier de serveur .met que vous récupèrerez sur des sites comme http://ed2k.2x4u.de

Il devrait aussi récupérer une liste d’autre serveurs.

NB : Il est plus sûr de désactiver les options de récupération automatique des serveurs afin d’éviter de recevoir des serveurs espions. Dans ce cas une liste de serveurs sûrs doit être récupérée en téléchargeant un des fichiers « .met » ci-dessus.

Une fois connecté lancez une recherche.

Lancement du démon avec l’interface graphique Sancho sous Feisty

Pour lancer le démon automatiquement au démarrage de Sancho et le couper à la fermeture de Sancho (a la manière de Amule) :

mlnet -start_gui true -mldonkey_gui /usr/local/sancho/sancho

Puis vous pouvez simplement lancer mlnet, le serveur lancera toujours Sancho

N’oubliez pas d’autorisez Sancho a couper le serveur mldonkey lorsque vous quittez : outils / préférences :

* optional core executable : mlnet
* cocher Kill spawned core when exiting sancho

Pour revenir a la configuration par defaut, éditez le fichier /home/mondossierpersonnel/.mldonkey/download.ini et cherchez la ligne mldonkey_gui

Filtrage des IP

Pour Feisty :

Vous pouvez vous servir d’un ipfilter.dat en le placant dans le dossier /.mldonkey

Pour la compatibilité d’un fichier ipfilter.dat :

* récupérer un fichier :Ipfilter.dat ;
* éditez ce fichier et supprimer toutes les lignes (avec les #) avant la série de chiffre .

Vous pouvez aussi utiliser grep pour filtrer les lignes commentées (avec les #) :

grep -v ^# ipfilter.dat > ipfilter.p2p

Ports utilisés

Si vous avez installé Sancho, cliquer sur l’onglet console et rentrer la commande portinfo, le résultat donne pour moi :

Portinfo
Network Port Type
—-
BitTorrent 6882 client_port TCP
BitTorrent 6881 tracker_port TCP
Core 4080 http_port
Core 4000 telnet_port
Core 4001 gui_port
Donkey 4662 client_port TCP
Donkey 4666 client_port UDP
Donkey 14934 overnet_port TCP UDP
Donkey 4672 kademlia_port UDP

Pour changer les ports sous Feisty :

ATTENTION : N’éditer pas ces fichiers si le démon est lancé.

éditez le fichier /.mldonkey/nomduprotocole.ini

avec nomduprotocole :

* Pour Edonkey, Overnet, Kademlia : éditer le fichier /home/mondossierpersonnel/.mldonkey/donkey.ini.

* Pour Bittorrent : éditer le fichier /home/mondossierpersonnel/.mldonkey/bittorent.ini. (?bittorrent.ini)

etc…

Integration à Firefox

L’extension pour la prise en charge directe est disponible pour le protocole edonkey et bittorrent dans ce dossier :

/usr/share/doc/mldonkey-server/distrib/ed2k_mozilla/mldonkey_protocol_handler-1.8.xpi .

Un système d’analyse anti-virus et d’alerte

Dernier raffinement, vous pouvez vous créer un script (shell, php, perl, …) qui sera lancé au démarrage et à la récupération d’un fichier. Cela permet d’avertir l’utilisateur, de scanner avec un anti-virus le fichier récupéré, et même de le sortir de l’incoming, pour éviter les problèmes d’upload. Allez voir dans downloads.ini, jusqu’a la commande file_completed.

Finalement, bon téléchargements. Mais n’oubliez pas de ne pas télécharger d’oeuvres soumises au droit d’auteur. Il existe des millions d’oeuvres libres de droits alors autant en profiter.

Voir en ligne : Documentation UBUNTU.FR

P.-S.

Attention : Nous vous rappelons qu’il est interdit d’utiliser ce logiciel à des fins illégales (piratage, contrefaçon ou toute autre activité étant considérée hors-la-loi par les lois en vigueur dans votre pays de résidence).

Enfin un puissant gestionnaire de musique sous gnome !!!!

En cherchant un gestionnaire audio pour remplacer le vieux Rhythmbox , j ai découvert par hasard un lecteur audio qui m’ a vraiment emballé, GmusicBrowser.

J’en avais testé sous gnome mais rien ne valait Amarok,… J’ai eu le droit a Quodlibet(tres bien mais pas ce que je cherchais….), Listen( connu, super, mais parfois se bloque et son développement a l’aire de s’etre arreté), Exail( un amarok sous gnome…), banshee(une futur star promu par novell…) mais rien ne m’a marqué autant que ce GmusicBrowser, et je vous en fait la traduction de sa presentation.

Pour commencer je reprend une phrase d’un blogs :
« je prierais les amateurs d’autres lecteurs audio en tout genre, leurs fervents défenseurs, etc, de ne pas trop m’en vouloir : je vais y aller sans ménagement avec les superlatifs, et je sens que j’ai vais attirer tous les trolls du coin… Donc si vous êtes fan d’Amarok, si vous ne pouvez pas vous passez de Rhythmbox, ou que Muine est votre péché mignon : PASSER VOTRE CHEMIN !

Je m’adresse ici aux mécontents, aux râleurs, à tous ceux qui pensent que Banshee sera génial lorsqu’il saura gérer une bibliothèque digne de ce nom, à ceux qui cherchent le Saint Graal des lecteurs audio !!

« N’en avez vous pas marre de ces lecteurs audio qui pensent savoir mieux que vous comment organiser votre musique ? Est-ce que les autres lecteurs rament ou plantent après 10 000 chansons ? Pensez vous souvent : »Mon dieu, laissez moi juste écouter ma musique ?« Ou cherchez vous simplement un outil pour taguer vos fichiers audio » »

Avant toute chose, le scan et le rajout de ma bibliothèque n’a duré que quelque secondes (3.4go de musiques en ogg et mp3) et ce fut le plus rapide de tout les logiciels que j’ai listé !!!

La chose la plus rare sur ce type de programme c’est le choix du moteur : sous les autres on se contente de xine ou gstreamer mais la en plus on a Mplayer !!! donc on peut s’attendre a tout lire.

Ensuite il fait parti des dépôts de Mandriva mais pas encore de Debian(pourtant il est sous Ubuntu…) mais le développeur a mis a disposition un depot…

Il a remplacé avantageusement mon préféré sous gnome qui étais Listen…

À propos de

gmusicbrowser : un juke-box open-source pour les grandes collections de fichiers mp3/ogg/flac/mpc, écrit en perl par Quentin Sculo.

exigences

* perl

* GTK +2 et de ses fixations perl

* gstreamer et de ses fixations perl ou mpg321 / ogg123 / flac123 / amixer ou mplayer

* (optionnel) la Gtk2: : Trayicon module est nécessaire de mettre une icône dans la barre d’état système

* (optionnel) la Gtk2: : MozEmbed module est nécessaire pour le plugin MozEmbed (utilisé pour wikipedia la page de l’artiste et de recherche google avec les paroles) (sur certains systèmes, mai exige la variable d’environnement LD_LIBRARY_PATH pour être placé à l’mozilla lib chemin, « / usr / lib/firefox-2.0.0.3 / »sur mon système) (voir cette page)

* (facultatif), le Net: : dbus module est nécessaire pour contrôler gmusicbrowser par dbus ou d’utiliser le multimédia inclus gnome clés plugin (pour gnome> = 2.18)

principales caractéristiques

* faites avec de grandes (> 10000 chansons) à l’esprit les bibliothèques (développé avec plus de 17.000 chansons sur un duron800)

* personnalisable des fenêtres (voir la documentation mises en page)

* puissant navigateur qui n’interfère pas avec la liste de lecture

* artiste / album butée : limiter facilement à la liste de lecture actuelle artiste / album

* n accès facile aux chansons liées à la chanson en cours de lecture
o chansons du même album
o Album (s) de la même artiste (s)
o chansons avec le même titre (d’autres versions, couvertures, …)

* soutien ogg Vorbis, MP3 et fichiers flac (mpc et avec gstreamer ou mplayer)

* simple masse de marquage et de renommer en masse

* avec une icone très personnalisable fenêtre, qui peut être utilisé pour contrôler le joueur

* très personnalisable SongTree widget pour une jolie liste de chansons (par exemple)

* entièrement Tag Editor (id3 soutenir toutes les versions, un soutien limité pour les APE et Lyrics3 tags)

* plusieurs genres de soutien pour une chanson

* prendre en charge plusieurs artistes pour chaque chanson en les séparant par ’,’ ou ’&’

* étiquettes personnalisables peuvent être définies pour chaque chanson (ex : bootleg, en direct, – ’s favoris, …)

* histoire de filtre dans la fenêtre du navigateur

* filtres illimité avec des conditions de nidification

* personnalisables pondérée mode de lecture aléatoire (sur la base d’avis, la dernière fois joué, label, …)

* La possibilité d’agir comme un serveur icecast, à l’écoute de votre musique à distance (expérimental)

* système de plugin, plug-ins inclus :

o nowplaying (pour mettre à jour un program externe lorsque la chanson joue changements)

o last.fm

o trouver des images

o simple lyrics

o MozEmbed : utilisez le moteur de mozilla : wikipedia pour afficher la page de l’artiste et les paroles de recherche avec Google

TODO :

* la manipulation des listes de lecture statique pourrait être améliorée

* améliorer la SongTree widget

* soutenir d’autres formats de fichier. m4a,. wma … ?

* meilleure alternative présentations et mises en page plus widgets

* traductions (en français complet, le plus souvent complet en allemand, espagnol et polonais, écrivez-moi si vous êtes intéressé par la traduction dans d’autres langues) (voir cette page)

* meilleur support des raccourcies claviers

* Web-Radios et lastfm « radios »

* peau layouts (en partie fait, mais encore expérimental)

* Support iPod

* beaucoup de petites choses …

Alors essayé le et dites moi ce que vous en pensez !!!

Voir en ligne : Site du logiciel

Minidlna, le serveur multimedia.

    En Janvier je parlais déjà de minidlna comme remplaçant du vieux mediatomb : minidlna-un-autre-serveur-multimedia

Depuis Un excellent tuto a été mis en place sur debian-facile

Introduction

L’accès aux contenus multimédias sur un réseau local est relativement simple lorsque le client est compatible avec le protocole Samba, mais depuis l’arrivée des smartphones, tablettes, et autres TV connectées, il serait dommage de se priver d’un autre protocole : l’UPNP

minidlna est un logiciel serveur UPNP vraiment simple d’utilisation entièrement compatible avec les clients DLNA / UPnP.
Le démon minidlna sert des fichiers multimédias (musiques, photos et vidéos) à des clients sur un réseau.

Continuer la lecture de « Minidlna, le serveur multimedia. »

Installation et utilisation d’un serveur SSH

Il peut être utile de prendre le contrôle a distance d’une machine, par exemple, la machine de mes parents, faire leurs mises a jour, ou géré l’installation du programme que mon père réclame, accéder a des fichiers stocké sur celle-ci, ou tout simplement administrer son serveur.

https://i2.wp.com/download.tuxfamily.org/passionlinux/images/png/logo_openssh323b.png?w=840

Le client SSH est installé par défaut sur debian/ubuntu et permet de se connecter a tout serveur SSH et peu importe la plate-forme (Linux, bsd, windows,…, pour windows on se servira du client putty…).

Le serveur/client SSH utilisé sous debian/ubuntu est OpenSSH qui nous vient du monde BSD, pour installer ce couple, il suffit de faire dans un terminal en root :

 # apt-get install openssh-server openssh-client

ou simplement

 # apt-get install ssh

Utilisation

Je prends mon cas comme exemple, j’ai un ordinateur équipé de debian et d’une connexion internet(ça va sans dire…), mes parents ont eux aussi une connexion internet et une machine équipé d’ubuntu(plus exactement ubuntu12.04). Chez moi je reçois un appel de mes parents me disant que telle tache ne peut être fait car il manque telle programme, ou que je dois faire leurs mises a jour(ils n’en sont pas friand) ou tout simplement besoin de transférer des dossiers.

Pour me connecter a cette machine, il faudra que la machine de mes parents réponde a une adresse fixe et du coup configuré la machine avec un serveur dns comme dyndns qui se chargera de me donner un nom de machine connu sur internet et reflétant mon adresse ip du style mesparents.ubuntu.org. Ou que mes parents fasse un whatismyip sur google ce qui pourrait donner 78.55.128.1. Je n’aurais plus qu’a utiliser la commande :

 $ ssh mesparents.ubuntu.org

ou l’adresse ip :

 $ ssh 78.55.128.1

On peut même préciser un port si on a changé le /etc/fail2ban/jail.conf de cette manière :

 $ ssh 78.55.128.1 -p 48888

Dans ce cas le -p veut dire port et 48888 est le numéro du port utilisé au lieu du port 22 par défaut. Dans tout les cas une demande de mot de passe utilisateur suivra, et une fois rentré j’aurais accès au Shell de leur machine. Quand j’en aurais fini, je fermerais la session avec la commande :

 papa@mesparents.ubuntu.org : $ exit

Pour en savoir un peu plus, je vous conseille l’excellent livre Debian Etch cahier de l’admin et surtout sa version plus recente. On pourra aussi se fier a la bonne documentation d’ubuntu.fr dont la partie 3.2 Authentification par un système de clés publique/privée.

Encore une fois je rajouterais une chose, comme tout service activé sur une machine personnel, il faudra sécuriser l’ensemble, des règles de pare-feu et notamment l’installation de Fail2ban.

 

Si vous ouvrez votre serveur SSH sur Internet, par exemple pour y accéder depuis l’ordinateur d’un ami(e) ou lui permettre d’accéder à certains de vos fichiers, n’oubliez JAMAIS qu’Internet est parcouru en permanence par des robots qui scannent et testent en permanence tous les serveurs (SSH et autres) et qu’ils vont faire des tentatives pour trouver vos mots de passe de compte.

L’usage des clés est donc fortement recommandé. Sinon utilisez des mots de passe longs et complexes ou encore utilisez des systèmes de protection comme fail2ban qui permet de bannir des adresses IP.

PluXml Astuce #3 : Faire un joli pied de page dans pluxml

Dans le même style que les articles Mettre ce que l’on veut dans le header d’un site pluxml et Faire une section « articles à retenir » dans pluxml, voici pour mettre ce que l’on veut dans le footer.

D’abord, on va créer une page statique avec ceux qu’on veut voir apparaître dans le footer ça peut être l’image de la bannière, un code qui donne la météo, ect… Dans mon cas c’est cette image:

https://i1.wp.com/download.tuxfamily.org/passionlinux/images/png/mandrivapingouinnoir.png?w=840

une fois que c’est fait, on enregistre la page et on lui donne un nom qui a un rapport avec ce que c’est(pour se souvenir dans six mois de ce qu’elle fait), pied de page ou footer fera l’affaire, et surtout on la masque dans le menu.

Ensuite, on se rend dans paramètre d’affichage pour modifier le fichier footer.php de notre thème et on rajoute la balise miracle

 <?php $plxShow->staticInclude(2) ?>

dans le body juste avant le menu, en remplaçant le (2) par le numéro de notre page statique(dans mon cas c’est  (5)).

Une fois enregistré on peut aller voir ce que ça donne!

Du coup sans toucher vraiment au css du thème, on peut avoir ce que l’on veut sans prises de tete. On peut tres bien faire pareil pour fabriquer une sidebar, un header ou ce que l’on veut tres simplement.

PluXml Astuce #2 : Faire une section « articles à retenir » dans pluxml

Il suffit de se rendre dans parametre d’affichage pour modifier le fichier sidebar.php de notre theme et on rajoute la balise:

 <div class="well">
<h3>Articles à retenir</h3>
<ul><?php $plxShow->lastArtList('<li><a href="#art_url" title="#art_title">#art_title</a></li>',5,'005') ?></ul>           </div><!-- /well -->

Une fois enregistré on peut aller voir ce que ça donne!

PluXml Astuce #1 : Mettre ce que l’on veut dans le header d’un site pluxml

Pour commencer, c’est la premiere fois que je touche au css de mon site, d’habitude que ça soit dotclear ou joomla pour ne citer qu’eux, je laisse le css tranquille et je modifie le theme avec le selecteur de theme! Ceci etant dit, J’ai galéré pour avoir ce que je voulais, deja un theme qui perd pas trop sur les cotés, et ensuite mettre ma petite banniere qui me suit deja depuis pas mal de temps.En farfouillant sur la toile et en tapant les mots magiques de pluxml et theme, je suis tomber sur pluxml pour les nuls et sur l’article tricher avec le header. J’ai pu faire a peu pres ce que je voulais et tout ça tres simplement grace a la « balise miracle:

 <?php $plxShow->staticInclude(2) ?>

 

D’abord, on va créer une page statique avec ceux qu’on veut voir apparaitre dans le header, ça peut etre l’image de la banniere, un code qui donne la meteo, ect… Pour moi ça sera le « logo » de mon site:

https://i0.wp.com/download.tuxfamily.org/passionlinux/images/firefoxgnulinuxdistribes.png?w=840

une fois que c’est fait, on enregistre la page et on lui donne un nom qui a un rapport avec ce que c’est(pour se souvenir dans six mois de ce qu’elle fait), tête d’affiche ou header fera l’affaire, et surtout on la masque dans le menu.

Ensuite, on se rend dans parametre d’affichage pour modifier le fichier header.php de notre theme et on rajoute la balise miracle dans le body juste avant le menu, en remplaçant le (2) par le numero de notre page statique(dans mon cas c’est toujours (2)).

Une fois enregistré on peut aller voir ce que ça donne!

Du coup sans toucher vraiment au css du theme, on peut avoit ce que l’on veut sans prises de tete. On peut tres bien faire pareil pour fabriquer une sidebar, un footer, ou ce que l’on veut tres simplement.

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