Debian ses Textes fondateurs

    Quelques années après son lancement, Debian a formalisé les principes qu’elle devait suivre en tant que projet de logiciel libre. Cette démarche militante permet une croissance sereine en s’assurant que tous les membres progressent dans la même direction. Pour devenir développeur Debian, tout candidat doit d’ailleurs convaincre de son adhésion aux principes établis dans les textes fondateurs du projet.
Le processus de développement est constamment débattu, mais ces textes fondateurs sont très consensuels et n’évoluent que rarement. La constitution les protège des changements erratiques : une majorité qualifiée de trois quarts est nécessaire pour approuver tout amendement.

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Debian : Cycle de vie d’une release

Le projet dispose à tout instant de trois à six versions différentes de chaque logiciel, nommées Experimental, Unstable, Testing, Stable, Oldstable, et même Oldoldstable. Chacune correspond à un stade différent du développement. Pour bien les comprendre, suivons le parcours d’un programme, de sa première mise en paquet à son intégration dans une version stable de Debian.

VOCABULAIRE Release

Le terme « release » désigne chez Debian une version particulière d’une distribution (ex : « the unstable release » signifie « la version instable »). Il désigne aussi l’annonce publique de toute nouvelle version (stable).

https://i0.wp.com/download.tuxfamily.org/passionlinux/images/infographic_debian-v2.1.en.png?resize=840%2C587

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NuTyX , une distribution atypique

  • Logo NuTyX

NuTyX est une distribution binaire véritablement optimisée pour les architectures i686 et x86_64. Vous pouvez utiliser le système de ports et installer vos propres paquets depuis les sources, ils seront intégrés nativement au système, leur gestion sera transparente.

capture1

capture2

NuTyX est une distribution GNU/Linux basée sur LFS et ses recettes sont très proches de celles de la distribution suèdoise CRUX.

NuTyX est maintenue par Thierry Nuttens alias Tnut.

C’est certainement la distribution la plus rapide et la plus simple à installer que j’ai pu avoir entre les mains.

Pour commencer, il n’y a pas systemd, mais un init a l’ancienne du type bsd.

Tout aussi rapide et CARDS est le gestionnaire de paquets utilisé par cette distribution. Il est très vivace!

Mais commençons par le début, c’est a dire l’installation!

1. Installation:

Comme dit plus haut, c’est du rapide, on télécharge la grosse iso (je plaisante, elle fait moins de 200mo…), puis on la grave sur un cd ou mieux on la met sur une clef usb.

Je ne vais pas détailler l’installation, un article détaillé existe sur le site et Frederic Bezies a réalisé une excellente vidéo montrant une installation depuis zéro.

En gros, il suffit de choisir l’option « installer » dans le menu principal:
installation1

L’installation commence instantanément, le système de base est transféré sur la partition de destination. L’opération dure moins de 30 secondes. Aucun téléchargement ne sera effectué, donc pas besoin de connexion réseau.

installation2

Ensuite l’installateur nous demande si l’on souhaite installer la procédure d’amorçage GRUB:

installation3

L’installation du système de base est terminée. NuTyX se lance sans redémarrage de la machine.

La configuration du système d’exploitation peut commencer, réglage du clavier, de la carte réseau, de la date et de l’heure et enfin la modification du mot de passe par défaut du compte administrateur.

installation4

installation5

Cette fois c’est a vous de jouer et comme on peut le voir sur la prochaine image, l’installateur vous laisse la main SANS REDEMARRER!!!

installation6

Le mot de passe par défaut est nutyx. Dès que vous aurez entrez ce mot de passe. On vous demandera de le changer immédiatement.

2. Première prise en main:

NuTyX arrive avec le gestionnaire de paquets cards, tout à fait unique écrit spécialement pour les besoins de NuTyX.

Un de ses points fort est certainement la possibilité de trouver automatiquement les dépendances pour le fonctionnement d’un paquet.

Pour moi il dépasse tout ce que j’ai vu en rapidité, bien que jeune, il est très stable. Il n’y a pas encore d’interface graphique, mais il est très simple à prendre en main

cards

En plus d’une prise en main simple, des alias sont définis pour nous simplifier la vie.

Par exemple pour vérifier si il y a des mises à jour disponible:
cards sync -> permet d’obtenir le dernier état des mises à jour disponibles sur votre système.

cards diff -> affiche une liste de paquets pouvant être mis à jour.

Grâce aux alias mis en place, la commande devient:

check

Ce qui affiche une liste de paquets à mettre à jour:
Synchronizing /var/lib/pkg/saravane/desktop from http://..
/var/lib/pkg/saravane/desktop//MD5SUM
..
Differences between installed packages and the depot of binaries:

Package                        Installed                 Available in the depot of binaries gcc                             4.9.1                     4.9.2 glibc                           2.20                      2.21 

Ensuite, on mettra les paquets à jour (un par un), en faisant:

cards install -u gcc

ou

up gcc

On installe firefox avec:

get firefox

Mais bon je vous laisse lire la documentation très claire de NuTyX ou .

3. NuTyX en action:

Donc comme on a vu, on commence par faire les mises a jour:

check

et

up nom-du-paquet

Ensuite on installe son bureau.
Pour chercher et installer xfce:

search xfce
get xfce4

Environ 7 minutes plus tard (tout dépendra de votre connexion), xorg, le bureau et les applications de xfce, ainsi que claws-mail seront installés pour moins de 2go.

J’en profite pour installer les programmes dont j’ai besoin:

get firefox
get thunderbird
get vlc
get transmission
get libreoffice

Ce qui me fait une distribution passe partout pour 3.8 go… C’est très léger. Le tout en moins de 15 minutes j’ai un ensemble complet (12 minutes a peine).

On peut rajouter kde avec un simple:

get kde

A partir de là, on a une grosse partie de kde quelques paquets manquent comme amarok par exemple.

L’ensemble (kde + firefox + vlc + libreoffice+…) fait dans les 5.1 go.

Le top du top, c’est qu’une simple commande permet de revenir sur un système de base. Cela permet de changer complètement son environnement graphique par exemple.

On peut donc passer de KDE vers XFCE sans devoir tout réinstaller et sans devoir tout re-télécharger.

Les paquets déjà téléchargés (et à jour) seront simplement réinstallés.

cards base -r

Vous donnera une NuTyX toute propre c’est à dire la base seule.

Pour ajouter un paquet, la commande cards install suivi du nom du paquet à installer sera utilisée:

cards install xfce4

Le téléchargement de l’application xfce4 commence imnmédiatement, une fois le paquet téléchargé, ses dépendances seront à leurs tours téléchargées. Quand le téléchargement est terminé, tous les paquets seront installés dans le bon ordre. Dans cet exemple, une fois la commande terminée, vous aurez un bureau xfce4 installé sur votre NuTyX.

4. Ajout d’un utilisateur

Pour ajouter un utilisateur sous NuTyX, c’est également très simple, la commande :

nu

permet d’ajouter un utilisateur, elle peut être utilisée sous 2 formes avec et sans options, si elle est utilisée sans options, 2 questions vous seront demandées:

Nom de l'utilisateur: francois Description de l'utilisateur: François Perrin

Vous devez bien noter que le nom d’utilisateur ne peut pas contenir certains caractères et ne peut pas contenir d’espace ni de majuscule.

Si par contre vous souhaitez utiliser la commande avec ses options, ces derniers sont dans l’ordre la description de l’utilisateur suivi du nom de l’utilisateur:

nu "François Perrin" francois

5. Une NuTyX ressemble à quoi?

bureaux utilisateurs1
bureaux utilisateurs2

P.S : Je tiens a remercier Tnut, pour sa patience et sa relecture.

Sortie de Mageia 5, la magie continue !

Mageia est un système d’exploitation libre basé sur GNU/Linux, et porté en tant que projet communautaire par l’association loi 1901 Mageia.Org, cette dernière étant constituée de contributeurs élus.

Le cinquième tour de Mageia est sortie le vendredi 19 juin 2015, proposant les dernières évolutions techniques, de nouvelles versions des bureaux et logiciels, tout en préservant la stabilité d’usage, et en conservant ses outils spécifiques de contrôle du système. Chaque version de Mageia est supportée 18 mois. Les mises à niveau entre versions sont supportées et aisées.

Mageia a démarré en septembre 2010 comme un fork de Mandriva Linux.

Elle a réuni des centaines de passionnés et plusieurs sociétés à travers le monde, qui coproduisent l’infrastructure, la distribution Mageia elle-même, sa documentation, sa diffusion et son assistance, à l’aide de logiciels libres.

Depuis son lancement, elle a publié quatre versions majeures stables en juin 2011, mai 2012, mai 2013 et février 2014.

Mageia est et reste référencée parmi les dix distributions les plus consultées sur Distrowatch.

logo mageia

Quoi de neuf ?

Base du système

Architectures

Le code non utilisé gérant les architectures Alpha/IA64/PPC/SPARC a été retiré. Mageia se concentre sur l’architecture Intel, en 64 bits, et continue de fournir des compilations pour la version 32bits.

BIOS & EFI, amorçage

L’intégration de la gestion des BIOS EFI est opérationnelle via les media Live64 ou DVD64. L’intégration a été semée d’embûches, retardant la sortie de cette version.

Grub2 (qui est optionnel) fonctionne mieux maintenant, et détecte les autres systèmes d’exploitation afin de les ajouter.

Noyau Linux

Mageia 5 embarque le noyau Linux 3.19 qui dispose dans cette version du support du DMA-BUF et de la gestion « fences » (nécessaire pour une bonne prise en charge d’Optimus & powerplay).

Tout le matériel géré par ce noyau est fonctionnel et utilisable, notamment côté portables Toshiba. De gros progrès ont été reportés, ainsi que pour les écrans tactiles utilisant atmel_mxt_ts.

Les tablettes Wacom et les pavés tactiles Synaptics fonctionnent maintenant mieux au cours de l’installation (bogue 11524).

Nouveaux pilotes NVIDIA

NVIDIA a abandonné la prise en charge pour son pilote le plus récent de la gamme suivante de puces : GeForce 8xxx, 9xxx et 100 à 415. En conséquence, un nouveau paquet NVIDIA a été créé pour ces cartes, maintenant appelé nvidia340.

L’intégration pour ces cartes a été ajoutée à drakx11/XFdrake permettant une détection automatique du pilote approprié à votre matériel. De plus, si vous réalisez une mise à niveau, la configuration X.Org sera automatiquement ajustée par le service harddrake au premier démarrage.

Partitions & systèmes de fichiers

Le partitionnement GPT est maintenant utilisé par défaut, au lieu du disque complet LVM pour les disques supérieurs à 4 To.

Btrfs est désormais pris en charge comme système de fichiers (mais ext4 reste celui par défaut). En le sélectionnant pour la partition /boot (ou / sans partition boot séparée), Grub2 sera automatiquement sélectionné et configuré.

Système d’initialisation

Systemd est fourni dans sa version 217 qui signe l’abandon des derniers outils sysvinit historiques.

RPM, URPM & Gestion de paquets

RPM a été mis à niveau en version 4.12.0.1.

Nouvelle gestion des suggestions

RPM apporte maintenant une prise en charge officielle des paquets suggérés, qui diffère de la mise en œuvre précédente. Les paquets utilisent dorénavant la nouvelle balise Recommends au lieu de l’ancienne balise Suggests. Enfin, le format des fichiers de synthèse dans les media a été légèrement modifié.

Nouveau générateur de dépendances

Pendant quelques années, RPM a pris en charge deux façons de générer les dépendances lors de la construction de paquets :

  • l’ancienne, dite générateurs externes
  • la nouvelle, dite générateurs internes

La plupart des distributions ont basculé sur les nouveaux générateurs internes, mais Mageia utilisait toujours les anciens générateurs externes. La version 5 se met à la page avec de nombreux avantages à la clé comme :

  • La construction des paquets est plus rapide
  • La compatibilité des fichiers .spec avec les technologies Fedora (& Suse) s’en trouve améliorée
  • Les dépendances d’OCaml et d’autres technologies sont automatiques

Pour de plus amples explications, vous pouvez lire :

Le nouveau comportement a aussi demandé une modification du mécanisme d’exclusion de dépendances.

Urpm

Une limite codée en dur, empêchant la mise à jour de mga4 vers mga5 en raison de certains paquets ayant une liste longue de plus de 64 000 caractères, a été corrigée.

Gurpmi va maintenant exécuter drakbug lorsqu’il se bloque ou rencontre des erreurs de segmentation, afin d’obtenir des rapports de bogue plus explicites.

Les options urpmi inhérentes aux dépendances ont été renommées (--no-suggests devient --no-recommends) Les utilisateurs ont donc toujours à leur convenance cette possibilité de n’installer que le strict minimum, la distribution s’efforçant de réduire les dépendances nécessaires.

Traduction & Documentations

Localisation (l10n) / Internationalisation (i18n)

Firefox et Thunderbird ont été modifiés pour installer automatiquement les bons paquets de langue -l10n-xx selon le paquet de langue installé locales-xx. Si plusieurs paquets de langues locales-xx sont installés, le bon paquet devrait être sélectionné suivant le langage principal configuré pour le système.

Le paquet man-pages-de pour l’allemand a été corrigé : il contient maintenant plus de 530 pages de manuel au lieu de 0 comme précédemment (Merci à Mario Blaettermann pour le rapport et la correction de bogue).

Documentation officielle

Tous les paquets mageia-doc-installer-* et mageia-doc-mcc-* localisés ont été fignolés pour utiliser la capture d’écran correspondante à la langue du système.

Les textes d’aide en ligne pour le programme d’installation traditionnel (non-Live) sont maintenant disponibles dans plus de 20 langues.

Les textes d’aide pour les boutons d’aide dans le Centre de Contrôle Mageia mageia-doc-mcc* sont maintenant disponibles en plus de 15 langues.

Bureaux & Environnements graphiques

L’assistant MageiaWelcome démarre automatiquement dans la langue de l’utilisateur au lancement d’un bureau pour aider à configurer et à utiliser Mageia permettant d’installer les dernières mises à jour, les codecs audios/vidéos et plein d’autres bonnes choses…

MageiaWelcome
MageiaWelcome2
MageiaWelcome3
MageiaWelcome4
MageiaWelcome5

X Window System (X11)

Mageia 5 embarque X.Org 1.16.4

KDE SC

KDE SC 4.14 est fourni.
KDE
KDE 4.14 est dédié à la mémoire de Volker Lanz. Il fournit une apparence, un ressenti et des fonctionnalités familières avec la stabilité solide comme le roc des dernières versions à support long terme de l’environnement de bureau Plasma (4.11.12) et des applications du dernier KDE SC (4.14).

La couche KDE Telepathy offre des fonctionnalités comme le chiffrement Off-the-Record (OTR) pour la messagerie instantanée, la prise en charge de nombreux protocoles et un jeu d’éléments graphiques pour l’environnement Plasma. Les applications utilisant la couche multimédia sont maintenant basées sur la version 1.0 de GStreamer, permettant une réduction notable des dépendances.

Mageia accorde un soin particulier à ce bureau.

KF5

Plasma 5.1 & KDE Frameworks 5 (en) en version 5.5. est également de la partie. Il est installable uniquement avec les medias en ligne.

GNOME

GNOME 3.14 est fourni.
Voir GNOME 3.14 rebat les cartes

Mageia 5 GNOME 3.14

Nous utilisons maintenant le thème standard Adwaita au lieu de Oxygen-gtk.

LXDE

lxde
LXDE est disponible en version 0.99. Cet environnement peut être installé à partir du DVD (installateur classique).

XFCE

xfce
Cet environnement peut être installé dans sa dernière version 4.12.1 à partir du DVD (installateur classique) ou du DVD double architecture.
Xfce 4.12 est là !

LXQt (remplaçant RazorQt)

lxqt
LXQt en version 0.9.0 est le successeur de RazorQt. Il le remplace pendant la mise à niveau depuis Mageia 4. Pour plus d’information, vérifiez également l’Errata. Il est installable uniquement avec les media en ligne.

Mate

mate
Cet environnement peut être installé en version 1.8 à partir du DVD (installateur classique).

Cinnamon

cinnamonCet environnement peut être installé en version 2.4.5 à partir du DVD (installateur classique).

Enlightenment

Enlightenment
Cet environnement est livré dans sa version E18 basée sur les bibliothèques Enlightenment Foundation.

Gestionnaires légers de fenêtres

Mageia 5 fournit aussi une multitude de gestionnaires de fenêtres petits et efficaces comme : afterstep, awesome, dwm, fluxbox, fvwm2, fvwm-crystal, i3, icewm, jwm, lightdm, matchbox, openbox, pekwm, sugar, swm, ou windowmaker.

Applications bureautiques

  • LibreOffice a été mis à jour en version 4.4
  • Calligra en 2.8.7
  • Abiword en 3.0.0
  • Gnumeric en 1.12.20

Firefox et Thunderbird sont dans leurs dernières versions ESR.

Firefox 31.6 ESR

Dans les dépôts on trouve facilement chaussure à son pied : Transmission, Deluge, qBittorrent, KTorrent

  • Les identifiants d’utilisateurs sont maintenant créés avec un UID à partir de 1000 au lieu de 500 auparavant, puisque c’est le choix de la majorité des nouvelles distributions ;
  • Handbrake, un convertisseur vidéo libre, a finalement été ajouté à nouveau dans Mageia. C’est maintenant possible car il n’inclut plus les encodeurs faac et fdk-aac. Il prend en charge l’encodage x265 ;
  • Le convertisseur vidéo Transmageddon prend en charge l’accélération matérielle VAAPI.
  • Phototonic un lecteur et organiseur d’images, rapide, léger et à l’aspect Qt/C++ a été ajouté.
  • freshplayerplugin a été ajouté – c’est une surcouche qui permet à Firefox d’utiliser la dernière extension du lecteur flash pepperflash, à télécharger manuellement car elle vient seulement avec Google Chrome et Mageia ne peut pas l’embarquer par défaut. Pour plus de détails voir ce sujet de forum (en anglais), qui offre un script qui télécharge automatiquement la dernière version de l’extension pepperflash (c’est nécessaire seulement si vous utilisez Firefox sans installer Google Chrome) ;
  • Le paquet mailcap a été complétement mis à jour et synchronisé avec Fedora ;
  • Radio amateur – Les ajouts à la sélection de logiciels radio dans cette version sont : xdx, freedv, chirp et splat ;
  • SDR gqrx a été ajouté pour compléter Gnu Radio et offre un accès facile au monde des logiciels Radio. Prise en charge incluse d’une vaste gamme de matériels SDR ;
  • Grâce à Juan Luis Baptiste, les images officielles de docker pour Mageia 3 et 4 sont maintenant disponibles sur le site officiel de docker. Pour plus de détails voir ce poste sur la liste de diffusion des développeurs Mageia. Docker et Docker Registry sont aussi empaquetés pour Mageia 5, ce qui vous permet d’utiliser et de gérer vos conteneurs.

Paquets obsolètes

  • postgresql9.0, postgresql9.1 et postgresql9.2 ont été abandonnés ; Mageia 5 fournit postgresql9.3 et postgresql9.4. Si vous utilisez l’un des anciens paquets sur Mageia 4, assurez-vous de sauvegarder vos bases de données avant la mise à niveau, de sorte que vous puissiez les restaurer une fois votre système à jour ;
  • Les paquets gwibber et couchdb ont été abandonnés, ils n’étaient pas maintenus et inutilisables. le service GNOME peut être un bon remplacement pour gwibber ;
  • Openstack a été abandonné car il n’était pas maintenu et contenait de nombreux problèmes de sécurité non résolus ;
  • ruby-rails a été abandonné car il n’était pas maintenu ;
  • wings3d a été abandonné car il ne fonctionne pas sous Mageia 5 et les paquets Erlang nécessaires sont manquants ;
  • zarafa a été abandonné par manque de retour sur les problèmes de sécurité (Voir bug 14993) ;
  • Les bibliothèques C standard inutilisées ont été abandonnées : musl, klibc, uClibc (uniquement glibc & dietlibc sont maintenant fournies).

Problèmes connus et rapports de bogues

Vous pouvez utiliser notre bugzilla, mais s’il vous plaît, consultez les Errata avant de signaler un bug. Si vous n’avez pas encore de compte Mageia, vous pouvez en créer un à l’adresse https://identity.mageia.org/. Si vous ne savez pas comment rapporter un bogue, consultez le guide (en).

Valeurs sûres & Stabilité

Dépôts en ligne de Mageia

Les paquets de Mageia sont répartis dans trois dépôts/media suivant la licence.

Le dépôt Core (cœur) est constitué des paquets essentiels ou spécifique à la distribution et de tous les logiciels entièrement libres qu’elle propose. L’ensemble des media Core est actif par défaut.

Le dépôt NonFree (non-libre) comprend des paquets qui sont gratuits et redistribuables, mais à sources fermées (pilotes propriétaires des cartes graphiques NVIDIA et AMD/ATI, des micrologiciels pour certaines cartes wi-fi, etc). L’ensemble des media nonfree (nonfree release et nonfree updates) est configuré mais désactivé par défaut.

Le dépôt Tainted (contaminé, entaché) comprend les paquets sous différentes licences, libres et non libres. Le principal critère est une infraction possible aux brevets et droits d’auteur (copyright) dans certains pays (par exemple les codecs multimédia nécessaires pour lire des fichiers audio/vidéo de différents types, les paquets nécessaires pour lire les DVD vidéo du commerce…)  ; l’ensemble des media tainted est configuré, mais désactivé par défaut, c’est-à-dire qu’il est à consentement préalable, donc vérifiez vos lois locales avant de redistribuer les paquets provenant de tainted (mais tout utilisateur peut les installer). Ce dépôt est à Mageia, ce que le dépôt RPM Fusion est à Fedora.

Sur un système 64bits, le dépôt 32bits est aussi ajouté. Si les dépôts nonfree et/ou tainted 64bits sont activés, les dépôts 32bits correspondants seront activés automatiquement (ils peuvent être nécessaires pour des paquets comme Skype©, par exemple)

Centre de Contrôle Mageia

Le Centre de Contrôle Mageia (MCC ou drakconf) facilite la gestion et la configuration du matériel, du système et des services.

Ce centre de contrôle est disponible au travers d’une interface centrale regroupant tout les modules, mais aussi sous formes de modules indépendants, et enfin en interface pour terminal.

Le Centre de Contrôle en mode semi-graphique (console).

Utilisation

Il permet de configurer une grande partie de son système Mageia, de manière simple et conviviale. Il est composé de plusieurs modules organisés en onglets. Tous les modules peuvent aussi être lancés de manière autonome, sans nécessairement passer par le centre de contrôle Mageia, pourvu que l’entrée de menu existe pour ce module, ou que l’on connaisse la commande à taper dans une console.

Le Centre de Contrôle agit sur le cœur du système et les changements peuvent avoir un effet pour tous les utilisateurs de la machine. C’est pourquoi il nécessite les droits administrateurs (ou droits root) et demande donc le mot de passe de l’utilisateur root si nécessaire (c’est-à-dire si l’on est pas root).

Gestion des logiciels

Drakrpm (ou rpmdrake) est l’interface graphique de gestion des paquets logiciels, permettant la gestion des canaux, l’installation, la mise à jour, la désinstallation, la consultation des descriptions et la recherche. Pour en savoir plus, voir la documentation de rpmdrake.

Utilisation de Drakrpm

Ce gestionnaire de logiciel est un des principaux outils de Mageia. Il vous permet d’installer les logiciels sous forme de paquets, de les mettre à jour, et de les désinstaller à votre gré. Tous les paquets sont rangés par catégorie dans la barre latérale à gauche.

À chaque démarrage, le gestionnaire met à jour la liste des paquets disponibles (appelés media) à partir des serveurs de Mageia.

Un système de filtres vous permet de n’afficher que certains paquets : soit vous n’affichez que les applications (par défaut), soit vous n’affichez que des mises à jour disponibles. Vous pouvez également afficher uniquement les paquets installés ou qui ne le sont pas, y compris pendant une recherche. Vous pouvez également rechercher soit par nom de paquet, soit dans les résumés de descriptions, soit dans les descriptions complètes des paquets, soit dans les noms de fichiers inclus dans les paquets.

rpmdrake1

Cet outil se trouve dans le Centre de Contrôle de Mageia, onglet « Gestion des logiciels », icône « Installer et désinstaller des logiciels ».

  1. Filtre de type de paquet : Il vous permet de n’afficher que certains types de paquets. Au premier démarrage il n’affiche que les applications. Vous pouvez afficher soit tous les paquets avec les dépendances et les librairies, soit uniquement des groupes de paquets, soit les applications seulement, soit les mises à jour seulement, soit des paquets rétro-portés de versions supérieures de Mageia Linux ;
  2. Filtre d’état de paquet : Ce filtre vous permet soit de n’afficher que les paquets installés, soit les paquets qui ne sont pas installés seulement, soit tous les paquets qu’ils soient installés ou non ;
  3. Mode de recherche : Cliquez sur la loupe pour rechercher parmi : les noms des paquets, leurs résumés, leurs descriptions complètes ou les fichiers inclus dans tous les paquets ;
  4. Champ de recherche : Entrez dans ce champ un ou plusieurs mots clés. Si vous souhaitez utiliser plus d’un mot clé, utilisez un ‘|’ entre les mots clés. Par exemple, si vous recherchez mplayer et xine en même temps, tapez mplayer | xine ;
  5. Effacer : Ce bouton vous permet d’effacer d’un clic tout mot clé rentré dans le champ de recherche ;
  6. Liste des catégories : Ce panneau latéral regroupe toutes les catégories et sous catégories des logiciels disponibles ;
  7. Panneau de description : Ce panneau affiche le nom du paquet, son résumé et sa description complète. Il fourni de nombreuses informations sur l’élément sélectionné. Il permet également d’afficher des détails précis sur le paquet, les fichiers contenus dans le paquet, ainsi qu’un historique des derniers changement effectués par le mainteneur du paquet.

Une fois les filtres correctement paramétrés, le paquet peut être trouvé par catégorie (dans la zone 6 ci-dessus) ou par nom/résumé/description (dans la zone 4). Une liste de paquets répondant à la requête et, ne l’oubliez pas, aux media choisis est affichée avec les indicateurs de statut précisant si le paquet est installé/pas installé/une mise à jour… Pour changer ce statut, cocher ou décocher la case devant le nom du paquet et cliquer sur Appliquer.

Maintenir à jour

Pour mettre à jour, on utilise le module drakrpm-update. Il peut se lancer depuis le Centre de Contrôle ou en console en tapant drakrpm-update ou MageiaUpdate.

Il permet de mettre à jour l’ensemble des applications et paquets installés, et installe donc les paquets les plus récents disponibles parmi les media configurés.

MageiaUpdate

Matériel

mcc-hardware

Réseau et Internet

mcc-network

Système

mcc-system

Partages réseau

mcc-network-sharing

Disques locaux

mcc-localdisks

Sécurité

mcc-security

Démarrage

mcc-boot

Installation

Media d’installation

Trois types de media sont disponibles : DVD 32 bits, DVD 64 bits, DVD DualArch.

Ce dernier contient un choix précis et restreint de paquets, proposant ses bibliothèques en 32 & 64 bits, et ayant comme bureau Xfce.

Ces media sont gravables sur support optique ou copiables sur un disque USB. Ils proposent le lancement du système d’installation complet et classique, en interface graphique ou en interface ncurses. Cet installateur prend aussi en charge les recettes Autoinstall, permet une installation en mode oem personnalisé, est capable de réaliser une installation en mode braille, ou encore d’utiliser une ligne série.

Media Live

Les media Live sont déclinés en huit variantes suivant la taille (CD et DVD), l’architecture matérielle (32 et 64 bits) et l’environnement de bureau (KDE et Gnome). Ils permettent tous l’installation simplifiée.

Installation par le réseau filaire

Quatre mini media (entre 30 & 80 Mo, 32 ou 64 bits, avec ou sans firmwares non libres) sont préparés pour ceux qui préfèrent une installation réseau (filaire).

Ils permettent donc l’installation par internet ou depuis votre réseau, ce dernier pouvant comprendre simplement un fichier iso monté et partagé ou votre propre serveur d’installation. Ils supportent également les recettes AutoInstall.

Mise à niveau depuis Mageia 4

La mise à niveau d’une Mageia version 4 vers une version 5 est supportée de plusieurs manières. Avant de mettre à niveau :

  • S’assurer vous que Mageia 4 soit parfaitement à jour ;
  • Prendre connaissance de la page des problèmes connus et sauvegarder les données importantes peut être utile. Si des dépôts tiers, tels que ceux de Google, ont été ajoutés lors de l’utilisation de Mageia 4, inclure /etc/urpmi/urpmi.cfg dans les « données importantes ». Le contenu de ce fichier peut ensuite être utilisé pour ajouter à nouveau les dépôts tiers, après la mise à niveau.

La mise à niveau de Mageia 4 vers Mageia 5 n’est pas possible depuis les media live, ces derniers copiant simplement leur contenu sur le disque.

Avec les media CD & DVD

Vous pouvez utiliser le DVD de Mageia 5 pour faire une installation mais aussi pour faire une mise à niveau de la version précédente. Pour mettre à niveau :

  • Téléchargez l’image ISO depuis la page de téléchargement de Mageia et gravez-la sur un DVD, ou installez-la sur une clé USB ; pour plus de détails sur ce point, jetez un œil à media d’installation disponibles ;
  • Démarrez sur le DVD et sélectionnez « Installer Mageia 5 » depuis le chargeur de démarrage dans le menu ;
  • Sélectionnez l’option de Mise à jour dans l’installeur (programme d’installation).

Avec Internet

En graphique

L’applet de notification des mises à jour vous notifiera qu’une nouvelle version de Mageia est disponible et vous demandera si vous souhaitez faire la mise à niveau. Si vous acceptez, la mise à niveau se déroulera sans autre intervention. Si vous avez désactivé l’applet, ou si elle ne tourne plus de manière automatique pour une raison quelconque, vous pouvez lancer la mise à niveau soit par l’interface graphique (mgaonline), soit en ligne de commande (via urpmi). Les deux méthodes sont détaillées ci-après.

En ligne de commande

Vous pouvez aussi faire la mise à niveau en utilisant urpmi à partir de votre émulateur de terminal.

  • Supprimer toutes les sources existantes des media sur votre système en exécutant cette commande en tant qu’utilisateur root dans un terminal :

    su
    urpmi.removemedia -a
  • Ajouter les sources en ligne de Mageia 5, soit ;
  • En utilisant la méthode de LA LISTE DES MIROIRS (qui sélectionnera automatiquement un miroir en fonction de votre situation géographique) :

    su
    urpmi.addmedia --distrib --mirrorlist 'http://mirrors.mageia.org/api/mageia.5.$ARCH.list'

(la variable $ARCH est soit i586 ou x86_64)

  • Ou utiliser un miroir de media spécifique :

    su

    urpmi.addmedia –distrib
    Vous pouvez récupérer la variable mirror_url en utilisant l’application web des miroirs Mageia

  • Pour finir, commencer la mise à niveau :

    su
    urpmi --replacefiles --auto-update --auto
  • Il est préférable d’exécuter la commande ci-dessus une seconde fois, afin de s’assurer que tout les paquets ont bien été mis à jour.

Pour plus d’informations, consultez le manuel d’installation.

Mageia c’est vous !!

Mageia est régie par un code de conduite permettant de coopérer efficacement dans une atmosphère positive.

Elle est organisée en équipes (traducteurs, développeurs, packageurs, testeurs [QA], communicants, etc.) qu’il est facile de rejoindre grâce à un système d’accompagnement des nouveaux contributeurs.

Mais même en dehors de toute équipe, utiliser Mageia, en parler autour de soi, remonter les problèmes éventuels ou encore donner à l’association sont autant de manières de contribuer.

Quelles que soient vos compétences, rendez-vous sur le site de la distribution pour contribuer à Mageia et intégrer la communauté !

Mageia 4, mieux vaut tard que jamais…

Test fait le 01/01/2015.

Suite au passage de mon pc principal sous openmandriva, j’avais retrouvé l’envie d’être sous du « mandriva-like ».

Alors j’ai retiré openmandriva (dans le but de refaire une installation après avoir testé sa sœur mageia), et installer mageia pour me faire une idée si elle peut vraiment remplacer sur le pc portable ubuntu. L’installateur fait penser a mandriva 2010, pour moi c’est un excellent point, contrairement a openmandriva qui reprend plus ou moins l’installateur « sans choix » de mandriva 2011!

L’installateur « solide » permet de  faire pas mal de réglages, je n’ai pas réussi a le faire planter chose que je fais sous d’autres distributions. Il est simple, très clair. Par contre je l’ai trouvé lent a souhait car sur ma machine la ou openmandriva a mis 20 de minute pour s’installer, mageia en a mis 45 a s’installer. une fois l’installation faite il me propose de faire les mises a jour, problème il commence mais arrête a cause d’un soucis. puis il redémarre le pc, j’arrive sur ce que j’appellerais une vrai mandriva!

Tellement conquis par les premières notes que je décide de faire l’installation sur le pc portable(qui n’a connu que des mandriva avant 2010 et des ubuntu après 2010…), et je refait une installation d’openmandriva sur le pc principale. Openmandriva s’installe bien en 20 minutes tandis que Mageia me dit qu’elle estime a 1h30 l’installation, openmandriva a déjà démarré et m’a déjà demandé de virer les paquets non utilisé comme les langues étrangères et les pilotes du matériel que je n’ai pas, que mageia continue a s’installer.

Il lui faudra prés d’une heure pour le faire, tandis que je lance la mise a jour sur openmandriva, l’installateur de mageia me propose de faire les mises a jour, je refuse car le pc est en wifi et il a déjà raté avec le pc principale(en ethernet).

Openmandriva a déjà de l’avance car elle a déjà ses mises a jour de lancé sauf que j’ai pas vu ça bloque, une mise a jour est très longue a se faire, et mageia quand t’a elle, a déjà redémarré, j’ai pu configurer ses dépôts, et la je fut surpris de voir autant de dépôts, c’est pas clair, ni simple pour se retrouver, openmandriva en a 5 ou 6 et mageia…. C’est pas grave il y a sur mlo un wiki que je n’ai jamais été voir! Un wiki que je trouve excellent, vraiment, j’ai notamment apprécié celui des codecs, simple et efficace. Mageia rattrape son retard, elle a fini les mises a jour alors que openmandriva et quand a elle bloqué sur la même!

J’arrête avec Openmandriva car j’attendais un prétexte pour remettre une frugalware… Mais sur le pc portable, ça continue pour mageia, c’est autour du multimedia a être installer, comme dit plus haut, je le fais avec le wiki il me semble un urpmi task-codecs, excellent car une simple ligne et tout s’installe. Je fais ensuite un tour dans drakrpm, je remarque que openmandriva est resté avec la version de draketools de 2008, alors que mageia a continué a les faire vivre, j’ai pas vu pour openmandriva la version du drakerpm, mais pour mageia c’est la 6.10, ça veut bien dire que l’équipe derrière mageia continue la ou mandriva a lâché!

https://i2.wp.com/www.mageia.org/g/4/drakconf.png?w=840&ssl=1

Je reviens donc sur ce drakerpm, je suis un peu perplexe de voire se côtoyer des paquets 32 et 64 bits, mais par défaut les dépôts 32bits sont activé c’est bien pour une raison… (c’était déjà un problème sous mandriva car du coup si on faisait pas gaffe on installait du 32bits….)

Donc ça y est après 4 ans d’ubuntu sur le portable, il retrouve du mandriva ou plutôt de la mageia. Je pense même que c’est ce que je vais mettre autour de moi a la place d’ubuntu, vu la qualité de la bestiole.

https://i1.wp.com/www.mageia.org/g/4/kde.png?w=840&ssl=1

Ah j’ai pas parlé du thème,  si je n’avais pas plongé plus tôt sur mageia c’est que la 1 ère fois que j’ai testé était la version 1, qui entre nous était une simple mandriva 2010 en plus laid, un thème horrible, des paquets obsolètes, vu que c’était a peine mis a jour par rapport a mandriva2010. Donc constat très amère, et j’avais tiré une croix pour de bon sur mandriva.

Mais la vraiment surpris par le thème, même si je l’avais vu via des aperçus sur le web, mais l’ensemble est très pro, sauf kdm, je préfére largement celui de rosa ou openmandriva que celui playskool de mageia. Sinon un wallpaper sobre mais pro, ça fait pas enfantin ou vieillot, peut être la barre d’en bas aurait elle mérité des icônes monochromes comme openmandriva alors que mageia avec son icône de réseau, et sais plus qu’elle autre icône gâche un peu cela.

Sinon la bête a l’utilisation est bien, elle bouffe autant que la concurrence mais sur le portable elle me parait moins lourde et plus vivace qu’opensuse et ubuntu. Et puis ce centre ccm, il est simplement magnifique, simple, efficace, et au moins on a un pare-feu plus standard que sous openmandriva que j’ai pas aimé de voir le remplacement du pare feu mandriva par celui de fedora, même si il est « mieux »…

Aussi mageia est un bon choix pour le portable car je veux être tranquille, mais pour mon pc principale, ce n’est pas le cas, je veux être a jour et mageia a l’image de debian est un peu vieillot dans ses paquets mais n’est ce pas le prix a payer si on veut la stabilité?

Donc c’est officiel, le portable est sous mageia et il n’en bougera plus.

Frugalware une rolling release ? Passer en current

Je vais encore une fois parler de frugalware, cette fois c’est pour faire taire certaines mauvaises langues qui disent à tord et à travers que fw n’est pas une rolling.

Donc, il y a deux dépôts seulement, un dépôt stable et un current, c’est celui ci qui nous intéresse pour ce soir. Current est celle de développement mais c’est surtout et avant tout celle utilisé par tous ceux qui sont sur fw. C’est pas comme debian avec sa sid, on est plus dans l’esprit d’arch et sa current. Et pour les grosses mises a jour qui peuvent tout casser c’est dans des dépôts personnels que ça se passe ou dans un des nombreux dépôts testing.

Donc frugalware est intéressante que si on passe en version current, voyons ensemble comment faire.

Une grosse partie voir la totalité viens du wiki de fw.

Passer de « stable » à « current »

Vous venez d’installer Frugalware en version stable et vous désirez passer en current afin d’avoir les paquets les plus récents : la dernière version de firefox, de thunderbird, des drivers, du kernel…etc…

Rien de ne plus simple, il vous suffit en root d’éditer le fichier /etc/pacman-g2.conf de cette façon :

# nano /etc/pacman-g2.conf

Puis dans le fichier commentez la ligne des paquets stable et décommentez celle des paquets current, voilà à quoi doit ressembler cette partie dans votre fichier :

 # -current  Include = /etc/pacman.d/frugalware-current

# -stable
#Include = /etc/pacman.d/frugalware

Sauvegarder votre fichier.

Voilà vous êtes en current ! :-D

Bon maintenant on force la mise a jour des depots :

pacman-g2 -Syy

puis on fait les mises a jour :

pacman-g2 -Syu

Simple non?

Archlinux, quoi de plus que Frugalware ?

Deux ans après avoir quitté arch pour de bon suite a un raz le bol de ses grosses mises a jour qui cassent tout, et après avoir retrouvé un certain confort avec frugalware(que j’avais lâché en 2009 pour aller sur arch) que j’avais perdu suite a une longue errance sur ubuntu/unity(10.04->14.04), j’ai voulu voir ce qu’apportait arch par rapport a frug.
Je commence tout de suite par j’ ai fait ça pour répondre a certain qui demandait ce que frug apportait par rapport a arch, et le constat est amère de mon coté !
http://linuxfr.org/users/seb95/journaux/frugalware-une-distribution-pas-comme-les-autres

Téléchargement et installation officiel :

Tout d’abord, je télécharge le média officiel, vous savez ce truc qui se dit être un installateur, qui pour moi n’est qu’un live qui se copie sur le disque ! Je prend le torrent car ça va vite et le mdsum sera déjà contrôlé, c’est un bon point car frug n’a pas de torrent, ou si mais pas de seed. Je commence a installer en suivant la doc, le wiki au passage est toujours une mine d’or, je reboot après 40min pour démarrer sur une arch vierge de tout, en faite il n’y a que la base( c’est voulu) mais comment j’ai pu mettre autant de temps pour installer la base ? Tout s’explique par je suis lent a taper les commandes et a les adapter pour mon matos, j’installe par la suite kde, kde-l10n-fr, firefox, qbittorrent, de la j’ai une erreur, qbittorrent n’est pas dans les dépôts ! J’installe a alors le reste et j’attends, j’attends,j’attends, pourtant j’ai configuré les miroirs mais le débit tourne a peine a 400kb/s. Kde se lance, kdm est toujours en qwerty, au passage, dans le terminal, suis toujours en qwerty alors que c’est réglé pour azerty, j’ai du le refaire, j’avais oublié de mettre un dièse devant l’anglais, mais pour kdm, faut que je retouche un fichier, ça fait tellement longtemps que j’avais zappé !
Donc pas loin d’une heure vingt pour avoir un système opérationnel sous kde avec firefox, libreoffice, quelques jeux et le tout en français avec la manière d’installation officielle !

Téléchargement et installation archboot :

Je télécharge ensuite l’archboot pour comparer l’installation des barbus prétentieux et celui des gens normaux, je prend le torrent bien sur. Je lance, c’est simple ça rappel AIF, l’installation n’est pas des plus compliqué, suffit de suivre les étapes, dont une qui n’est plus par rapport a AIF c’est la partie démons, faut dire que systemd facilite grandement cette étape.
Comme d’habitude je n’installe que la base, le tout dur a peine une dizaines de minutes(15 minutes pour être précis…), au reboot, j’ai mon arch d’installé et fonctionnelle, le clavier est bien en azerty, utf8 est bien activé(je l’ai fait pendant l’installation), donc comme en haut je lance l’installation de kde, kde-l10n-fr, firefox, puis je redémarre pour voir kdm en action, kdm toujours en qwerty, bon faut vraiment que je me décide a régler le fichier en question, pour le reste de kde c’est bien en azerty !
Je rajoute le dépôt d’archlinux.fr pour avoir yaourt qui est le seul truc que je trouve géniale sous arch, et que j’ai besoin pour avoir deux ou trois truc qui me manque sous arch, déjà qbittorrent, on a beau me dire que arch a plus de paquets que frug, si c’est pour aller sur AUR je ne vois pas l’intérêt, pour moi AUR est comme une boite de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber(forest gump), le pire côtoie le meilleur. La ou sous frug en même pas dix seconde j’ai la construction de mon paquet qbittorrent via le frugalbuild, sous arch ça me prends pas loin de la minute, et surtout ça me fait gueuler les processeurs de mon pc, chose que frug ne fait pas quand je build un paquet !
Âpres qbittorrent j’ai besoin de cowsay-futurama et de fortune-mod-futurama-fr et encore une fois je ne les trouve pas dans les dépôts mais sur AUR, cette fois cowsay c’est parfait mais fortune-mod-futurama-fr s’installe mais reste introuvable…, pas grave je passe a autre chose. Le pc est aussi vivace que sous frug et consomme autant donc tout va bien. Les paquets sont bien sur a jour, arch est réputé pour ça, mais a part le kernel que arch possède en 3.16 alors que frug se contente du 3.14 tout est identique, kde 4.14, un début de plasma 5, les produits Mozilla sont aussi dans leurs dernières versions, libreoffice aussi, vraiment si je dois choisir sur les versions des programmes pour faire un choix entre arch et frug, ça serait pas déterminant !

Conclusion

Alors qu’est ce que arch a de plus que frug, qu’est ce qui pourrait me faire passer a arch ? La réponse est rien, l’installateur officiel est une horreur sans nom qui me fait perdre un temps fou a tout configurer pour recommencer une fois le bureau installé comme si j’allais avoir une érection de l’avoir fait moi même, le tout plus d’une heure pour avoir une arch configuré avec kde et deux trois programmes que je me sert ; archboot est très bien, mais je préfère ne pas passer plus de trente minutes pour avoir mon système avec kde et qu’il me reste encore de la configuration(kdm en azerty notamment), trente minutes a cause certainement des miroirs blindés, avant il y avait une méthode pour savoir quel miroir utilisé mais en deux ans j’ai perdu pas mal de notion ! Je continue aussi a dire que AUR n’est pas un dépôt, et donc il n’y a pas tant de logiciels que ça dans les vrais dépôts, la plupart des programmes que je me sert ne sont pas dans les dépôts… AUR est dangereux pour un non initié, AUR contient de bons builds comme des merdes sans noms qui devraient pas avoir lieu ! Et je ne pige toujours pas pourquoi les fameux builds qui sont potable dans AUR ne sont toujours pas incorporé dans les dépôts ? A moins que la participation des utilisateurs soit ralentit par tout une procédure comme debian ? Sous frug suffit de faire le build de l’envoyer sur la liste avec son patch et si c’est bon c’est accepté avec un gentil merci !!! Plus simple je ne connais pas !

Méthode Antergos

On va faire encore un essai, cette fois méthode Antergos anciennement connu sous le nom de Cinnarch, qui n’est rien d’autre qu’une arch avec un dépôt rajouté en plus de ceux par défaut d’arch, c’est encore un live, on démarre sous gnome par défaut et on a accès a une icône pour l’installateur, celui ci est très bien foutu, c’est même rare pour que je le dis, il est simple, expliqué et bien traduis, j’ai bien aimé notamment que l’on puisse choisir directement le bureau qu’on veut, dans mon cas on ne change pas une équipe qui gagne, c’est kde ! Ensuite on nous demande les services qu’on veut installer et activer par défaut, on a le choix cup, ect,… Vraiment sympathique, après ça télécharge les paquets directement sur le net, et c’est long, très long, plus d’une heure dix dont plus de 40 minutes pour télécharger les 900 paquets…. Soit leur dépôt Antergos a peu de débit soit c’est encore les miroirs d’arch qui sont lents.
Au redémarrage on se retrouve sur un beau bureau kde, tout est francisé et surtout le matos est reconnu, cette fois on est bien en azerty même dans le kde que j’ai installé par la suite car c’est lightdm par défaut et celui ci est un peu, beaucoup ou a la folie,…, planté ! Je me pose une question, pourquoi chez moi c’était un vrai sapin de noël ???
Je me demande encore si antergos est une vrai arch avec des programmes en plus et un dépôt rajouté et donc en enlevant ce dépôt et en faisant une installation de base, si on se retrouverait sur une arch ? Tout marche vraiment bien, sauf les icônes et le thème par défaut qui me convient guère, une installation commencée a 16h50 et fini a 18h(kde +cupd +libreoffice +chose propriétaire et codecs +fonts + ufw+ réglage fr), le tout sans intervention de ma part.
Ensuite je recommence avec une installation de la base sans bureau, donc il me demande ce que je veux, alors ça sera cupd+ drivers et codec+ fonts+ ufw et le tout dure 34min pour 333 paquets, installation commencée a 18h05 fini a 18h39. Au reboot, je lance su, pour voir ce que je me doutais un peu, le passe de su est celui de l’utilisateur simple… Pendant l’installation je n’ai pas vu la possibilité de rentrer la configuration de root… c’est pas grave je tente l’installation de kde, ça se solde par un échec car les dépôts ne répondent pas. Je regarde les fichiers en question(comme sous arch), je rajoute le miroir de archlinux.fr, je vire celui d’antargos, et je reste avec une belle erreur malgré mon pacman -Sy… J’abandonne…

En tout cas de mon point de vu, elle a le mérite de permettre une installation pour Monsieur ‘tout-le-monde’ de arch, et de plus, elle me paraît a terme plus intéressante que manjaro, qui incorpore trop de chose entre arch et elle, un peu comme lmde vis a vis de debian. Je ne dis pas que manjaro n’est pas bien, elle l’est, elle permet d’avoir une distribution a jour, en roling release, et facile d’entretien, mais en fin de compte elle n’est plus arch, d’une part les dépôts sont totalement différents, alors que chez antergos ce sont bien les mêmes dépôts, d’une autre part, les mises a jours de arch arrivent dans un dépôt ‘testing’ après un petit retard de deux jours(c’est pas mortel), puis passe dans les autres dépôts (au bout d’un certain temps) et si besoin on patch, et pour les grosses mises a jour qui demande un changement manuelle dans la configuration et donc l’attention de l’utilisateur, manjaro s’occupe de tout via des scripts. Sous antergos c’est les programmes d’arch qu’on retrouve et c’est a nous de faire les changements de configurations comme sous arch ! D’une coup pour une demande d’aide c’est plus facile a demander sur les forums d’arch !
N’empêche, que je préfère toujours ma frugalware, et que si celle ci ne me convenait plus du tout alors oui je pourrait partir sur du antergos pour accéder a une arch tranquillement.

Conclusion finale

Si je dois résumer le succès d’arch par rapport a frug, je dirais deux ans, oui deux ans, deux ans qui sépare arch de frug, arch est arrivé en 2002, a une époque ou mandrake était reine mais pas super fiable, ou fedora n’existait pas, ou suse était a moitié libre (yast fut autrefois propriétaire) et debian avait des versions stable toujours aussi fiable mais bien plus obsolètes et pas si accessible qu’aujourd’hui, il n’y avait pas en ce temps la, le rouleau compresseur canonical et son ubuntu, il y avait comme aujourd’hui, gentoo qui était la seule (me semble t’il), pour proposer une distribution en roling release et être a jour sans réinstaller le système entier. Du coup arch a pu se faire connaître, car c’était la première qui proposait un système comme gentoo en roling release mais avec des paquets pre-construits, vous vous imaginez un peu comment c’était cool ? Avoir un système sans besoin de tout réinstaller a chaque nouvelle version, avec mise a jour en continue, logiciels dans leurs dernières versions, paquet pre-construit et aussi car c’est important, des paquets qu’on fait tres simplement, un simple fichier qui résume tout, la ou debian demande une hiérarchie de dossiers et des fichiers a mettre dans certains dossiers, la ou rpm demande aussi plus de travail manuel, et puis il y avait pacman, un gestionnaire rapide, bien plus rapide que le vieux apt, urpmi et surtout yast… Frugalware est arrivé la même année qu’ubuntu, en 2004, ou celle ci a tout ravagé sur sa route a sa sortie, embarquant des devs debian, en faisant une pub d’enfers avec ses cd gratuit, sa stabilité hérité de debian, sa facilité d’utilisation, ce fut le début de la fin de mandrake qui bien qu’un changement de nom du a un procès, n’a pu éviter ce qui arriva en 2011… Ce fut aussi les premiers oui dire que suse allait devenir plus libre, déjà yast fut libéré tres peu de temps après(2005 me semble t’il), ce qui lui permis d’intéresser encore plus de monde car sa stabilité était reconnu ! Frugalware a tout de même grandit très vite, et des gars comme Devil505, la porta a bout de bras pour la faire connaître, on le voyait partout, on entendait partout cette distribution, l’apogée fut je pense en 2007-2009. Aujourd’hui elle tombe dans l’oublie, certain croyant même qu’elle avait rendu l’âme… Pourtant elle est toujours la aussi fiable que d’autre plus populaire…

Développer pour Frugalware #4 : Créer son propre dépôt pour ses paquets

Ceci est une adaptation fait a partir du wiki de Frugalware pour une version http au lieu de ftp.

Vous savez désormais concevoir des FrugalBuild et compiler des paquets .fpm, vous pouvez donc si vous le désirez créer votre propre dépôt pour une utilisation personnelle ou publique.

Organisation du dépot

Le dépot doit suivre une certaine hierarchie. En effet au même niveau vous devez avoir deux dossiers, l’un contenant les FrugalBuilds répartie dans des dossiers portant le même nom que le groupe du paquet puis dans un dossier portant le même nom que le paquet lui étant associé et l’autre dossier doit contenir vos paquet FPM.

Exemple:

Appellons //source// le dossier avec les FrugalBuild et frugalware-i686 le dossier contennat les paquets FPM pour architecture i686. Supposons que vous ayez qu’un seul paquet, par exemple le jeu Ri-li. Voici à quoi devrait ressembler votre dépôt:

  /source
     |-----/games-extra
                |---/ri-li
                       |-------FrugalBuild  /frugalware-i686
      |-----ri-li-2.0.0-1-i686.fpm

Ensuite il vous faudra créer un fichier .fdb c’était un fichier de base de données nécéssaire à la synchronisation de pacman avec votre dépôt. Pour cela il vous utiliser la commande gensync

Il faut que gensync génère un fichier .fdb en se basant sur le contenu de du dossier source de notre exemple puis qu’il crée le fichier .fdb à l’intérieur du dossier frugalware-i686.

Voici un exemple de la commande à utiliser:

# gensync /chemin/source/ /chemin/frugalware-i686/monfichier.fdb /chemin/frugalware-i686/

Le fichier monfichier.fdb sera donc crée dans le dossier frugalware-i686.

  • Note: pour que gensync fontionne, assurez-vous d’avoir dans votre makepkg.conf la ligne suivante:
  export BUILDSCRIPT="FrugalBuild"

Mise en place du dépôt

Pour une utilisation personnelle, vous garder le contenu votre dépôt sur votre ordinateur ou même le graver sur un média amovibe (CD-Rom par exemple).

Pour une utilisation orienté publique le mieux est d’envoyer le contenu de votre dépôt sur un serveur ftp.

Ensuite vous devez activer votre dépôt avec pacman. Deux possibilités s’offrent à vous.

  • Pour une utilisation perso, vous pouvez éditer directement pacman-g2.conf
# nano /etc/pacman-g2.conf

et y ajoutez la ligne suivante:

exemple pour un dossier sur votre ordinateur

  [mondepot]  Server=file:///chemin/mondepot/frugaware-x86_64

sans le # devant [mondepot] sinon erreur de syntaxe

[mondepot] correspond au nom du fichier sync mondepot.fdb se trouvant dans /chemin/mondepot/frugaware-x86_64/

exemple pour un cd-rom

  Server=file:///mnt/cdrom.
  • Par contre pour un serveur ftp, au cas où vous aurez la possibilité d’avoir des mirroirs, le mieux serait de créer un fichier portant le nom de votre dépôt dans le dossier **/etc/pacman-g2/repos/**
# nano /etc/pacman-g2/repos/mondepot

Puis dans ce fichier vous y ajouter toutes les adresses ftp des mirroirs dans cette forme:

  Server = ftp://mon.adresse.org/chemindemondepot/dossieravecpaquets-i686

Puis dans pacman-g2.conf vous indiquer votre fichier mondepot ayant la liste des miroirs

# nano /etc/pacman-g2.conf

et ajoutez:

  Include = /etc/pacman-g2/repos/mondepot

Tester votre dépôt avec pacman

# pacman-g2 -Syu

puis essayer d’installer vos paquets comme d’habitude avec pacman

Version pour serveur http:

Voila la partie qui est interessante, la partie rajouté pour une utilisation avec un serveur http, dans mon cas apache.

  • créer un fichier portant le nom de votre dépôt dans le dossier **/etc/pacman-g2/repos/**
# nano /etc/pacman-g2/repos/mondepot

Puis dans ce fichier vous y ajouter toutes les adresses ftp des mirroirs dans cette forme:

  Server = http://mon.adresse.org/chemindemondepot/dossieravecpaquets-i686

Puis dans pacman-g2.conf vous indiquer votre fichier mondepot ayant la liste des miroirs

# nano /etc/pacman-g2.conf

et ajoutez:

  Include = /etc/pacman-g2/repos/mondepot

On demarre le serveur avec un

# systemctl start httpd.service
# systemctl enable httpd.service

Enfin on teste le tout en allant sur http://localhost/mespaquets/frugalware-x86_64/

Développer pour Frugalware #3 : faire un patch git

Faire un patch git

Préparation

Consulter la page sur comment Cloner le dépôt git

Par defaut, pour la suite des évènement, c’est Vim qui est considéré comme l’éditeur de texte par défaut. Pour passer à nano (plus simple d’emploi) il faut faire :

User terminal 48px.png
$ nano ~/.gitconfig

et ajouter

  [core]  editor = nano 

Réalisation du patch

1.Naviguez dans l’arborescence de votre git (/home/<nom utilisateur>/git/current/source/dossier groups= de votre FrugalBuild)
2.Nouveau dossier du nom de votre programme
3.Insérez dans ce dossier votre FrugalBuild
4.Ouvrez un terminal dans celui ci puis :

User terminal 48px.png
$ fblint -v

pour voir s’il n’y a pas d’erreur.

User terminal 48px.png
$ git add FrugalBuild

User terminal 48px.png
$ repoman rec

On vérifie le nom du paquet et on rajoute

  * new package 

Gitpatch-capture.png

User terminal 48px.png
$ git log

pour avoir le hash au-dessus de * new package

User terminal 48px.png
$ git format-patch <hash>

On obtient un fichier de la forme :

  0001-NomDuPaquet-VersionDuPaquet-Architecture.patch 

et c’est ce fichier qu’il faut adresser sur la Mailing-List -devel smile

Il est possible, également, d’obtenir le hash de votre commit via la commande suivante :

User terminal 48px.png
$ git format-patch HEAD~1

et vous obtiendrez également le fichier .patch comme mentionné plus haut.

Développer pour Frugalware #2 : création de paquets, entraînons nous avec un exemple simple

Pourquoi utiliser un environnement chroot pour compiler ses paquets ?
Tout simplement parce que le chroot permet de trouver les véritables dépendances pour votre paquet sans pour autant “sacrifier” votre système.
Le chroot, c’est une sorte de matrice qui joue le rôle de votre système dans votre système. Pour créer le chroot, il vous suffira juste d’installer les paquets nécessaires en tapant la commande suivante. Makepkg s’occupera de télécharger et d’installer ce qu’il faudra lorsque vous ferez votre premier FrugalBuild.

Par défaut, le chroot se situe dans le répertoire /var/chroot. Vous pouvez changer son emplacement en modifiant le fichier /etc/makepkg.conf

Essayez cette exemple simple et détaillé:

Exemple détaillé d’un FrugalBuild

Notre exemple

  # Compiling Time: 0.06 SBU  
# Maintainer: VMiklos <vmiklos@frugalware.org>
pkgname=cabextract
pkgver=1.2
pkgrel=1
pkgdesc="a program to extract Microsoft Cabinet files"  url="http://www.kyz.uklinux.net/cabextract.php"depends=('glibc')
groups=('apps')  archs=('i686' 'x86_64')
up2date="lynx -dump http://www.kyz.uklinux.net/cabextract.php |grep 'cabextract source code'|tr -s ' '|cut -d ' ' -f 6"  source=(http://www.kyz.uklinux.net/downloads/$pkgname-$pkgver.tar.gz)  sha1sums=('871b3db4bc2629eb5726659c147aecea1af6a6d0')  # optimization OK

Détaillons chaque élément…

# Compiling Time: SBU

  # Compiling Time:  SBU

Cette ligne signifie le temps de compilation, elle se rajoute automatiquement lors de la compilation ou par vérification via la commande fblint.

Maintainer et Contributor

  # Maintainer: VMiklos <vmiklos@frugalware.org>

Cette ligne indique le nom de mainteneur de paquet, si vous n’allez pas maintenir indiquez ceci:

  # Contributor: votrepseudo <votreemail@blabla.com>

pkgname

  pkgname=cabextract

Cette ligne indique le nom de paquet. Ce sera le nom utilisé dans vos commandes pacman une fois le paquet au dépôt.

pkgver

  pkgver=1.2

Cette ligne indique la version du programme cabextract, faîtes bien attention certains programmes ont des manières différentes de nommer ces numéros de version.

pkgrel

  pkgrel=1

Cette ligne indique la version du paquet. Si vous avez recompilé le paquet afin de corriger des choses…etc vous devez alors changer le 1 par 2 (et ainsi de suite).

pkgdesc

  pkgdesc="a program to extract Microsoft Cabinet files"

Cette ligne indique une courte description du programme en question.

url

  url="http://www.kyz.uklinux.net/cabextract.php"

Cette ligne indique la page web du programme.

depends (dépendances)

  depends=('glibc')

Cette ligne est très importante, elle indique les dépendances nécessaires au paquet. Dans cet exemple, glibc est nécessaire au fonctionnement de cabextract. Si votre paquet nécessite plusieurs dépendances il vous faudra toutes les indiquer entre guillemets et espacées par un espace. Pour trouver les dépendances d’un paquet utilisez la commande makepkg -a.

Le Groupe

  groups=('apps')

Cette ligne indique le groupe auquel appartient le paquet. Ne placez pas votre paquet dans les groupes apps, base, devel, lib, multimedia ou network, vous devez utiliser un groupe adéquat avec le suffixe -extra. Par exemple si vous faîtes un paquet d’un programme pour Gnome, prenez le groupe gnome-extra.

Architectures

  archs=('i686' 'x86_64')

Cette ligne indique l’architecture pour laquelle se destine votre paquet. Dans cet exemple les architectures sont i686 et x86_64.

L’up2date

  up2date="lynx -dump http://www.kyz.uklinux.net/cabextract.php |grep 'cabextract        source code'|tr -s ' '|cut -d ' ' -f 6"

Cette ligne est destinée au serveur de frugalware.org pour signaler aux mainteneurs la présence d’une nouvelle version du fichier source. Elle n’est pas toujours facile à faire, voici quelque exemples:

Pour une page comportant le lien vers le tarball en tar.gz, l’up2date devrait ressembler à ceci:

  up2date="lynx -dump http://adressedelapage/page.php |grep tar.gz | Flasttar"

Note: S’il y a plusieurs liens pour des tar.gz, pour que l’up2date sélectionne le premier lien, mettez grep -m1 tar.gz.

S’il n’y a pas de page mais juste un espace avec des tarball en tar.bz2,

  up2date="lynx -dump http://adressedelapage/ | Flasttarbz2"

Si vraiment vous n’y arrivez pas, vous pouvez bloquer l’up2date et indiquez aux développeurs de Frugalware qu’ils devront corriger la ligne, voilà ce qu’il faut mettre:

  up2date=$pkgver #need to be fixed

Source

  source=(http://www.kyz.uklinux.net/downloads/$pkgname-$pkgver.tar.gz)

Cette ligne indique l’URL de la source du programme. Ce fichier tar.gz sera téléchargé pour la compilation du paquet.

SHA1SUMS

  sha1sums=('094e3afb2fe8dfe82f63731cdcd3b999f4856cff')

Cette ligne indique le SHA1SUM du fichier source de la précédente ligne.

Avec la commande makepkg -g vous aurez le SHA1SUM du fichier source.

Ensuite arrive la partie build, dans l’exemple il n’y en a pas. Allez voir la section plus bas pour les détails.

# optimization OK

  # optimization OK

Cette ligne est rajouté automatiquement lors de la compilation ou par la commande fblint. Elle indique que la compilation a été faite par votre $CFLAGS ou $CXXFLAGS.

build

Dans l’exemple plus haut il n’y avait pas de partie build, tout simplement car par défaut si vous ne mettez rien, le build correspond à ceci:

  build() {          Fpatchall          Fmake "$@"            Fmakeinstall          if echo ${source[@]}|grep -q README.Frugalware; then          Fdoc README.Frugalware          fi  }

Les commandes sont indiquées entre { }.

Si votre paquet se compile avec les banales:

  ./configure  make  make install

…alors, là aussi, il n’est pas nécessaire de mettre un build, que c’est pratique… 😀

Nous avons vu sur cette page les fonctions classiques que comporte un FrugalBuild mais il en existe d’autres suivant les cas particuliers:

puis placez-vous dans le répertoire où se trouve le FrugalBuild. Et lancez la commande:

User terminal 48px.png
$ sudo makepkg -H

Ce n’est pas conseillé car vous risquez de passer à coté de certaines dépendances.

Il est recommandé de consulter toutes les commandes possibles avec Makepkg.

Allez plus loin

FrugalBuild

Un exemple vierge est disponible.

Si vous avez des difficultés avec votre FrugalBuild, n’hésitez pas à demander de l’aide sur ircou sur le forum.

Pour plus d’informations sur les FrugalBuild, n’oubliez pas le manuel en tapant :

User terminal 48px.png
$ man FrugalBuild

Composition d’un FrugalBuild

Avant d’aller plus loin, il vous faut déjà connaitre l’outil de base de la création de paquet. C’est-à-dire, le FrugalBuild. C’est grâce à lui que vous donnerez les “instructions” à makepkg pour qu’il puisse accomplir sa tâche.

Voici un FrugalBuild vierge :

Les explications

Les fonctions

Prêt à contribuer ?

Ne gardez pas vos paquets fpm que pour vous, vous pouvez les partager en les proposant aux développeurs.

Il suffit pour çà de vous inscrire sur la mailing list anglophone frugalware-devel:

Même si l’anglais vous rebutte, n’ayez crainte. Une fois souscris à la liste envoyez votre mail à

  • frugalware-devel AT frugalware POINT org

Avec votre FrugalBuild (et patches si besoin) attaché au mail en demande une « review ».

L’équipe de développement se fera un plaisir de vous répondre et vous aider si votre FrugalBuild comporte des erreurs.

Par la suite, il est préférable de cloner le dépôt git pour des raisons pratiques.

Une fois le FrugalBuild sans fautes, on vous demandera de faire un patch git