PluXml Astuce #2 : Faire une section « articles à retenir » dans pluxml

Il suffit de se rendre dans parametre d’affichage pour modifier le fichier sidebar.php de notre theme et on rajoute la balise:

 <div class="well">
<h3>Articles à retenir</h3>
<ul><?php $plxShow->lastArtList('<li><a href="#art_url" title="#art_title">#art_title</a></li>',5,'005') ?></ul>           </div><!-- /well -->

Une fois enregistré on peut aller voir ce que ça donne!

PluXml Astuce #1 : Mettre ce que l’on veut dans le header d’un site pluxml

Pour commencer, c’est la premiere fois que je touche au css de mon site, d’habitude que ça soit dotclear ou joomla pour ne citer qu’eux, je laisse le css tranquille et je modifie le theme avec le selecteur de theme! Ceci etant dit, J’ai galéré pour avoir ce que je voulais, deja un theme qui perd pas trop sur les cotés, et ensuite mettre ma petite banniere qui me suit deja depuis pas mal de temps.En farfouillant sur la toile et en tapant les mots magiques de pluxml et theme, je suis tomber sur pluxml pour les nuls et sur l’article tricher avec le header. J’ai pu faire a peu pres ce que je voulais et tout ça tres simplement grace a la « balise miracle:

 <?php $plxShow->staticInclude(2) ?>

 

D’abord, on va créer une page statique avec ceux qu’on veut voir apparaitre dans le header, ça peut etre l’image de la banniere, un code qui donne la meteo, ect… Pour moi ça sera le « logo » de mon site:

https://i0.wp.com/download.tuxfamily.org/passionlinux/images/firefoxgnulinuxdistribes.png?w=840

une fois que c’est fait, on enregistre la page et on lui donne un nom qui a un rapport avec ce que c’est(pour se souvenir dans six mois de ce qu’elle fait), tête d’affiche ou header fera l’affaire, et surtout on la masque dans le menu.

Ensuite, on se rend dans parametre d’affichage pour modifier le fichier header.php de notre theme et on rajoute la balise miracle dans le body juste avant le menu, en remplaçant le (2) par le numero de notre page statique(dans mon cas c’est toujours (2)).

Une fois enregistré on peut aller voir ce que ça donne!

Du coup sans toucher vraiment au css du theme, on peut avoit ce que l’on veut sans prises de tete. On peut tres bien faire pareil pour fabriquer une sidebar, un footer, ou ce que l’on veut tres simplement.

Source

Presque 10 mois sous 12.04, et alors ?

Voila 10 mois sous ubuntu 12.04, celle que j’ai tant décrié pour son interface « non utilisable » nommé Unity, et que je comparais au médiocre gnome-shell !
10 mois que je n’ai pas vu passé, enchaînant les mises a jours, enchaînant les uptimes, les manipulations hasardeuses pour avoir et essayer les derniers programmes dont steam, et malgres tout, elle est la, tient le coup, subit sans broncher les mains d’une fillette de 2 ans, ceux de ma femme, et de mon entourage qui vont dessus sans s’apercevoir que ce n’est pas windows, et que c’est pas plus compliqué !

J’ai essayé de me détacher de cette distribution et de son interface, pour retourner a de plus « saines » connaissances, notamment, debian7 et opensuse 12.2 et mon interface favorite, c’est a dire kde. Mais rien n’y fait, je suis accro a unity et ubuntu.

Dernièrement j’ai encore passé un portable de mon entourage sur cette 12.04, je sais la 12.10 est sorti depuis 5mois et la 13.04 va pas tarder et parait il, a en lire ici et la elle sera du tonnerre… mais ce ne sont pas des cobayes et du coup la LTS est toute particulièrement intéressante et conseillé.

Cette personne en est très contente, du reste la personne en question est mon père, et il connaît bien ubuntu vu qu’il la sur son pc principale, et bien qu’il me demandait de mettre « la même chose » sur le portable que sur le pc principale, je repoussais l’opération en me disant que seven(vous savez la chose de windows), serait plus facile pour être dépanner sur le camping(le pc sert surtout pendant les week-end et les vacances).
Vu l’insistance, je lui ai viré seven pour y mettre 12.04 avec la peur au ventre, car pc moderne, avec wifi, bluetooth, carte ati, et plein de merveilles que seven ne connaissait pas sans le cd de driver HP.
En faite, ce fut un jeu d’enfant et c’est la que je vois le gros travaille fait par les devs en générales, car je n’ai rien eu a faire, tout marchait out of the box, et je me suis contenté d’installer les divers programmes qu’il avait besoin, filezilla, opera, gimp, vlc, et rien de plus.

Ses raisons de passer de seven a ubuntu, ce ne sont pas des raisons philosophiques, ou politiques mais simplement des raisons pratiques, windows et ses mises a jours, pendant le boot et l’extinction qui parfois dure longtemps, mais aussi les popups stupide des mises a jours pendant utilisation. Et ses programmes qu’il trouvait plus lent que sous ubuntu, et c’est vrai qu’après le passage a ubuntu le tout est plus vivace et les programmes se lancent plus vite.
Aussi un peu pour cette interface, qui au début la perturber(j’avais mis l’auto hide pour la barre verticale a cause de son ecran 17pouce 4/3) qu’il trouvait pas efficace car fallait taper dans le coin avec la souris pour faire apparaître la barre. Il m’a remonté ses problèmes et j’ai corrigé en la laissant fixe. Depuis il ne jure que par elle !

De mon coté, pas de grand changement, a part que j’ai aussi opté pour la barre fix et non caché, mais a part cela rien. La configuration par défaut de la bête me convient, a part un truc qui m’énerve c’est nautilus et son « récemment utilisé », je n’aime pas ce genre de truc qui épie mes faits et gestes, des que je vois comment le désactiver, je le ferais.
Un autre truc peu plaisant et que je regrettais par rapport a gnome2/kde et meme le peu fameux gnome-shell, c’est les applications dans la zone de notification du tableau de bord. Sous unity, certain programmes n’apparaissent pas, comme vlc, opera, filezilla, j’ai fouiller et j’ai vu cette article qui en parlait , je redonne ici l’astuce au cas ou j’oublie le liens et que je dois refaire la manipe.

C’est chez Webupd8 que j’ai trouvé la solution ou plutôt deux solutions.

La première consiste à ouvrir un terminal et à entrer la commande suivante :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’all’] »

On peut également créer une “liste blanche” pour ne faire apparaitre que certaines applications de son choix à l’aide de la commande :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’, ’VOTRE_APPLICATION’] »

en remplaçant bien entendu “VOTRE_APPLICATION” par celle ou celles de votre choix.

Vous pouvez aussi utiliser le script trouvé sur Fewt.com.

Une fois l’une ou l’autre des commandes entrées, il suffit de déconnecter sa session et de se reconnecter pour que la modification soit prise en compte.

La deuxième est beaucoup plus visuelle que la précédente mais elle nécessite d’installer “dconf-tools” (présent dans les dépôts) en ouvrant un terminal et en entrant la commande suivante :

sudo apt-get install dconf-tools

Une fois dconf-tools installé, appuyez simultanément sur les touches [Alt] + [F2] en entrez la commande :

dconf-editor

afin d’ouvrir l’éditeur de configuration. Naviguez jusqu’à Desktop > Unity > Panel :

Remplacez « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’] » par « [’all’] ».

Déconnectez vous puis reconnectez vous.

Si vous préférez n’ajouter que quelques applications, rajoutez les après la ligne originale :

« [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’, ’VOTRE_APPLICATION’] »

Quelque soit la méthode utilisée, voici le résultat sur le PC de mes enfants :

Et sur le mien (avec enfin WICD) :

Si vous souhaitez retrouver la configuration de départ, entrez la commande suivante dans un terminal :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’] »

ou cliquez sur le bouton “Set to Default” de dconf-editor.

et même disponible sur ubuntu-fr, je vous cite le passage :

Retrouver les applications dans la barre de notification

Ubuntu Natty Narwhal 11.04 autorise par défaut peu d´applications à apparaître dans la zone de notification (systray). Voici un petit hack permettant d’autoriser toutes les applications (possédant une icone de notification) à apparaître comme avant.

Parfois, les applications ne s’affichent pas. Pas d’inquiétude, cependant, le hack reste efficace, ce bug restant rare (FIXME à rapporter sur Launchpad)

Solution graphique

Il faut dans un premier temps installer un utilitaire permettant d’éditer la configuration d’unity. Il se nomme dconf-editor. installez le paquet dconf-tools Une fois dconf-tools installé, appuyer sur les touches [Alt] + [F2] et entrez la commande suivante :

dconf-editor

Aller dans la section Desktop → Unity → Panel. Double-cliquer sur la zone Value de la clé systray-whitelist et remplacer la chaine par [’all’]. Si vous désirez n’ajouter que quelques applications, rajoutez les après la ligne originale :

« [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’, ’VOTRE_APPLICATION’] »

Pour revenir aux valeurs par défaut, il suffit de cliquer en bas de la fenêtre [set to Defaults]
Solution en ligne de commande

Écrivez dans un terminal cette commande :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’all’] »

On peut également créer une « liste blanche » pour ne faire apparaitre que certaines applications de son choix à l’aide de la commande :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’, ’VOTRE_APPLICATION’] »

Pour revenir aux valeurs par défaut :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’] »

Donc j’ai facilement comblé mes soucis, sauf avec nautilus qui n’a rien avoir avec unity.

Un mois sous unity, quoi dire ?

Pour tout dire, c’est une claque, j’aurais pas pensé que j’allais tenir et surtout me plaire sur cette chose qu’est unity. C’est beau et simple, allez on y va.

Tout n’est pas parfait et je vais commencer par parler de ce qui fâche, en le comparant a son adversaire directe, c’est a dire gnome 3. Le plus gênant pour moi, en tout cas ce que je trouve raté par rapport a gnome 3 sur lequel je suis resté un peu plus que 2 mois, c’est la gestion des fenêtres d’application et celle des bureaux.
La ou sous gnome il suffit d’aller taper en haut/gauche de l’écran (d’appuyer aussi sur super, ou cliquer sur application) pour faire apparaître le menu ou l’on peut géré applications, fenêtres et bureaux très facilement et rapidement grâce a une nouvelle approche de la gestion des fenêtres/bureaux, une manière de penser qui est presque du 1 fenêtre = 1 bureau.

Sous unity, on en est encore a ce que gnome 2 faisait, c’est a dire séparation totale de fenêtres et bureaux, c’est moins simple, plus lent, et en fin de compte on est plus rapide a se passer des bureaux, un comble quand on connaît comment c’est pratique ces bureaux !
Vu que mon dock est caché et ceci pour gagner un maximum de place sur mon écran et le louer a mes fenêtres, je dois aller taper (forcer même, option pour eviter les faux positifs) en haut/gauche de mon écran ou appuyer sur super puis « sélecteur d’espace de travail » et enfin choisir mon espace.

Comme on peut le voire, c’est plus contraignant de le faire sous unity que sous gnome3.

Mais mise a part ça, c’est la seule chose qui me déplais. Tout le reste est « mieux » pensé que son adversaire, même la stabilité, sous gnome3 je me suis souvent retrouvé en mode falback avec un jolie message et un smiley triste (se foutant de ma gueule quand même), qu’il s’est passé un problème et que le mode restreint s’est activé.

Sous unity, je n’ai pas eu un seul plantage, c’est simple et ça fonctionne. Par contre, je dois admettre que gnome 3 sous archlinux me prenait a peine 500/600mo de ram alors que la je tourne entre 500 et 1300mo. Faut dire que je compare l’incomparable, arch et ubuntu c’est pas du tout la même utilisation de ram. Je met ça plus sur le fait que c’est arch que gnome 3 qui consomme moins de ram, vu que j’avais aussi gnome3 sur opensuse et que sur celui ci je passait a 800/1000mo de ram. Tout de même compiz utilise a lui seul 50/60mo de ram.

Pour ce qui est de ubuntu, c’est une bonne version des son départ, et les mises a jours sont fréquentes. ce matin j’ai eu le droit a firefox 13, 48 heures seulement après sa sortie ! Pour une version stable, j’aime ce coté d’être a jour sur les produits mozilla.

Je pense que je changerais pas de distribution avant un long moment, en espérant quand même avoir des mises a jours sur unty et ses améliorations !

Ubuntu12.04 est sortie : unity c’est bon, mangez en !!!

Les objectifs pour cette version sont centrés principalement sur la stabilité et la qualité. C’est en effet une version LTS, elle sera donc supportée durant plusieurs années et aura généralement la préférence des professionnels et entreprises ainsi que des personnes souhaitant avoir une certaine tranquillité.

L’idée est également d’apporter une meilleure finition et une meilleure cohérence de l’ensemble de la distribution avec l’évolution de l’aspect visuel de la marque et de la distribution. C’est enfin l’occasion pour Canonical de lancer les travaux pour rendre Ubuntu multiplateforme avec une expérience utilisateur unifiée et la plus homogène possible sur tout type de matériel : PC, portables, Tablettes, Smartphones, TV…

 Après l’annonce de la sortie de la dernière ubuntu, je me lance a son téléchargement en torrent, et je grave l’image obtenu très vite sur un cd.

A la base, je voulais seulement me faire une idée sur unity, vu que je m’étais très bien adapté a gnome3(surtout dans sa version 3.4) avec quelque extensions, je me suis dis pourquoi pas tenté une nouvelle approche.
Et faut dire qu’il y a pas mal de bonne chose sur cette version, que ça soit unity ou plus globalement ubuntu.

Installation :

Après avoir redémarre avec le cd dans le lecteur, j’appuie sur échap pour faire apparaître le menu, je choisis ma langue et installation.
L’installateur n’a pas changé depuis la 11.10, et est très facile.

Je voulais ecrire cette section moi meme jusqu’a ce que je trouve une synthese de ce que je voulais y mettre, donc pour en finir ça sera un copier/coller de le-libriste.fr.

Première étape pour installer Ubuntu, insérer le CD ou la clé USB dans votre lecteur. Au bout de quelques secondes, plusieurs écrans successifs vont s’afficher jusqu’au choix de la langue :

Sélectionnez votre langue et cliquer soit sur : »Installer Ubuntu »

Ensuite l’installateur va contrôler que votre machine dispose des pré-requis :

Une partition d’au moins 4.4 Go
Que si vous êtes sur un portable que vous êtes relié au secteur.
Et que vous avez une connexion internet (pour vous connecter sur un réseau wifi cliquer sur l’icone en haut à droite de l’écran)

Deux cases à cocher sont disponibles :

Télécharger les mises à jour durant l’installation (je vous le conseille car cela vous fera gagner beaucoup de temps)
Installer ce logiciel tiers : Cochez la cela vous évitera de devoir les installer : flash player, codec mp3, lecture dvd, ….

Ensuite le système vous demande à quelle type d’installation vous voulez procéder. Vous pouvez choisir autre chose pour contrôler finement votre installation d’Ubuntu.

Partionnement : Le partitionnement est une étape que beaucoup redoutent. Je vous conseille trois partitions au minimum au format ext4 :

Pour la racine (/) : 3Go est un minimum. Pour ma part, j’ai prévu large (14Go), je vous laisse voir en fonction de la taille de votre disque dur.
Pour la mémoire swap : Autant de swap que de RAM (tout en restant entre 256Mo et 2Go).
Pour les données (/home), permettant de séparer les données des logiciels, le restant disponible.

Une fois cette étape terminé l’installation démarre et en même temps vous pouvez saisir le reste des paramètres d’installation :

Localisation : Sélectionnez votre langue, indiquez votre emplacement géographique, réglez l’heure si elle ne l’est pas déjà.

Indiquez le type de votre clavier.

Identification : Nom prénom, pseudo, mot de passe et le nom que vous souhaitez donner à votre ordinateur. Il est possible de paramétrer le démarrage d’Ubuntu en demandant oui ou non il faut demander un identifiant et mot de passe pour se connecter (fortement conseillé).

Le reste de l’installation va durer plusieurs minutes …… Plusieurs écrans de présentation vont se succéder

Jusqu’au redémarrage et à la première connexion où vous pouvez choisir le type de bureau à lancer :

Utilisation

Après le temps de l’installation, arrive celui de l’utilisation et la c’est clair, on ne peut pas faire plus « cliquodrome ». Mais avant de parler du « cliquodrome » ou plutôt « clavierdrome », je parlerais de finition.

La 12.04 est livré en standard avec unity, le tout dans une finition exemplaire et de qualité. Unity et moi ça a commencé en 2010 et je n’étais pas convaincu de l’utilité de cette environnement, ou qu’il soit « productif », face a l’époque un gnome 2.32 qui tirait sa révérence dans sa meilleur version.
Entre temps, il y a eu gnome 3 et j’ai du m’y mettre, celui ci m’ayant ouvert les yeux a de nouvelles habitudes, je me sentais apte pour tester unity sans partis pris.

Le lanceur d’application ou Dock

Tout de suite on voit quand même des similitudes avec gnome 3, le lanceur d’application appelé aussi dock situé sur la gauche, par defaut est toujours visible, on peut cependant activé l’auto-hide, qui cache systématiquement le lanceur sur le côté. Il faut ensuite envoyer le curseur sur le côté de l’écran et pousser légèrement l’écran pour faire apparaître le lanceur, ce qui permet notamment d’éviter les faux positifs.

Le style a légèrement évolué. Les étiquettes qui apparaissent au survol des icônes du lanceur ont été affinées, ainsi que les listes d’accès rapide(clic droite sur l’icone donne des options supplementaire).

Pour ces dernières, deux nouvelles listes d’accès rapide ont fait leur apparition.
Une pour le bouton du Dash, qui permet d’accéder directement aux « loupes » applications, documents, musique et vidéos ;

une autre pour Nautilus, qui permet d’accéder aux répertoires favoris.

L’autre similitude est la barre se situant elle aussi en haut, qui contient les « indicators », l’heure, et le menu extintion.

Le Dash

Autrement dans ce qui change par rapport a gnome3, c’est le menu « logo ubuntu » qui appel le Dash principal, rassemble maintenant les applications récemment utilisées qui ne sont pas présentes dans le dock, les documents récents et les documents récemment téléchargés.

Le dash est rangé par les loupes ou lens, qui ont reçu quelques petites modifications et ajustements dans les styles pour rendre l’affichage plus clair.

Une loupe vidéo est maintenant présente par défaut en plus des loupes musique, documents et applications.

Elle récupère les informations des fichiers locaux, mais également de divers site de vidéo en ligne. On peut aussi rajouter des loupes comme celui pour wikipedia.

Un plus bien sympathique est de faire apparaître un résumé des raccourcis claviers disponibles en appuyant quelques secondes sur la touche « Super ».

Je note aussi que l’ensemble de l’interface Unity adopte une coloration en relation avec la couleur du fond d’écran. Exemple si mon fond d’ecran est vert l’interface Unity sera vert…

Le HUD

Le HUD est une nouveauté pour cette version annoncée par Mark Shuttleworth. L’idée de base est d’apporter une solution complémentaire au menu classique des applications. Il suffit ainsi d’appuyer sur la touche ALT pour invoquer le HUD. Il se présente sous la forme d’un moteur de recherche semblable à celui du Dash sous lequel apparaît une liste de résultats. Il suffit alors de taper le nom de l’option que l’on cherche. C’est une solution qui peut être pratique notamment pour les applications ayant une grosse quantité d’options. À terme, le HUD devrait également intégrer une solution de recherche vocale et un affichage complémentaire pour remplacer le menu standard.

Essayé mais pas encore adopté, par exemple sous firefox pour moi c’est plus simple et plus rapide de cliquer sur marque page, l’étoile dans la barre d’adresse de firefox que de le faire avec le hud.

Maintenant avec une application avec de nombreux menu comme gimp, ça peut peut être le faire, mais pareil ça n’a pas été très concluant. Faut dire que c’est une nouveauté toute fraîche et donc faudra voir dans le temps et les prochaines versions.

Overlay Scrollbar

La barre de défilement – conçue pour pour se faire discrète – est adaptée aussi bien aux usages tactiles qu’à la souris ou au clavier, elle a reçu un certain nombre d’améliorations :

  • Le style du curseur a subi une petite mise à jour et sa taille est légèrement plus grande pour faciliter sa manipulation ;
  • Il n’est maintenant plus nécessaire de viser l’ascenseur pour faire apparaître le curseur de défilement. Il apparaît lorsqu’on approche le curseur du bord de la fenêtre ;
  • L’apparition du curseur est maintenant plus logique ;
  • Le défilement plus la touche CTRL permet de réaliser un défilement fluide ;
  • En cliquant avec le bouton du milieu, on peut faire défiler la page jusqu’au point désiré.

Si ces améliorations sont bienvenues et permettent de régler quelques régressions vis-à-vis de la barre de défilement classique, on pourra regretter que le port n’a pas été fait vers d’autres toolkit. Ainsi on ne dispose pas de cette solution sur Qt ou XUL, ce qui touche certaines applications clés comme Firefox et provoque une incohérence certaine dans l’interface.

C’est du graphisme mais ça complète bien cette impression de finition, de qualité. Il manque plus que ça soit intégré sur les autre toolkit pour le voir en action sous firefox..

Le global menu

Global Menu est un menu partagé entre toutes les applications de votre session s’apparentant au menu de Mac OS X. Il se présente sous forme d’applet à placer dans un tableau de bord, et présente plusieurs avantages :

  • La largeur des menus n’est plus limitée par la largeur de la fenêtre.
  • Il n’y a qu’une seule barre de menu à l’écran : celle de la fenêtre active.
  • Il permet sur des petits écrans de gagner de la place.

Le global menu nous fait gagner de la place mais devient peu pratique avec plusieurs fenêtres cote a cote.

La logithèque

La logithèque continue d’évoluer doucement : les évolutions ne sont pas marquantes mais permettent de continuer d’améliorer notablement cet élément clé présent dans Ubuntu, Debian et peut-être bientôt dans Fedora ?

Galerie photos et vidéos : il est maintenant possible de voir plusieurs captures d’écrans pour chaque application, et une option permet d’intégrer également des vidéos : une bonne promotion pour les applications.

Processus d’achat des applications : le processus d’achat a été en partie revu avec une interface plus simple et plus réactive.

Nouveau dépôt « indépendant » : en parallèle du dépôt payant, on retrouve maintenant un nouveau dépôt « indépendant ». Ce dernier permet aux projets libres de publier leurs logiciels avec les même facilités que celles offertes par le dépôt payant (avec une interface web simplifiée et un processus de validation). Il permet notamment de publier de nouvelles versions indépendamment du rythme de sortie d’Ubuntu et des dépôts officiels.

Commentaires et notes : pour chaque fiche il est maintenant possible de filtrer les résultats selon la langue et de les classer selon différents filtres.

Temps de chargement : sûrement l’une des plus grosses critiques de la version précédente ; le temps de chargement de la Logithèque a été fortement réduit. De même, l’affichage des différents éléments de l’interface a également été largement amélioré.

Nouvelle catégorie : Livres et magazines : une nouvelle catégorie est maintenant disponible pour les livres et magazines, payants ou gratuits. Cette catégorie propose principalement des magazines et livres sur Ubuntu et Linux. Ils sont disponibles au format PDF, sans mesures techniques de protection (MTP aussi connues sous le nom de DRM en anglais pour Digital Rights Management).

Recommandations : un nouvel onglet fait son apparition dans l’interface. Il propose des applications qui peuvent intéresser l’utilisateur selon les applications déjà installées.

Logithèque en ligne : une version de la logithèque est également accessible par le web. Elle reprend globalement le même style et fonctions que la logithèque présente sur Ubuntu.

A l’utilisation, je l’ai trouvé vivace mais parfois ce programme a tendance a réfléchir de trop. Ce qui m’embête c’est qu’on ne sait rien de ce qui se passe, installe t’il, télécharge t’il, rien, seulement une barre de progression.
Pour l’utilisateur nouveau sous linux, c’est un grand pas en avant car tout est simplifié a je clique, ça s’installe.

Le mot de la fin

C’est déjà la fin, et faut que je fasse un petit résumé, alors je me lance :
Cette ubuntu 12.04 est un bon cru, stable malgré quelque soucis avec le plugin flash, ce qui m’a valu l’ouverture d’une fenêtre pour envoyer un rapport de bug. Une finition exemplaire digne d’un système propriétaire, et d’une facilité, comme par exemple les pilotes propriétaires proposé au démarrage du système, la reconnaissance de l’imprimante automatique et sans rien faire. Tout ça avec des mises a jour sur 5ans.

Voir en ligne : linuxfr.org

Les tests des distributions de FRlinux #6 : Ubuntu 10.04 (Lucid)

Ma premiere fois ou j’ai abandonné mandriva/debian pour ubuntu…

Dernière mise à jour : 27/06/2010

    C »est avec un peu de retard que je vous livre ce nouveau test d’Ubuntu 10.04 sortie le 29 avril dernier. Cette nouvelle version se prénomme Lucid Lynx. Elle est un peu plus importante que les autres car c’est une LTS (Long Term Support), qui sera assurée et maintenue pendant plusieurs années. La dernière stable LTS était Hardy. Vous pouvez donc à présent la mettre à jour depuis Hardy vers Lucid. Je vous conseille un passage par les notes de mises à jour, vous trouverez des informations sur toutes les différentes versions vers la 10.04.

    Le noyau fourni ici est un 2.6.32. GCC 4.4.3, glibc 2.11, Firefox 3.6.3, Gnome 2.30, Alsa 1.0.22, Nvidia 195.36, KDE 4.4.2 et encore beaucoup de bonnes choses. J’ai installé Ubuntu 10.04 i386 à partir du CD d’installation alternative que j’ai copié sur une clé USB à partir de l’outil Ubuntu disponible dans Administration/Créateur de disque de démarrage. J’ai ensuite utilisé mon portable Sony Vaio FZ-11Z contenan un Intel Core 2 Duo T7300, 2Go de RAM et une carte vidéo Nvidia 8400M. L’installation a prise 1h avant que je puisse démarrer sur mon nouveau bureau.

J’ai aussi testé cette nouvelle version en béta depuis début avril ainsi que sur plusieurs postes de bureau au travail et sur différents portables installés récemment pour des amis. L’installation n’a jamais posée aucun problème sur aucune des machines utilisées. Pour fêter la nouvelle LTS, Ubuntu a changée ses couleurs de terre pour passer à quelque chose de plus festif. Le premier démarrage m’a bien sûr accueilli avec les options habituelles de mise à jour ainsi que l’assistant d’installation de pilotes propriétaires.

    Ubuntu a encore bien travaillé pour simplifier au maximum l’utilisation de cette nouvelle version. Ainsi vous pourrez trouver une nouvelle version de la logithèque Ubuntu, vous permettant très simplement de pouvoir gérer vos logiciels. Ubuntu a également embrassé les réseaux sociaux de plein front en proposant une nouvelle application pour blogger : gwibber. Celle-ci vous permettra de connecter vos comptes facebook, twitter ou encore Digg afin de partager l’information encore plus rapidement et sans avoir à utiliser plusieurs sites web en même temps.

    Cela faisait quelques versions qu’Ubuntu parlait du nuage et en effet, plus de services sont encore disponibles. Donc en créant un compte Ubuntu One, vous pouvez à présent bénéficier de 2go de stockage, que vous pouvez étendre moyennant finance. Vous pouvez aussi à présent utiliser Rythmbox pour acheter de la musique sur le Music Store. J’ai fait un test pour voir étant donné que je cherchais le dernier album de Lamb of God (Métal). J’ai été surpris de voir qu’il était disponible pour 9 euros (contre 17 en magasin). La seule raison pour laquelle je l’ai acheté simplement car il était sans aucun verrou numérique (DRM). La qualité est du 256k proposé en mp3, bien mais pas top. Lorsque le paiement est validé, vos mp3s sont sauvegardés localement mais aussi sur votre compte One dans le « nuage ». Votre compte peux également synchroniser vos bookmarks, vos contacts et vos photos.

    J’ai aussi testé KDE par le biais du bureau Kubuntu qui est disponible en version 4.4.2, j’ai noté quelques lenteurs en particulier sur l’indexation. Je ne suis pas sûr si c’étais lié à ma machine (qui n’est pourtant pas encore une antiquité) mais les lenteurs fûrent relativement récurrentes. Je conseille également l’activation du dépôt « partners » qui vous permettra d’installer acrobat ou encore java si vous en avez besoin. Le second dépôt que je conseille est « medibuntu » qui vous permettra d’installer tous les codecs audio et vidéos qui vous manquent pour la lecture de différents médias.

    J’ai aussi testé la lecture de DVDs et en effet, l’ajout du second dépôt était nécessaire, principalement pour le déchiffrage des clés du DVD. J’aime aussi par ailleurs utiliser plus mplayer que les autres lecteurs afin de pouvoir bien contrôler les paramètres. J’aimerais attirer votre attention sur le fait que cette version étant une LTS, le principal objectif était de stabiliser la distribution sans apporter trop de nouvelles versions de logiciels. Lucid ne nous a pas trop donné de fil à retordre et s’est bien comportée sur les nouvelles installations comme les mises à jour par le réseau.

    En définitive je dirais que le contrat est rempli. Cette dernière version apporte suffisement de bonnes choses pour les utilisateurs de la 8.04 LTS qui devraient accueillir cette mise à jour avec joie. Pour les utilisateurs des versions précédentes, les nouveautés seront moins importantes mais je pense quand même que cela vaux le coup. Pour conclure, je pense que cette version devrait mettre pas mal de personnes d’accord sur Ubuntu en général. Je la conseille vivement pour une introduction aux débutants dans le monde fabuleux des petits pingouins.

Ubuntu la révélation

Je ne sais plus si ici j’ai critiqué ou non cette distribe que tout le monde parle, cette distribe qui préfère un environnement et se contente de celui la, pourtant sur d’autre site j’ai balancé et j’avais des vrais raisons :
- un environnement de privilégié.
- s’appuie fortement sur debian mais n’aide pas beaucoup cette dernière.
- il n’y a quelle dans les médias, les magazines et autres.
- d’après ce qu’on peut lire sur les sites pro-ubuntu c’est elle qui a tout fait mais dans les faits elle ne participe peu voir pas a la source, contrairement a debian, mandriva(k3b, kde, gnome, des outils même si ces derniers ne sont pas repris…), opensuse(novell participe beaucoup a evolution, fspot, ect, pour gnome et d’autres truc sous kde. ainsi que d’autres projets, dont Openoffice), la seul chose ou elle participe vraiment c’est a la reconnaissance de gnu/linux dans le monde…
- elle change certaines habitude linuxienne comme sudo, ou le reformatage tout les 6mois…

Donc quand j’ai mis la galette dans le lecteur, j’étais a milles lieux de me dire que je la garderais. Imaginez, la dernière qui resta sur mon pc plus d’une journée c’est la 6.06 qui était du reste la 1re LTS(il me semble), et depuis plus rien que des versions sans grandes surprises, avec des bugs, des mises a jours foireuses qui te font perdre le clavier, l’écran et la souris… vraiment rien de bien !!!
Donc j’essaye ce livecd et la première surprise, il boot, faut dire que pour vous c’est normale mais pour mon dell c’est fort étonnant depuis que je l’ai c’est simple les ubuntu en live ou en alternate ne veulent rien savoir… et cette fois je suis heureux de voir enfin le logo ubuntu pour la 1re fois depuis 1ans sur ce pc, du reste vu que je n’aime pas l’installation via le live, je me suis téléchargé un cd-alternate qui c’est téléchargé en a peine 15 minutes, l’installation me surpris pas vu que c’est l’installateur de debian mais avec moins de choix(voire pas du tout ?).
L’installation me parut longue, bien 1 heure 30, alors que mandriva, debian, opensuse me fait une installe complete en 15-30 minutes pour la plus longue et aussi arch qui son installe de base prend meme pas 10minutes + la dessus faut rajouter encore 30minute max pour installer serverx+kde…
Donc oui ça m’a parut long, mais j’ai pas fait gaffe si il chargait via le cd ou allait sur le réseau chercher les paquets, de toute façon c’est long !!!

Âpres l’installation, je me retrouve sur un gdm des plus dépouillé mais cette simplicité est chouette, en tout cas j’adore, pareil pour le boot que je trouve simple et beau, un fond couleur violet avec un simple ubuntu, et le tout est rapide, je crois qu’il depasse pas les 10-15 secondes pour me donner gdm.

Une fois le login entré et le passe qui va avec, le bureau gnome arrive et je dois dire que déjà les versions précédentes offraient un gnome magnifique avec un theme bien a ubuntu que beaucoup ont ensuite mis comme paquets pour leur distribe, avec des fonds et des couleurs propres a ubuntu qui faisait de cette distribe la plus jolie en bureau gnome, bien moins triste par exemple que le bureau gnome de debian ou de mandriva. Mais la c’est le changement radicale, le thème est pure, le mélange sombre et violet fait moderne(du reste c’est un rappel a mac !!!), ce qui en fait et la suis sur le plus beau bureau gnome par défaut dans une distribe.
Ensuite dans les différences par rapport aux concurrentes, on note l’applet de notification spéciale canonicale, qui fait classe, donne des notifications claires malgré qu’on peut rien faire avec(fermer par exemple), ses icônes sont caricaturale,simple et moderne, je pense que ces mots vont revenir plusieurs fois car c’est bien ce que inspire cette LTS. Je note aussi dans cette zone, un menu “social” au doux nom de “MeMenu” qui permet de donner l’état sur les différents réseaux de communication(empathy, giwbber…).
Une nouveauté encore est la position des boutons d’action des fenêtres, elle se trouve a gauche comme sous mac et non plus a droite, ça m’a fait bizarre les premières fois et puis c’est comme tout on s’habitue… Tout est fait pour simplifier la vie de l’utilisateur et c’est bien la 1re fois en 5 ans de linux que ça m’apparait flagrant.

Bon bien sur, le kdeiste que je suis reproche quelques petites choses mais c’est pas ubuntu qui est concerné mais bien gnome qui pour moi a de plus en plus de retard comparé a kde. Par exemple la corbeille qui si je me trompe pas(en tout cas j’ai pas encore vu), ne se vide pas automatiquement au bout d’un certain temps ou au bout d’une quantités donné par l’utilisateur, sinon le renommage a la volée inexistant sous gnome par défaut ou faut rajouter un programme en plus comme grename ou autre alors que sous kde c’est d’actualité depuis quelques temps, sinon je peu aussi citer les affichages des aperçus de vidéos, ou encore pire nautilus qui contrairement a dolphin ou konq sous kde ne sais pas rentrer dans un zip, faut passer par file-roller et faire aperçus a chaque fichier ce qui peut devenir long et pénible si c’est un dossiers contenant plusieurs centaines de photos. Bon y en a d’autre des comme ça mais pour le moment ça sera tout et c’est déjà pas mal, maintenant les qualités de gnome est sa légèreté vis a vis de kde4, autant gnome versus kde3 était moins rapide que ce dernier, autant que la c’est flagrant, gnome dans sa dernière version, est moins lourd, plus vivace, demande moins de rame et de processeurs par rapport a un kde4 qui s’alourdit.
De ce qui impute directement de ubuntu, je note donc un thème d’origine vraiment sympa et qui me donne pas envie de changer tout de suite, après c’est une question de gout. Pour la partie matériel, tout a été reconnue sans aucune intervention de ma part, comme sous mandriva, j’ai eu le droit a la prise en charge de mon imprimante 3en1 de marque HP, ma souris et mon clavier essentielB(de chez boulanger) a été pris en compte avec ses touches multimédia sans aucune intervention de ma part, c’est a dire les boutons multimédia, et ceux pour la calculette, le mail, le navigateur web, ect… Et comme d’habitude mon lecteur mp3 de marque philips est bien reconnu comme lecteur et non un simple média amovible. Ensuite le point qui m’a surpris c’est ma carte vidéo, c’est une Ati et la par défaut les effets kiskool de compiz(effets 3d) fonctionnent avec le pilote libre, et en un clique j’ai pu mettre le pilote proprio. Vraiment du très bon en faite.

La seule partie qui me chagrine c’est le choix des logiciels par défaut, pas de gimp… C’est sur ça coute rien de le rajouter mais voila.
Logiciels après mise a jours au 28/07/10 :
- kernel 2.6.32.24
- gnome 2.30.2
- firefox 3.6.8
- openoffice 3.2.0.
- et bien d’autre encore

- A voir aussi le test de Frlinux
- A voir pour le artwork de la 10.04

P.-S.

A noter le peu de mise a jour par rapport aux versions stable de opensuse ou mandriva. J’en ai eu 256 mises a jour, ce qui me parait pas beaucoup.

Les tests des distributions de FRlinux #8 : Debian 5.0 (Lenny)

Dernière mise à jour : 22/04/2009

Debian Lenny est sortie le jour de la saint valentin, le 14 février 2009. Cette nouvelle mouture apporte un très beau lot de nouveautés parmi lesquelles : installateur graphique, KDE 3.5.10, GNOME 2.22.2, Xfce 4.4.2, LXDE 0.3.2.1, GNUstep desktop 7.3, X.Org 7.3, OpenOffice.org 2.4.1, GIMP 2.4.7, Xen 3.2.1, Kvm 7.2 et un noyau 2.6.26. Vu que j’ai mis un peu de temps à écrire cet article, une mise à jour est sortie entre temps corrigeant une trentaine de problèmes de sécurité et 93 correctifs. Debian est disponible sur de nombreuses architectures et en différents formats (CD, DVD, installation réseau, etc …)

J’ai testé quasiment toutes les méthodes d’installation étant donné que j’ai un parc de serveurs (voici un lien en Anglais avec les problemes rencontres lors de la mise a jour par une autre personne :http://www.tchetch.net/wiki/debian/maintenance/upgrade_to_lenny, merci a Etienne Bagnoud) et de stations tournant sous Debian. J’ai aussi installé des serveurs sous Xen (virtualisation semi et complète). La version dont les captures d’écran apparaissent ici est une i386 de type netinst. J’utilise également Lenny sur ma station de travail (dual Xeon avec Nvidia 6800 et dual 24″ Dell avec les pilotes propriétaires). Pensez bien à lire les notes de mise à jour avant de continuer

La star de cette nouvelle version est sans conteste son installateur graphique. Je suis personnellement un pur fan de la version curses, que je pratique depuis beaucoup d’années mais je comprends tout à fait la motivation de faire un installateur graphique.

    Les options disponibles dans l’installateur graphique sont les mêmes que celles disponibles en mode ncurses. Vous pourrez donc configurer votre nouveau système exactement comme vous le feriez en mode texte. Comme je le précisais un peu plus tot, j’utilise Debian pour beaucoup de serveurs, y compris Xen. Xen vient en version 3.2.1 sur le noyau de cette version soit le 2.6.26. Je n’ai rencontré aucun problème et les 5 serveurs de production que je tourne actuellement sous Lenny utilisent les paquets Debian (alors que je tournais précédemment une version compilée maison). J’ai aussi testé Kvm afin de pouvoir comparer avec Xen. Le développement de ce dernier avance à grands pas et je dois dire que l’installation de VMs sur ma machine se sont faites sans aucun problème.

    Lors de l’installation en mode graphique, j’ai rencontré un problème récurrent lors de la sélection en Français (ISO netinst), le paquet dictionnaries-common n’a pas pu se configurer correctement. J’ai utilisé la version netinst qui a priori fonctionne correctement à présent, je ne peux conclure qu’à un paquet mis à jour… J’ai aussi installé Debian Lenny sur mon portable (mon petit dernier est un IBM/Lenovo x61s, dont le test sera bientôt disponible). J’ai choisi d’encrypter /home / et le swap. Toute l’installation a fonction née correctement et le portable se comporte admirablement en mode veille et veille prolongée. Les périphériques sont tous supportés correctement (en particulier la carte graphique, et carte son, plateforme Intel).

    Le problème dont je parlais dans le paragraphe précédent a donc généré la capture ci-dessous. Cela ressemble étrangement à ce bug qui en théorie a été corrigé il y a fort longtemps (fin 2006). J’ai refait une installation en mode texte et tout a fonctionné correctement.

    Le premier démarrage vous présente un bel écran GDM. L’installateur propose aussi à présent des installations alternatives (en appuyant sur plus d’options) qui vous permettront d’installer : KDE, XFCE ou LXDE. En ce qui concerne les paquets multimédia et les codecs supplémentaires non libres, je vous conseille d’ajouter le dépôt Debian Multimédia. Ce dépôt vous permettra d’accéder à beaucoup de codecs supplémentaires, notamment pour la vidéo. Je m’en sers beaucoup sur ma station et mon portable. Ainsi que pour certaines stations utilisateurs chez nous.

    Comme la plupart des distributions récentes, vous aurez la joie de pouvoir installer LXDE, ce gestionnaire ultra léger qui vous permettra de faire tourner une configuration modeste à bonne vitesse. La traduction en Français marche correctement et vous donne un ensemble cohérent. L’apport du noyau 2.6.26 avec les dernières version de udev et hal est considérable. J’ai eu très peu de choses à faire manuellement pour faire marcher mes différents périphériques.

    Gnome 2.22.2 est également fourni dans cette nouvelle version de Debian. C’est le bureau par défaut si vous ne changez rien à votre installation. Debian choisissant la stabilité plutôt que la nouveauté (je vous laisse deviner ce que vous pouvez tester pour remédier à cette situation si elle vous déplaît), Gnome a deux trains de retard mais ce n’est pas très dérangeant. Il en est de même pour Gimp (en 2.4 dans cette version) et OpenOffice.org (2.4 alors que la 3.0 est disponible). SELinux est installé par défaut, mais je n’ai pas eu l’occasion de le tester.

    KDE 3.5.10 est la version présentée sur cette nouvelle révision de Debian. Ceux voulant 4.2 peuvent passer en testing qui a commencée à migrer vers cette version progressivement. Je n’ai pas grand chose à dire sur KDE 3.5.10, c’est stable, épuré et le support est là. Ne pas avoir migré vers KDE 4.x (comme beaucoup de nouvelles distributions) est une bonne idée. Il y eu beaucoup de débats sur iceweasel (la version Debian de Firefox). Je fait partie de ceux pensant que Firefox se comporte mieux avec Flash et Java. Ceci est un choix personnel et j’ai pu le vérifier sur ma station de travail et mon portable. Je ne conteste en rien le travail fait par les développeurs d’Iceweasel, ce n’est juste pas mon truc.

    En conclusion, Lenny est une belle réussite, près de deux ans après Etch (Debian 4.0), cette nouvelle version tient ses promesses et propose une offre logicielle bien complète et supportant beaucoup d’architectures différentes. Je n’ai rencontré presque aucun problème sur les migrations réseau Etch et Lenny (aptitude safe-upgrade est votre ami). Pour le moment, elle est capable de supporter la plupart des machines récemment sorties. Je la recommande les yeux fermés surtout pour ceux voulant une alternative à Ubuntu et voulant un système stable.

5 raisons d’aimer Debian

Vu qu’une image est plus parlant qu’un long discour :
https://i0.wp.com/download.tuxfamily.org/passionlinux/IMG/jpg/mike-debian-56f3.jpg?resize=488%2C642

5. les mises à jour sans redémarrer

4. intégration globale du système : les applications X s’inscrire eux-mêmes dans une seule structure de menu que tous les gestionnaires de fenêtres de tirer

3. source de tout est disponible : l’une vierge archives de l’auteur original, plus spécifiques à Debian correctifs dans un autre fichier

2. maintenance à distance, pas besoin de console d’accès local de l’administration ou la mise à niveau des tâches

et le numéro 1 des raisons pour lesquelles Mike aime debian :

1. parce que même pas pitr il peut racine

Voir en ligne : 5 raisons d’aimer Debian 

Les tests des distributions de FRlinux #10 : Frugalware 0.7 (Sayshell)

Frugalware 0.7 (Sayshell)

Dernière mise à jour : 21/10/2007

Frugalware est une petite distribution qui monte… Preuve en est déjà son cycle de développement car alors que la précédente version est sortie en début d’année, la voici de retour avec la 0.7, au programme, il y a de quoi faire saliver : Linux kernel 2.6.22.9, Glibc 2.6.1, GCC 4.2.1, KDE 3.5.7, GNOME 2.20, XFCE 4.4.1, OpenOffice 2.3.0 et Firefox 2.0.0.7. On notera également que plusieurs architectures sont disponibles comme x86 ou bien x86_64. Vous pouvez aussi utiliser le liveCD (FwLive) qui est disponible pour cette version. De nouveaux outils spécifiques font leur apparition tels que : Gfpm et gnetconfig. Les utilisateurs internationaux apprécieront les nouvelles langues : Roumain, Suédois, Italien et Danois. Enfin la documentation s’étoffe également.

J’ai testé seulement la version 32 bits de cette distribution essentiellement par contrainte de temps. Je verrais si j’ai plus tard le temps de jouer avec la 64 bits (qui m’avait posé quelques tracas lors du test de la 0.6). J’ai donc téléchargé le DVD d’installation de la version 32 bits et ai testé cela sur une machine que j’ai sous la main pendant mes congés (un Pentium 4 3.2Ghz avec 1Go de RAM, disque dur de 160G, carte vidéo nvidia 7900 GS et un écran LCD 17′ NEC). L’installation n’a pas présentée de problème majeur, je n’aime toujours pas le fait de sélectionner la partition swap avant la racine, mais c’est un grief personnel. Pour le reste, j’ai sélectionné une installation quasi-complète, ce qui m’a donc pris un peu plus de 5Go une fois décompressé.

Frugalware vous propose bien évidemment tout un tas de gestionnaires de bureaux dont le principal est KDE. J’aimerais également rappeler que Frugalware est basée sur Slackware mais recompilée pour i686. Comme je le précisais également auparavant, KDE 3.5.7 est fourni avec cette version, le tout est très réactif et complet. Firefox 2.0.0.7 est également installé de base. Je n’ai rien à redire sur l’apparence graphique, mes polices préférées (bitstream vera) sont installées. J’avouerais que la partie qui pêche un peu concerne la configuration automatique des imprimantes (comme Ubuntu et Mandriva par exemple). J’ai du installer une HP PSC 2575 et celle-ci est restée muette jusqu’à ce que j’installe hplip (gestionnaire d’imprimante HP sous Linux). Après avoir démarré le serveur CUPS, je suis passé dans le panneau de contrôle KDE et en mode super-utilisateur pour ajouter une imprimante. Quelques clics plus tard, j’avais mon imprimante. Ceci dit, je doute que Lucette et Roger aient la même approche en terme de simplicité.

Des outils signalés dans cette dernière version, il est important de parler de Gfpm (Graphical Frugalware Package Manager). Cet outil s’intègre très bien et propose à la mode des dernières distributions un outil simple et ergonomique pour installer/mettre à jour/supprimer des paquets. Les mises à jour sont d’ailleurs proposées par la même interface. Gfpm est souple, dynamique et simple à utiliser (connaître le nom du paquet peut aider 🙂 C’est indéniablement un pas en avant par rapport à l’ancien gestionnaire de paquets qui était tout de même archaïque. Le second outil fort sympathique est gnetconfig, il vous propose en quelques clics de configurer votre carte réseau sans prise de tête, j’ai n’ai ici encore rien à signaler. Je me connecte d’ailleurs essentiellement en DHCP (fixe avec MAC, mais c’est un autre débat). Ici encore, un pas vers une distribution plus souple pour le débutant.

Dans la série c’est la fête, signalons la présence d’OpenOffice.org 2.3.0 (dernière version lors de l’écriture de cet article). J’ai un seul bémol par rapport aux autres distributions, c’est le manque d’intégration avec le thème de gestionnaire de bureau. Ce qui nous donne une interface relativement moche (celle de base) comparé aux concurrents. J’avoue que ce n’est pas critique mais le débutant fait généralement assez attention à ce type de détail. Gnome 2.20 est également livré. C’est actuellement le dernier de sa catégorie. Le tout est aussi utilisable que KDE, et je ne rentrerais pas dans une guerre des gestionnaires de bureau.

XFCE 4.4.1 est également installé avec Thunar 0.8.0 (gestionnaire de fichiers pouvant accompagner XFCE). Je vous conseille ici encore ce gestionnaire si vous avez une configuration un peu plus modeste ou désirez simplement un environnement bien réactif. J’en ai profité pour écouter quelques radios de métal sur internet. Mon lecteur de choix comme toujours s’est tourné vers Kaffeine. J’ai essayé le lecteur de base attaché à Firefox : mplayer mais celui-ci a tout bonnement refusé de me lire des urls. Le tout silencieusement. Mais comme Linux c’est tout d’abord le choix, j’étais content de retrouver kaffeine qui marche parfaitement bien.

J’ai d’ailleurs enchaîné sur la lecture de DVDs et kaffeine ici encore sort grand gagnant. Les autres lecteurs font bien l’affaire une fois les bonnes bibliothèques installées (surtout pour votre collection de DVDs protégés avec un verrou en chocolat). Donc tout DVD crypté ou non a pu être lu sur mon lecteur sans aucun souci. Concernant les mises à jour évoquées plus haut, les patches de sécurité sont bien suivis avec les dernières failles déclarées sur Linux. La plupart des paquets populaires sous Linux sont d’ailleurs disponibles et librement télé-chargeables. Ais-je déjà mentionné que gfpm est bien plus rapide que son prédécesseur ? J’en remet juste une petite couche alors.

J’ai aussi installé les derniers pilotes nvidia propriétaires dont la (presque) dernière version est disponible toujours par votre gestionnaire préféré. J’en ai d’ailleurs profité pour tester la sortie du client officiel de Enemy Territory : Quake Wars pour Linux. Force est de constater que les performances sont tout de même au rendez-vous. Côté configuration X.org, frugalware m’a tout installé comme un grand et j’ai juste eu à redémarrer le serveur X pour que tout soit pris en compte.

En définitive Frugalware confirme ici son petit bonhomme de chemin et sa stabilité. Il reste encore un peu de chemin pour proposer un installateur un peu plus convivial au débutant et quelques outils pour la configuration des différents périphériques mais le résultat en comparant à la 0.6 est tout de même flagrant : une bonne évolution et une communauté IRC toujours aussi chaleureuse. Bref, à conseiller si les distributions classiques vous embêtent ou bien si vous cherchez une alternative plus complète à slackware.