Frugalware une rolling release ? Passer en current

Je vais encore une fois parler de frugalware, cette fois c’est pour faire taire certaines mauvaises langues qui disent à tord et à travers que fw n’est pas une rolling.

Donc, il y a deux dépôts seulement, un dépôt stable et un current, c’est celui ci qui nous intéresse pour ce soir. Current est celle de développement mais c’est surtout et avant tout celle utilisé par tous ceux qui sont sur fw. C’est pas comme debian avec sa sid, on est plus dans l’esprit d’arch et sa current. Et pour les grosses mises a jour qui peuvent tout casser c’est dans des dépôts personnels que ça se passe ou dans un des nombreux dépôts testing.

Donc frugalware est intéressante que si on passe en version current, voyons ensemble comment faire.

Une grosse partie voir la totalité viens du wiki de fw.

Passer de « stable » à « current »

Vous venez d’installer Frugalware en version stable et vous désirez passer en current afin d’avoir les paquets les plus récents : la dernière version de firefox, de thunderbird, des drivers, du kernel…etc…

Rien de ne plus simple, il vous suffit en root d’éditer le fichier /etc/pacman-g2.conf de cette façon :

# nano /etc/pacman-g2.conf

Puis dans le fichier commentez la ligne des paquets stable et décommentez celle des paquets current, voilà à quoi doit ressembler cette partie dans votre fichier :

 # -current  Include = /etc/pacman.d/frugalware-current

# -stable
#Include = /etc/pacman.d/frugalware

Sauvegarder votre fichier.

Voilà vous êtes en current ! :-D

Bon maintenant on force la mise a jour des depots :

pacman-g2 -Syy

puis on fait les mises a jour :

pacman-g2 -Syu

Simple non?

Archlinux, quoi de plus que Frugalware ?

Deux ans après avoir quitté arch pour de bon suite a un raz le bol de ses grosses mises a jour qui cassent tout, et après avoir retrouvé un certain confort avec frugalware(que j’avais lâché en 2009 pour aller sur arch) que j’avais perdu suite a une longue errance sur ubuntu/unity(10.04->14.04), j’ai voulu voir ce qu’apportait arch par rapport a frug.
Je commence tout de suite par j’ ai fait ça pour répondre a certain qui demandait ce que frug apportait par rapport a arch, et le constat est amère de mon coté !
http://linuxfr.org/users/seb95/journaux/frugalware-une-distribution-pas-comme-les-autres

Téléchargement et installation officiel :

Tout d’abord, je télécharge le média officiel, vous savez ce truc qui se dit être un installateur, qui pour moi n’est qu’un live qui se copie sur le disque ! Je prend le torrent car ça va vite et le mdsum sera déjà contrôlé, c’est un bon point car frug n’a pas de torrent, ou si mais pas de seed. Je commence a installer en suivant la doc, le wiki au passage est toujours une mine d’or, je reboot après 40min pour démarrer sur une arch vierge de tout, en faite il n’y a que la base( c’est voulu) mais comment j’ai pu mettre autant de temps pour installer la base ? Tout s’explique par je suis lent a taper les commandes et a les adapter pour mon matos, j’installe par la suite kde, kde-l10n-fr, firefox, qbittorrent, de la j’ai une erreur, qbittorrent n’est pas dans les dépôts ! J’installe a alors le reste et j’attends, j’attends,j’attends, pourtant j’ai configuré les miroirs mais le débit tourne a peine a 400kb/s. Kde se lance, kdm est toujours en qwerty, au passage, dans le terminal, suis toujours en qwerty alors que c’est réglé pour azerty, j’ai du le refaire, j’avais oublié de mettre un dièse devant l’anglais, mais pour kdm, faut que je retouche un fichier, ça fait tellement longtemps que j’avais zappé !
Donc pas loin d’une heure vingt pour avoir un système opérationnel sous kde avec firefox, libreoffice, quelques jeux et le tout en français avec la manière d’installation officielle !

Téléchargement et installation archboot :

Je télécharge ensuite l’archboot pour comparer l’installation des barbus prétentieux et celui des gens normaux, je prend le torrent bien sur. Je lance, c’est simple ça rappel AIF, l’installation n’est pas des plus compliqué, suffit de suivre les étapes, dont une qui n’est plus par rapport a AIF c’est la partie démons, faut dire que systemd facilite grandement cette étape.
Comme d’habitude je n’installe que la base, le tout dur a peine une dizaines de minutes(15 minutes pour être précis…), au reboot, j’ai mon arch d’installé et fonctionnelle, le clavier est bien en azerty, utf8 est bien activé(je l’ai fait pendant l’installation), donc comme en haut je lance l’installation de kde, kde-l10n-fr, firefox, puis je redémarre pour voir kdm en action, kdm toujours en qwerty, bon faut vraiment que je me décide a régler le fichier en question, pour le reste de kde c’est bien en azerty !
Je rajoute le dépôt d’archlinux.fr pour avoir yaourt qui est le seul truc que je trouve géniale sous arch, et que j’ai besoin pour avoir deux ou trois truc qui me manque sous arch, déjà qbittorrent, on a beau me dire que arch a plus de paquets que frug, si c’est pour aller sur AUR je ne vois pas l’intérêt, pour moi AUR est comme une boite de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber(forest gump), le pire côtoie le meilleur. La ou sous frug en même pas dix seconde j’ai la construction de mon paquet qbittorrent via le frugalbuild, sous arch ça me prends pas loin de la minute, et surtout ça me fait gueuler les processeurs de mon pc, chose que frug ne fait pas quand je build un paquet !
Âpres qbittorrent j’ai besoin de cowsay-futurama et de fortune-mod-futurama-fr et encore une fois je ne les trouve pas dans les dépôts mais sur AUR, cette fois cowsay c’est parfait mais fortune-mod-futurama-fr s’installe mais reste introuvable…, pas grave je passe a autre chose. Le pc est aussi vivace que sous frug et consomme autant donc tout va bien. Les paquets sont bien sur a jour, arch est réputé pour ça, mais a part le kernel que arch possède en 3.16 alors que frug se contente du 3.14 tout est identique, kde 4.14, un début de plasma 5, les produits Mozilla sont aussi dans leurs dernières versions, libreoffice aussi, vraiment si je dois choisir sur les versions des programmes pour faire un choix entre arch et frug, ça serait pas déterminant !

Conclusion

Alors qu’est ce que arch a de plus que frug, qu’est ce qui pourrait me faire passer a arch ? La réponse est rien, l’installateur officiel est une horreur sans nom qui me fait perdre un temps fou a tout configurer pour recommencer une fois le bureau installé comme si j’allais avoir une érection de l’avoir fait moi même, le tout plus d’une heure pour avoir une arch configuré avec kde et deux trois programmes que je me sert ; archboot est très bien, mais je préfère ne pas passer plus de trente minutes pour avoir mon système avec kde et qu’il me reste encore de la configuration(kdm en azerty notamment), trente minutes a cause certainement des miroirs blindés, avant il y avait une méthode pour savoir quel miroir utilisé mais en deux ans j’ai perdu pas mal de notion ! Je continue aussi a dire que AUR n’est pas un dépôt, et donc il n’y a pas tant de logiciels que ça dans les vrais dépôts, la plupart des programmes que je me sert ne sont pas dans les dépôts… AUR est dangereux pour un non initié, AUR contient de bons builds comme des merdes sans noms qui devraient pas avoir lieu ! Et je ne pige toujours pas pourquoi les fameux builds qui sont potable dans AUR ne sont toujours pas incorporé dans les dépôts ? A moins que la participation des utilisateurs soit ralentit par tout une procédure comme debian ? Sous frug suffit de faire le build de l’envoyer sur la liste avec son patch et si c’est bon c’est accepté avec un gentil merci !!! Plus simple je ne connais pas !

Méthode Antergos

On va faire encore un essai, cette fois méthode Antergos anciennement connu sous le nom de Cinnarch, qui n’est rien d’autre qu’une arch avec un dépôt rajouté en plus de ceux par défaut d’arch, c’est encore un live, on démarre sous gnome par défaut et on a accès a une icône pour l’installateur, celui ci est très bien foutu, c’est même rare pour que je le dis, il est simple, expliqué et bien traduis, j’ai bien aimé notamment que l’on puisse choisir directement le bureau qu’on veut, dans mon cas on ne change pas une équipe qui gagne, c’est kde ! Ensuite on nous demande les services qu’on veut installer et activer par défaut, on a le choix cup, ect,… Vraiment sympathique, après ça télécharge les paquets directement sur le net, et c’est long, très long, plus d’une heure dix dont plus de 40 minutes pour télécharger les 900 paquets…. Soit leur dépôt Antergos a peu de débit soit c’est encore les miroirs d’arch qui sont lents.
Au redémarrage on se retrouve sur un beau bureau kde, tout est francisé et surtout le matos est reconnu, cette fois on est bien en azerty même dans le kde que j’ai installé par la suite car c’est lightdm par défaut et celui ci est un peu, beaucoup ou a la folie,…, planté ! Je me pose une question, pourquoi chez moi c’était un vrai sapin de noël ???
Je me demande encore si antergos est une vrai arch avec des programmes en plus et un dépôt rajouté et donc en enlevant ce dépôt et en faisant une installation de base, si on se retrouverait sur une arch ? Tout marche vraiment bien, sauf les icônes et le thème par défaut qui me convient guère, une installation commencée a 16h50 et fini a 18h(kde +cupd +libreoffice +chose propriétaire et codecs +fonts + ufw+ réglage fr), le tout sans intervention de ma part.
Ensuite je recommence avec une installation de la base sans bureau, donc il me demande ce que je veux, alors ça sera cupd+ drivers et codec+ fonts+ ufw et le tout dure 34min pour 333 paquets, installation commencée a 18h05 fini a 18h39. Au reboot, je lance su, pour voir ce que je me doutais un peu, le passe de su est celui de l’utilisateur simple… Pendant l’installation je n’ai pas vu la possibilité de rentrer la configuration de root… c’est pas grave je tente l’installation de kde, ça se solde par un échec car les dépôts ne répondent pas. Je regarde les fichiers en question(comme sous arch), je rajoute le miroir de archlinux.fr, je vire celui d’antargos, et je reste avec une belle erreur malgré mon pacman -Sy… J’abandonne…

En tout cas de mon point de vu, elle a le mérite de permettre une installation pour Monsieur ‘tout-le-monde’ de arch, et de plus, elle me paraît a terme plus intéressante que manjaro, qui incorpore trop de chose entre arch et elle, un peu comme lmde vis a vis de debian. Je ne dis pas que manjaro n’est pas bien, elle l’est, elle permet d’avoir une distribution a jour, en roling release, et facile d’entretien, mais en fin de compte elle n’est plus arch, d’une part les dépôts sont totalement différents, alors que chez antergos ce sont bien les mêmes dépôts, d’une autre part, les mises a jours de arch arrivent dans un dépôt ‘testing’ après un petit retard de deux jours(c’est pas mortel), puis passe dans les autres dépôts (au bout d’un certain temps) et si besoin on patch, et pour les grosses mises a jour qui demande un changement manuelle dans la configuration et donc l’attention de l’utilisateur, manjaro s’occupe de tout via des scripts. Sous antergos c’est les programmes d’arch qu’on retrouve et c’est a nous de faire les changements de configurations comme sous arch ! D’une coup pour une demande d’aide c’est plus facile a demander sur les forums d’arch !
N’empêche, que je préfère toujours ma frugalware, et que si celle ci ne me convenait plus du tout alors oui je pourrait partir sur du antergos pour accéder a une arch tranquillement.

Conclusion finale

Si je dois résumer le succès d’arch par rapport a frug, je dirais deux ans, oui deux ans, deux ans qui sépare arch de frug, arch est arrivé en 2002, a une époque ou mandrake était reine mais pas super fiable, ou fedora n’existait pas, ou suse était a moitié libre (yast fut autrefois propriétaire) et debian avait des versions stable toujours aussi fiable mais bien plus obsolètes et pas si accessible qu’aujourd’hui, il n’y avait pas en ce temps la, le rouleau compresseur canonical et son ubuntu, il y avait comme aujourd’hui, gentoo qui était la seule (me semble t’il), pour proposer une distribution en roling release et être a jour sans réinstaller le système entier. Du coup arch a pu se faire connaître, car c’était la première qui proposait un système comme gentoo en roling release mais avec des paquets pre-construits, vous vous imaginez un peu comment c’était cool ? Avoir un système sans besoin de tout réinstaller a chaque nouvelle version, avec mise a jour en continue, logiciels dans leurs dernières versions, paquet pre-construit et aussi car c’est important, des paquets qu’on fait tres simplement, un simple fichier qui résume tout, la ou debian demande une hiérarchie de dossiers et des fichiers a mettre dans certains dossiers, la ou rpm demande aussi plus de travail manuel, et puis il y avait pacman, un gestionnaire rapide, bien plus rapide que le vieux apt, urpmi et surtout yast… Frugalware est arrivé la même année qu’ubuntu, en 2004, ou celle ci a tout ravagé sur sa route a sa sortie, embarquant des devs debian, en faisant une pub d’enfers avec ses cd gratuit, sa stabilité hérité de debian, sa facilité d’utilisation, ce fut le début de la fin de mandrake qui bien qu’un changement de nom du a un procès, n’a pu éviter ce qui arriva en 2011… Ce fut aussi les premiers oui dire que suse allait devenir plus libre, déjà yast fut libéré tres peu de temps après(2005 me semble t’il), ce qui lui permis d’intéresser encore plus de monde car sa stabilité était reconnu ! Frugalware a tout de même grandit très vite, et des gars comme Devil505, la porta a bout de bras pour la faire connaître, on le voyait partout, on entendait partout cette distribution, l’apogée fut je pense en 2007-2009. Aujourd’hui elle tombe dans l’oublie, certain croyant même qu’elle avait rendu l’âme… Pourtant elle est toujours la aussi fiable que d’autre plus populaire…

Développer pour Frugalware #4 : Créer son propre dépôt pour ses paquets

Ceci est une adaptation fait a partir du wiki de Frugalware pour une version http au lieu de ftp.

Vous savez désormais concevoir des FrugalBuild et compiler des paquets .fpm, vous pouvez donc si vous le désirez créer votre propre dépôt pour une utilisation personnelle ou publique.

Organisation du dépot

Le dépot doit suivre une certaine hierarchie. En effet au même niveau vous devez avoir deux dossiers, l’un contenant les FrugalBuilds répartie dans des dossiers portant le même nom que le groupe du paquet puis dans un dossier portant le même nom que le paquet lui étant associé et l’autre dossier doit contenir vos paquet FPM.

Exemple:

Appellons //source// le dossier avec les FrugalBuild et frugalware-i686 le dossier contennat les paquets FPM pour architecture i686. Supposons que vous ayez qu’un seul paquet, par exemple le jeu Ri-li. Voici à quoi devrait ressembler votre dépôt:

  /source
     |-----/games-extra
                |---/ri-li
                       |-------FrugalBuild  /frugalware-i686
      |-----ri-li-2.0.0-1-i686.fpm

Ensuite il vous faudra créer un fichier .fdb c’était un fichier de base de données nécéssaire à la synchronisation de pacman avec votre dépôt. Pour cela il vous utiliser la commande gensync

Il faut que gensync génère un fichier .fdb en se basant sur le contenu de du dossier source de notre exemple puis qu’il crée le fichier .fdb à l’intérieur du dossier frugalware-i686.

Voici un exemple de la commande à utiliser:

# gensync /chemin/source/ /chemin/frugalware-i686/monfichier.fdb /chemin/frugalware-i686/

Le fichier monfichier.fdb sera donc crée dans le dossier frugalware-i686.

  • Note: pour que gensync fontionne, assurez-vous d’avoir dans votre makepkg.conf la ligne suivante:
  export BUILDSCRIPT="FrugalBuild"

Mise en place du dépôt

Pour une utilisation personnelle, vous garder le contenu votre dépôt sur votre ordinateur ou même le graver sur un média amovibe (CD-Rom par exemple).

Pour une utilisation orienté publique le mieux est d’envoyer le contenu de votre dépôt sur un serveur ftp.

Ensuite vous devez activer votre dépôt avec pacman. Deux possibilités s’offrent à vous.

  • Pour une utilisation perso, vous pouvez éditer directement pacman-g2.conf
# nano /etc/pacman-g2.conf

et y ajoutez la ligne suivante:

exemple pour un dossier sur votre ordinateur

  [mondepot]  Server=file:///chemin/mondepot/frugaware-x86_64

sans le # devant [mondepot] sinon erreur de syntaxe

[mondepot] correspond au nom du fichier sync mondepot.fdb se trouvant dans /chemin/mondepot/frugaware-x86_64/

exemple pour un cd-rom

  Server=file:///mnt/cdrom.
  • Par contre pour un serveur ftp, au cas où vous aurez la possibilité d’avoir des mirroirs, le mieux serait de créer un fichier portant le nom de votre dépôt dans le dossier **/etc/pacman-g2/repos/**
# nano /etc/pacman-g2/repos/mondepot

Puis dans ce fichier vous y ajouter toutes les adresses ftp des mirroirs dans cette forme:

  Server = ftp://mon.adresse.org/chemindemondepot/dossieravecpaquets-i686

Puis dans pacman-g2.conf vous indiquer votre fichier mondepot ayant la liste des miroirs

# nano /etc/pacman-g2.conf

et ajoutez:

  Include = /etc/pacman-g2/repos/mondepot

Tester votre dépôt avec pacman

# pacman-g2 -Syu

puis essayer d’installer vos paquets comme d’habitude avec pacman

Version pour serveur http:

Voila la partie qui est interessante, la partie rajouté pour une utilisation avec un serveur http, dans mon cas apache.

  • créer un fichier portant le nom de votre dépôt dans le dossier **/etc/pacman-g2/repos/**
# nano /etc/pacman-g2/repos/mondepot

Puis dans ce fichier vous y ajouter toutes les adresses ftp des mirroirs dans cette forme:

  Server = http://mon.adresse.org/chemindemondepot/dossieravecpaquets-i686

Puis dans pacman-g2.conf vous indiquer votre fichier mondepot ayant la liste des miroirs

# nano /etc/pacman-g2.conf

et ajoutez:

  Include = /etc/pacman-g2/repos/mondepot

On demarre le serveur avec un

# systemctl start httpd.service
# systemctl enable httpd.service

Enfin on teste le tout en allant sur http://localhost/mespaquets/frugalware-x86_64/

Développer pour Frugalware #3 : faire un patch git

Faire un patch git

Préparation

Consulter la page sur comment Cloner le dépôt git

Par defaut, pour la suite des évènement, c’est Vim qui est considéré comme l’éditeur de texte par défaut. Pour passer à nano (plus simple d’emploi) il faut faire :

User terminal 48px.png
$ nano ~/.gitconfig

et ajouter

  [core]  editor = nano 

Réalisation du patch

1.Naviguez dans l’arborescence de votre git (/home/<nom utilisateur>/git/current/source/dossier groups= de votre FrugalBuild)
2.Nouveau dossier du nom de votre programme
3.Insérez dans ce dossier votre FrugalBuild
4.Ouvrez un terminal dans celui ci puis :

User terminal 48px.png
$ fblint -v

pour voir s’il n’y a pas d’erreur.

User terminal 48px.png
$ git add FrugalBuild

User terminal 48px.png
$ repoman rec

On vérifie le nom du paquet et on rajoute

  * new package 

Gitpatch-capture.png

User terminal 48px.png
$ git log

pour avoir le hash au-dessus de * new package

User terminal 48px.png
$ git format-patch <hash>

On obtient un fichier de la forme :

  0001-NomDuPaquet-VersionDuPaquet-Architecture.patch 

et c’est ce fichier qu’il faut adresser sur la Mailing-List -devel smile

Il est possible, également, d’obtenir le hash de votre commit via la commande suivante :

User terminal 48px.png
$ git format-patch HEAD~1

et vous obtiendrez également le fichier .patch comme mentionné plus haut.

Développer pour Frugalware #2 : création de paquets, entraînons nous avec un exemple simple

Pourquoi utiliser un environnement chroot pour compiler ses paquets ?
Tout simplement parce que le chroot permet de trouver les véritables dépendances pour votre paquet sans pour autant “sacrifier” votre système.
Le chroot, c’est une sorte de matrice qui joue le rôle de votre système dans votre système. Pour créer le chroot, il vous suffira juste d’installer les paquets nécessaires en tapant la commande suivante. Makepkg s’occupera de télécharger et d’installer ce qu’il faudra lorsque vous ferez votre premier FrugalBuild.

Par défaut, le chroot se situe dans le répertoire /var/chroot. Vous pouvez changer son emplacement en modifiant le fichier /etc/makepkg.conf

Essayez cette exemple simple et détaillé:

Exemple détaillé d’un FrugalBuild

Notre exemple

  # Compiling Time: 0.06 SBU  
# Maintainer: VMiklos <vmiklos@frugalware.org>
pkgname=cabextract
pkgver=1.2
pkgrel=1
pkgdesc="a program to extract Microsoft Cabinet files"  url="http://www.kyz.uklinux.net/cabextract.php"depends=('glibc')
groups=('apps')  archs=('i686' 'x86_64')
up2date="lynx -dump http://www.kyz.uklinux.net/cabextract.php |grep 'cabextract source code'|tr -s ' '|cut -d ' ' -f 6"  source=(http://www.kyz.uklinux.net/downloads/$pkgname-$pkgver.tar.gz)  sha1sums=('871b3db4bc2629eb5726659c147aecea1af6a6d0')  # optimization OK

Détaillons chaque élément…

# Compiling Time: SBU

  # Compiling Time:  SBU

Cette ligne signifie le temps de compilation, elle se rajoute automatiquement lors de la compilation ou par vérification via la commande fblint.

Maintainer et Contributor

  # Maintainer: VMiklos <vmiklos@frugalware.org>

Cette ligne indique le nom de mainteneur de paquet, si vous n’allez pas maintenir indiquez ceci:

  # Contributor: votrepseudo <votreemail@blabla.com>

pkgname

  pkgname=cabextract

Cette ligne indique le nom de paquet. Ce sera le nom utilisé dans vos commandes pacman une fois le paquet au dépôt.

pkgver

  pkgver=1.2

Cette ligne indique la version du programme cabextract, faîtes bien attention certains programmes ont des manières différentes de nommer ces numéros de version.

pkgrel

  pkgrel=1

Cette ligne indique la version du paquet. Si vous avez recompilé le paquet afin de corriger des choses…etc vous devez alors changer le 1 par 2 (et ainsi de suite).

pkgdesc

  pkgdesc="a program to extract Microsoft Cabinet files"

Cette ligne indique une courte description du programme en question.

url

  url="http://www.kyz.uklinux.net/cabextract.php"

Cette ligne indique la page web du programme.

depends (dépendances)

  depends=('glibc')

Cette ligne est très importante, elle indique les dépendances nécessaires au paquet. Dans cet exemple, glibc est nécessaire au fonctionnement de cabextract. Si votre paquet nécessite plusieurs dépendances il vous faudra toutes les indiquer entre guillemets et espacées par un espace. Pour trouver les dépendances d’un paquet utilisez la commande makepkg -a.

Le Groupe

  groups=('apps')

Cette ligne indique le groupe auquel appartient le paquet. Ne placez pas votre paquet dans les groupes apps, base, devel, lib, multimedia ou network, vous devez utiliser un groupe adéquat avec le suffixe -extra. Par exemple si vous faîtes un paquet d’un programme pour Gnome, prenez le groupe gnome-extra.

Architectures

  archs=('i686' 'x86_64')

Cette ligne indique l’architecture pour laquelle se destine votre paquet. Dans cet exemple les architectures sont i686 et x86_64.

L’up2date

  up2date="lynx -dump http://www.kyz.uklinux.net/cabextract.php |grep 'cabextract        source code'|tr -s ' '|cut -d ' ' -f 6"

Cette ligne est destinée au serveur de frugalware.org pour signaler aux mainteneurs la présence d’une nouvelle version du fichier source. Elle n’est pas toujours facile à faire, voici quelque exemples:

Pour une page comportant le lien vers le tarball en tar.gz, l’up2date devrait ressembler à ceci:

  up2date="lynx -dump http://adressedelapage/page.php |grep tar.gz | Flasttar"

Note: S’il y a plusieurs liens pour des tar.gz, pour que l’up2date sélectionne le premier lien, mettez grep -m1 tar.gz.

S’il n’y a pas de page mais juste un espace avec des tarball en tar.bz2,

  up2date="lynx -dump http://adressedelapage/ | Flasttarbz2"

Si vraiment vous n’y arrivez pas, vous pouvez bloquer l’up2date et indiquez aux développeurs de Frugalware qu’ils devront corriger la ligne, voilà ce qu’il faut mettre:

  up2date=$pkgver #need to be fixed

Source

  source=(http://www.kyz.uklinux.net/downloads/$pkgname-$pkgver.tar.gz)

Cette ligne indique l’URL de la source du programme. Ce fichier tar.gz sera téléchargé pour la compilation du paquet.

SHA1SUMS

  sha1sums=('094e3afb2fe8dfe82f63731cdcd3b999f4856cff')

Cette ligne indique le SHA1SUM du fichier source de la précédente ligne.

Avec la commande makepkg -g vous aurez le SHA1SUM du fichier source.

Ensuite arrive la partie build, dans l’exemple il n’y en a pas. Allez voir la section plus bas pour les détails.

# optimization OK

  # optimization OK

Cette ligne est rajouté automatiquement lors de la compilation ou par la commande fblint. Elle indique que la compilation a été faite par votre $CFLAGS ou $CXXFLAGS.

build

Dans l’exemple plus haut il n’y avait pas de partie build, tout simplement car par défaut si vous ne mettez rien, le build correspond à ceci:

  build() {          Fpatchall          Fmake "$@"            Fmakeinstall          if echo ${source[@]}|grep -q README.Frugalware; then          Fdoc README.Frugalware          fi  }

Les commandes sont indiquées entre { }.

Si votre paquet se compile avec les banales:

  ./configure  make  make install

…alors, là aussi, il n’est pas nécessaire de mettre un build, que c’est pratique… 😀

Nous avons vu sur cette page les fonctions classiques que comporte un FrugalBuild mais il en existe d’autres suivant les cas particuliers:

puis placez-vous dans le répertoire où se trouve le FrugalBuild. Et lancez la commande:

User terminal 48px.png
$ sudo makepkg -H

Ce n’est pas conseillé car vous risquez de passer à coté de certaines dépendances.

Il est recommandé de consulter toutes les commandes possibles avec Makepkg.

Allez plus loin

FrugalBuild

Un exemple vierge est disponible.

Si vous avez des difficultés avec votre FrugalBuild, n’hésitez pas à demander de l’aide sur ircou sur le forum.

Pour plus d’informations sur les FrugalBuild, n’oubliez pas le manuel en tapant :

User terminal 48px.png
$ man FrugalBuild

Composition d’un FrugalBuild

Avant d’aller plus loin, il vous faut déjà connaitre l’outil de base de la création de paquet. C’est-à-dire, le FrugalBuild. C’est grâce à lui que vous donnerez les “instructions” à makepkg pour qu’il puisse accomplir sa tâche.

Voici un FrugalBuild vierge :

Les explications

Les fonctions

Prêt à contribuer ?

Ne gardez pas vos paquets fpm que pour vous, vous pouvez les partager en les proposant aux développeurs.

Il suffit pour çà de vous inscrire sur la mailing list anglophone frugalware-devel:

Même si l’anglais vous rebutte, n’ayez crainte. Une fois souscris à la liste envoyez votre mail à

  • frugalware-devel AT frugalware POINT org

Avec votre FrugalBuild (et patches si besoin) attaché au mail en demande une « review ».

L’équipe de développement se fera un plaisir de vous répondre et vous aider si votre FrugalBuild comporte des erreurs.

Par la suite, il est préférable de cloner le dépôt git pour des raisons pratiques.

Une fois le FrugalBuild sans fautes, on vous demandera de faire un patch git

Développer pour Frugalware #1 : pré-requis

Je rassemble les differentes étapes pour contribuer a frugalware qu’on peut trouver sur le wiki (https://wiki.frugalware.org/index.php/Category:Développer).

Ceci est la partie 1, vous trouverez la suite, Développer pour Frugalware: 2 création de paquets, entraînons nous avec un exemple simple et Développer pour Frugalware: 3 faire un patch git.

Développer pour Frugalware

Comment devenir un développeur?

“Soyez impliqués ! 🙂 Téléchargez le FST (Arbre des sources de Frugalware) en utilisant la commande repoman upd, qui est disponible avec le paquet pacman-tools. Pour commencer à jouer avec les scripts Frugalbuilds, pour voir la structure, referez-vous au répertoire /docs/skel. Essayez de les améliorer, ou écrivez en un nouveau pour un programme non supporté. Puis ouvrez une demande “feature request” sur le Système de Suivi des Bugs et attachez vos correctifs à cette demande. A partir de là, tout viendra naturellement à vous :)”

Que font les développeurs?

“En bref, ce qu’ils veulent, s’ils sont réglo. Il peuvent maintenir des paquets: les construire si de nouvelles versions sont disponibles et mettre à jour les scripts FrugalBuild afin qu’ils fonctionnent correctement avec les nouvelles versions. Ils peuvent contribuer en créant des scripts pour des paquets jusqu’alors non inclus. Ils peuvent écrire des documentations, corriger des bugs, fournir du support, ou n’importe quoi d’autre en rapport avec la communauté Frugalware. Si vous souhaitez nous aider, mais ne souhaitez pas faire de modifications, vous pouvez contribuer en traduisant Frugalware dans votre langue ou une autre. Et évidement, nous acceptons les dons avec joie :)”

Qui développe Frugalware?

“Un groupe étonnant de volontaires, qui sont motivés par les utilisateurs pour faire cela. Ils le font également comme passe-temps, et ils travaillent toujours à avoir leurs connaissances à jour pour rendre Frugalware encore meilleur pour vous.”

Création de paquets

La création de paquets (ou empaquetage) se fait grâce à des scripts que l’on appelle des FrugalBuild.
Grâce à ces scripts, l’application nommé makepkg, va pouvoir télécharger les sources du logiciel que l’on veut empaqueter pour les compiler et simuler une installation des binaires obtenus, tout ça dans un environnement matrice que l’on appelle le chroot.
Si tout se passe bien, makepkg créera l’archive .fpm qui contiendra les fichiers binaires obtenus après la compilation pour que le logiciel soit installé grâce à pacman-g2.

Cependant, pour créer un paquet, il faut des pré-requis.

Pré-requis

Obtenir sa copie du FST

Installation des logiciels requis

Tout d’abord vous aurez au moins besoin de git et des outils inclus dans pacman-tools

Root terminal 48px.png
# pacman-g2 -S pacman-tools git lynx

Configuation de Sudo et Makepkg

Il est préférable (et plus pratique) d’utiliser makepkg avec sudo.

Root terminal 48px.png
# pacman-g2 -S sudo

Editez le fichier /etc/sudoers.

Vous pouvez créer un groupe d’utilisateurs nommé “devels” et y mettre votre compte utilistaeur dans ce groupe, il suffira alors d’ajouter au fichier sudoers:

  %devels ALL=NOPASSWD:/usr/bin/makepkg

Vous pouvez également donner les droits d’utiliser makepkg avec sudo à votre utilisateur, dans ce cas ce sera

  nom_d'utilisateur ALL=NOPASSWD:/usr/bin/makepkg

Attention plus de mot de passe vous sera demandé pour éxécuter la commande makepkg en tant qu’utilisateur.

Idéalement, il est bien d’avoir sa propre copie du FST (Frugalware Source Tree), c’est-à-dire, les sources du dépôt current. Ca vous permettra de voir les FrugalBuild qu’il y a et cela vous permettra de vous en inspirer. Mais il y a deux façons pour avoir sa copie :

Copie du FST dans le dossier par défaut

Vous pouvez l’obtenir en tant que root en tapant :

Root terminal 48px.png
# repoman upd

Ceci va créer la copie du FST dans le dossier par défaut:

  /var/fst

Le dossier par défaut est défini dans le fichier

  /etc/repoman

Vous pouvez changer le dossier par défaut, mais préférez alors la seconde solution.

Copie du FST dans un dossier personnel

Vous pouvez l’obtenir en tant qu’utilisateur en créant le fichier .repoman.conf dans votre répertoire /home pour lui ajouter cette ligne :

  fst_root=~/git

Comme ça, les sources iront directement dans le répertoire ~/git, ou un répertoire que vous aurez choisi en tapant :

User terminal 48px.png
$ repoman upd

A noter que vous pouvez également directement obtenir une copie du dépôt git avec:

Cloner le dépôt git

Cloner le dépôt git de Frugalware

Nous allons vous montrez comment cloner le depôt git pour avoir une copie du dépôt en local.

Dans notre exemple, nous prendrons le dépôt frugalware-current

Il existe d’autres dépôts dont une liste est disponible ici: http://git.frugalware.org/gitweb/gitweb.cgi

Créer un dossier dans votre $HOME puis placez vous dedans avec le terminal:

User terminal 48px.png
$ cd ~/git
  • Si vous êtes développeur Frugalware, vous avez donc une un accès à genesis, vous pourrer cloner de cette façon
User terminal 48px.png
$ git clone devil505@git.frugalware.org:/home/ftp/pub/frugalware/frugalware-current current
  • Si vous êtes juste contributeur, vous pouvez cloner en tant qu’anonyme

Ensuite on paramètre notre copie du dépôt:

User terminal 48px.png
$ cd currentgit config user.name « Pseudo »
git config user.email adresse@email.com
git config remote.origin.receivepack « sudo -u repo git-receive-pack »
git config branch.master.rebase true

Pour mettre à jour le dépôt:

User terminal 48px.png
$ git pull

Et ensuite ?

  • Les développeurs retrouveront leur copie locale du dépôt 😀
  • Les contributeurs pourront se servir de cette copie locale pour commençer à faire un patch git pour proposer leurs contributions au projet Frugalware.

Ensuite on s’attaque au frugalbuild dans le prochain article.

Retour sur Frugalware

Comme souvent je l’ai dis, j’ai trois distributions importantes et a qui je suis resté fidele, la regrétté Mandriva, la vénérable Debian et openSuse, puis une que j’ai accroché et dont je pense le plus grand bien : Frugalware.

Frugalware est une distribution différente des autres habitués des podiums, elle n’a pas une base debian ni RPM, mais a l’origine elle est basé sur Slackware, avec une version amélioré du gestionnaire Pacman d’Archlinux.

Pacman-G2 est un fork de pacman, l’équipe de frug ayant apporté des améliorations jamais pris en compte par celle d’arch, ont décidé de le forker. Il est rapide comme son aîné, et peu le différe vraiment a premiere vue ! il est simple a prendre en main :

  • mettre a jour le depot de logiciel suivit de la mise a jour systeme revient a faire un pacman -Syu ce qui vaut sur Debian a apt-get update && apt-get dist-upgrade.
  • Installer un logiciel (par exemple mldonkey) se fait avec un pacman -S mldonkey = apt-get install mldonkey sur debian.
  • supprimer un paquet avec ses dependances se fait avec pacman -Rc mldonkey

Il est rapide et le peu qu’il dit suffit, j’ai toujours trouvé apt et aptitude trop bavard, pacman dit autant mais de maniere plus propre, un peu comme zypper (openSuse) pour ceux qui le connaisse.

On pourrait comparer Frugalware a une archlinux, comme elle c’est une rolling release c’est a dire que les logiciels sont mis a jours de façon continue sans version de Frugalware. En gros comme sous Arch, Debian testing/sid, gentoo, une personne qui fait ses mises a jour une fois dans l’année(c’est pas a faire) va se retrouver au même niveau que celui qui les fait tout les jours et dans les deux cas c’est pacman -Syu !

Comme Arch et vu qu’elle uilise pacman(version amélioré), la fabrication de paquets est tres simple par rapport a des rpm ou des deb, un simple fichier appelé simplement frugalbuild est a renseigner, cette partie de frugalware sera vue plus en détail dans un prochain article, mais en gros on rempli les champs mainteneur, nom du paquet, source, dependance et si le paquet n’a pas besoin de « build » spéciale, on n’a pas a renseigner cette partie ! Bon j’admet volontier que j’ai cherché a bien assimiler la doc, donc avec l’exemple du wiki, j’ai cherché la petite bete pour tout comprendre et un exemple tres simple, m’a demandé presque une heure le temps que je comprenne tout plus ou moins grace une communautée vraiment tres patient, sympa et acceuillante, le tout dans la bonne humeur !

La ou elle change de sa copine Archlinux, c’est qu’elle est bien plus facile a prendre en main, en tout cas la ou on peut voir une difficulté de passer de Debian a Archlinux, avec Frugalware ça passe tout seul !

Pour commencer, contrairement a Arch qui avait un installateur pas du tout automatisé et pas evident pour la partie configuration mais avec lequel on se débrouillait grace a la documentation de leur wiki (tres bonne au passage !), et qui s’est vu remplacé dans les dernieres versions par des scripts (ce qu’on ne peut pas qualifié de plus facile pour une installation !), sous Frug, c’est différent, jusqu’à la version 1.8, il y avait un installateur tres simple a prendre en main bien qu’etant non graphique (en gros comme sur debian, on remplit et suivant), la partie délicate se résumant au partitionnement. Cette etape est de toute façon jamais a prendre avec des pincettes, et de mon coté je regarde bien ce qui est dit même sur ubuntu ou mandriva, une erreur d’inattention et c’est des centaines de go de données qui seront perdus, et ça arrive tres vite (d’ou les fenêtre de confirmation).

Cette partie la aurait pu être facilité en proposant un partionnement automatique comme sur debian, mais bon une fois cela fait on doit choisir les groupes de paquets que l’on veut et c’etait la ou ça merdait pour moi. Beaucoup trop de groupe coché par défaut, kde, gnome, xfce, base, lib, dev, multimedia, xmultimedia… presque tout les groupes etaient deja coché. Bon c’est pas compliqué, il suffit de décoché mais pour le nouveau, qui généralement, veut avoir le bureau par defaut de sa distribution c’est moins simple, et frug lui en colle 3…

Du coup l’installation prenait du temps, j’ai été jusqu’à 50minutes par DVD, et oui 3 bureau(kde, gnome, xfce), plusieurs naviguateur web(firefox, konqueror, epiphany…), gestionnaire de fichiers…, tout a chaque fois multiplier par 3 au moins, ça fait beaucoup de paquets a télécharger, a installer, ça prend donc du temps et de l’espace disque dur.

Une version graphique existe, mais vu que je ne suis pas fan des version graphique, je préfére un bon ncurse fiable qu’une interface graphique bugué, je ne m’en suis jamais servit, comme la version live, je ne suis pas fan des lives.

Dans cette nouvelle version 1.9, tout ça a changé, et c’est la cause principale du retard de cette version, l’installateur est peaufiner a son paroxisme, et le gars qui y travail, le fait avec amour !

Enfin la ou Frug differe totalement de sa rivale, c’est qu’elle possede une version stable, qui sort tous les 6 mois mais supporté 6 mois. Un simple pacman -Syu suffit pour passer a la nouvelle stable et sans rien changer dans la liste des depots, vu que seule deux dépôts sont la par défaut, un current qui est la version rolling release et l’autres est stable, cette partie la ne m’interesse pas trop, mais ça permet d’avoir un serveur par exemple dont on ferait une grosse mise a jour tout les 6 mois.

A savoir que par la suite, je parle de la version 1.9 qui devrait pas tarder a sortir, mais je suis sur current c’est a dire la version rolling release.

1. Installation

Donc comme je le disais, l’installateur a changé avec cette 1.9, et n’a plus rien avoir avec l’ancien sauf qu’il est toujours en version ncurse (et tant mieux). Mon reseau ethernet a été detecté comme toujours mais cette fois avec le nom du matériel au lieu de l’eternel « eth0 », pour moi c’est pareil, mais pour certain ça sera bien plus pratique. ensuite on rentre le nom de la machine entiere avec le nom de domaine puis juste le nom de machine simple, on demande le passe root puis c’est au tour de l’utilisateur, nom et passe. On arrive a la liste des groupes de paquets et cette fois c’est a nous de cocher les groupes qu’on veut, ce qui contrairement a l’ancien installeur, est une amelioration, comme quoi l’equipe de frug a beau être restreinte elle en reste pas moins tres a l’ecoute de ses utilisateurs !

Une fois fait, l’installation des paquets se lance, une barre de progression est présente mais reste longtemps a zero, en faite l’installation va si vite que j’ai pas trop fait gaffe, je suis partie m’assoire sur le canapé moins de dix minutes et a mon retour c’etait deja fini ! A titre d’exemple, debian m’aurait mis cinq bonnes minutes de plus au bas mot pour s’installer sans bureau, et je parle pas des openSuse ou Ubuntu ! En tout moins de 15 minutes pour m’installer les groupes kde, multimedia, xmultimedia, base, xserver, plus d’autres que je n’ai plus en tete, ce qui me donne un pc avec tout les codec et outils que je me sers ! Quand je parle de 15minutes pour l’installation, faut comprendre du debut ou on tape dans le grub pour lancer l’installation jusqu’à l’ejection du cd, et je dis 15min mais quand suis revenu c’etait deja finit sauf que je n’etais pas devant l’écran…
Le seul soucis c’est que malgré le mesage qui nous dit « installation fini » on doit rebooter via le bouton du pc(un enter ne suffit pas chez moi…), ceci etant dit c’est pas la mort non plus !

2. Post-installation et Utilisation

La bécane redemarre, on vois un jolie grub, ça change du theme debian c’est plus frais, puis grub disparait et a peine 15 secondes plus tard je suis sur kde, la ou debian me met 30secondes, la difference c’est systemd qui le fait, je suis pas fan de ce fait tout, mais il est efficace et j’aurais certainement moins de soucis que sur opensuse avec yast qui se battait avec systemd pour savoir quels services lancer.

En parlant de boot et de temps de boot, frugalware se positionne tres bien et est dans les même temps que opensuse, mais pour moi c’est pas essentiel, je préfére un truc a la debian qui met plus de temps mais que je sais ce qu’il fait, que systemd qui fait tout et bientot le café, surtout que je fais partie de ceux qui redémarre le pc rarement, ça peut être une semaine comme plusieurs mois, donc suis pas a 30 secondes par semaine.

Bon j’ai dis le mal que je pensais de systemd passons a autre chose, frugalware etait tres a jour quand je l’ai connu c’etait les versions de paquet les plus a jour avec arch, c’est presque toujours le cas mais vu le peu de dev on peut comprendre certain retard et puis c’est peut être du a la sortie de la 1.9 dans les jours a venir ! C’est peut être un mini gel de current le temps que stable sorte.

Kde est tres vivace, deja bien plus vivace que sur debian, qui etait elle même bien plus vivace que sous opensuse ! J’ai pu remarquer aussi que je gagne encore en consommation cpu et processeurs, ce qui n’est pas négligeable, le tout étant plus du peut être a la version de kde, 4.11 sous frugalware contre 4.10 sous debian sid !

J’ai commencé par changer l’ordre des mirroires pour mettre ceux d’Irelande en tete, plus rapide et plus fiable, suivit d’une mise a jour des depots et des paquets via pacman -Syu. J’ai installé ensuite mes paquets habituelle, c’est a dire kde-extra, mlnet, et quelques autres,…

Ensuite, et au vu de l’accueil des gars présents sur le irc fr, #frugalware.fr, j’ai commencé a regarder la documentation pour faire des paquets, pour le moment ça roule, et suis bien content d’être de nouveau sur cette ditribution qui m’a marqué en 2007.

Prochaine étape sera de faire quelques paquets et pourquoi pas en maintenir ; mais ça sera dans un prochain article !

Les tests des distributions de FRlinux #10 : Frugalware 0.7 (Sayshell)

Frugalware 0.7 (Sayshell)

Dernière mise à jour : 21/10/2007

Frugalware est une petite distribution qui monte… Preuve en est déjà son cycle de développement car alors que la précédente version est sortie en début d’année, la voici de retour avec la 0.7, au programme, il y a de quoi faire saliver : Linux kernel 2.6.22.9, Glibc 2.6.1, GCC 4.2.1, KDE 3.5.7, GNOME 2.20, XFCE 4.4.1, OpenOffice 2.3.0 et Firefox 2.0.0.7. On notera également que plusieurs architectures sont disponibles comme x86 ou bien x86_64. Vous pouvez aussi utiliser le liveCD (FwLive) qui est disponible pour cette version. De nouveaux outils spécifiques font leur apparition tels que : Gfpm et gnetconfig. Les utilisateurs internationaux apprécieront les nouvelles langues : Roumain, Suédois, Italien et Danois. Enfin la documentation s’étoffe également.

J’ai testé seulement la version 32 bits de cette distribution essentiellement par contrainte de temps. Je verrais si j’ai plus tard le temps de jouer avec la 64 bits (qui m’avait posé quelques tracas lors du test de la 0.6). J’ai donc téléchargé le DVD d’installation de la version 32 bits et ai testé cela sur une machine que j’ai sous la main pendant mes congés (un Pentium 4 3.2Ghz avec 1Go de RAM, disque dur de 160G, carte vidéo nvidia 7900 GS et un écran LCD 17′ NEC). L’installation n’a pas présentée de problème majeur, je n’aime toujours pas le fait de sélectionner la partition swap avant la racine, mais c’est un grief personnel. Pour le reste, j’ai sélectionné une installation quasi-complète, ce qui m’a donc pris un peu plus de 5Go une fois décompressé.

Frugalware vous propose bien évidemment tout un tas de gestionnaires de bureaux dont le principal est KDE. J’aimerais également rappeler que Frugalware est basée sur Slackware mais recompilée pour i686. Comme je le précisais également auparavant, KDE 3.5.7 est fourni avec cette version, le tout est très réactif et complet. Firefox 2.0.0.7 est également installé de base. Je n’ai rien à redire sur l’apparence graphique, mes polices préférées (bitstream vera) sont installées. J’avouerais que la partie qui pêche un peu concerne la configuration automatique des imprimantes (comme Ubuntu et Mandriva par exemple). J’ai du installer une HP PSC 2575 et celle-ci est restée muette jusqu’à ce que j’installe hplip (gestionnaire d’imprimante HP sous Linux). Après avoir démarré le serveur CUPS, je suis passé dans le panneau de contrôle KDE et en mode super-utilisateur pour ajouter une imprimante. Quelques clics plus tard, j’avais mon imprimante. Ceci dit, je doute que Lucette et Roger aient la même approche en terme de simplicité.

Des outils signalés dans cette dernière version, il est important de parler de Gfpm (Graphical Frugalware Package Manager). Cet outil s’intègre très bien et propose à la mode des dernières distributions un outil simple et ergonomique pour installer/mettre à jour/supprimer des paquets. Les mises à jour sont d’ailleurs proposées par la même interface. Gfpm est souple, dynamique et simple à utiliser (connaître le nom du paquet peut aider 🙂 C’est indéniablement un pas en avant par rapport à l’ancien gestionnaire de paquets qui était tout de même archaïque. Le second outil fort sympathique est gnetconfig, il vous propose en quelques clics de configurer votre carte réseau sans prise de tête, j’ai n’ai ici encore rien à signaler. Je me connecte d’ailleurs essentiellement en DHCP (fixe avec MAC, mais c’est un autre débat). Ici encore, un pas vers une distribution plus souple pour le débutant.

Dans la série c’est la fête, signalons la présence d’OpenOffice.org 2.3.0 (dernière version lors de l’écriture de cet article). J’ai un seul bémol par rapport aux autres distributions, c’est le manque d’intégration avec le thème de gestionnaire de bureau. Ce qui nous donne une interface relativement moche (celle de base) comparé aux concurrents. J’avoue que ce n’est pas critique mais le débutant fait généralement assez attention à ce type de détail. Gnome 2.20 est également livré. C’est actuellement le dernier de sa catégorie. Le tout est aussi utilisable que KDE, et je ne rentrerais pas dans une guerre des gestionnaires de bureau.

XFCE 4.4.1 est également installé avec Thunar 0.8.0 (gestionnaire de fichiers pouvant accompagner XFCE). Je vous conseille ici encore ce gestionnaire si vous avez une configuration un peu plus modeste ou désirez simplement un environnement bien réactif. J’en ai profité pour écouter quelques radios de métal sur internet. Mon lecteur de choix comme toujours s’est tourné vers Kaffeine. J’ai essayé le lecteur de base attaché à Firefox : mplayer mais celui-ci a tout bonnement refusé de me lire des urls. Le tout silencieusement. Mais comme Linux c’est tout d’abord le choix, j’étais content de retrouver kaffeine qui marche parfaitement bien.

J’ai d’ailleurs enchaîné sur la lecture de DVDs et kaffeine ici encore sort grand gagnant. Les autres lecteurs font bien l’affaire une fois les bonnes bibliothèques installées (surtout pour votre collection de DVDs protégés avec un verrou en chocolat). Donc tout DVD crypté ou non a pu être lu sur mon lecteur sans aucun souci. Concernant les mises à jour évoquées plus haut, les patches de sécurité sont bien suivis avec les dernières failles déclarées sur Linux. La plupart des paquets populaires sous Linux sont d’ailleurs disponibles et librement télé-chargeables. Ais-je déjà mentionné que gfpm est bien plus rapide que son prédécesseur ? J’en remet juste une petite couche alors.

J’ai aussi installé les derniers pilotes nvidia propriétaires dont la (presque) dernière version est disponible toujours par votre gestionnaire préféré. J’en ai d’ailleurs profité pour tester la sortie du client officiel de Enemy Territory : Quake Wars pour Linux. Force est de constater que les performances sont tout de même au rendez-vous. Côté configuration X.org, frugalware m’a tout installé comme un grand et j’ai juste eu à redémarrer le serveur X pour que tout soit pris en compte.

En définitive Frugalware confirme ici son petit bonhomme de chemin et sa stabilité. Il reste encore un peu de chemin pour proposer un installateur un peu plus convivial au débutant et quelques outils pour la configuration des différents périphériques mais le résultat en comparant à la 0.6 est tout de même flagrant : une bonne évolution et une communauté IRC toujours aussi chaleureuse. Bref, à conseiller si les distributions classiques vous embêtent ou bien si vous cherchez une alternative plus complète à slackware.

Les tests des distributions de FRlinux #9 : Frugalware 0.6 (Terminus)

Dernière mise à jour : 20/04/2007

    Frugalware est une distribution d’origine Hongroise créée par un jeune étudiant. Elle est issue de Slackware, la différence principale se trouvant dans le gestionnaire de paquets sur lequel je reviendrais plus tard. Cette version de Frugalware contenait plein de bonnes choses lors de sa sortie : glibc 2.5, binutils 2.17.50.0.6 avec support DT_GNU_HASH, DBUS 1.0, Python 2.5, KDE 3.5.6, Xfce 4.4, Beryl 0.2.0, OpenOffice.org 2.1, Firefox 2.0.0.2 et Gnome 2.18. Bon rien que ca, ca fait saliver, si en plus je vous dit noyau 2.6.20, on ne peux pas vraiment se plaindre. La version finale de la 0.6 est sortie le 22/03/2007 en architectures x86 et x86_64.

J’ai testé cette distribution sur mon portable IBM t42 et ma station AMD X2 4800+ sur laquelle j’ai tenté d’installer la version 64 bits de Frugalware, chose que je n’ai pas réussi à faire, j’ai donc fait un tour sur le site officiel, les documentations et finalement l’IRC (sur Freenode, #frugalware en Anglais et #fr.frugalware en Francais). J’ai trouvé une communauté enthousiaste et sympathique. Après les règles d’usage pour s’assurer que je n’était pas un mec qui ne savait pas de quoi je parlais, on m’a gentiment dirigé vers le système de bugs pour lequel j’ai rentré un bug sur lequel je n’arrive plus à mettre la main. Globalement, le DVD d’installation 64 bits ne trouvait pas les même dépendances de modules et m’insultait même à coup de formats invalides quand j’essayais de régler cela à la main …

J’ai donc finalement installé la version 32 bits sur la station principale également. Mon premier problème fut le support pour mon écran (un Samsung 22′ 16/10 tout neuf), vu que la version de X.org présente ne comprenait pas la résolution de 1680×1050 avec le pilote nv. J’ai du résoudre cela avec l’installation des pilotes propriétaires Nvidia (9755) qui ont marchés sans encombre. Comme je vous le disais précédemment, KDE 3.5.6 est livré de base avec la distribution avec un petit noyau 2.6.20 (au moment de sa sortie, une des premières distributions à le proposer). Au niveau de l’installateur, vous pouvez à présent faire des installations par tftp et clés USB.

    Comme je l’ai évoqué un peu plus haut, Frugalware est basée sur Slackware mais n’utilise pas pour autant pkgtool ou swaret pour gérer ses paquets. Elle utilise pacman. Cela vous dit quelque chose ? Eh bien à moi aussi, et pour cause, le même gestionnaire est utilisé dans Arch Linux (testé dans cette section). Enfin le même c’est beaucoup dire, en fait au début il s’agissait de la même version puis au fil du temps, l’équipe de Frugalware a ajouté pas mal de fonctionnalités tout en fournissant les patches au projet officiel mais le projet officiel étant un peu statique, nous avons à présent deux versions de pacman dont la plus riche se trouve dans Frugalware. Notez que vous pouvez aussi utiliser un gestionnaire graphique (Frugalware Package Manager) pour installer des paquets de manière conviviale. Ceci dit, j’aurais tendance à conseiller pacman directement en lignes de commandes qui avoine en terme de performances.

    J’ai aussi joué à mon fameux jeux : « quel périphérique ne sera pas détecté sur cette distribution » et j’ai perdu … Tout ce que j’ai testé (nokia n95, scanner usb, appareil photo, etc …) a été détecté et installé correctement. pacman étant très intelligent (jusqu’à un certain point), il sait gérer les conflits et dépendances. Pour installer un nouveau logiciel, un petit pacman -S sane par exemple suffit à vous installer ce que vous recherchez (c’est bien de connaître le nom du paquet tout de même).

    Un problème gênant dans les toutes premières versions de Frugalware concernait les mises à jour de sécurité des paquets, j’ai donc tout naturellement testé cela dans cette nouvelle version. Après avoir scandé un pacman -Sy pour mettre à jour ma base, il m’a suffi de faire un pacman -Su pour mettre à jour les paquets vulnérables. On est ici arrivé à la même simplicité que la plupart des grosses distributions. Ne reste plus qu’un utilitaire de notification automatique de mises à jour et cette partie sera sans failles (ayant un parc d’utilisateurs ayant comme philosophie « si ça marche, pourquoi mettre à jour », c’est important).

    Frugalware est très rapide à proposer des paquets récents pour sa distribution et c’est super appréciable. Ainsi wireshark (ex ethereal) était non seulement présent dans les paquets mais dans sa dernière version lors de mon test. C’est une des raisons de mon attachement a Gentoo, si on veut la dernière version Y du projet Z, une petite commande plus tard, c’est réglé. Frugalware propose à peu près la même chose, avec tout autant de simplicité. J’ai aussi testé pour vous le streaming audio (radio internet) sur lequel j’ai enlevé le plugin firefox pour installer kaffeine qui sous KDE représente mon lecteur favori pour les médias internet. Ici encore aucun souci à signaler. Il en va de même pour la lecture de DVDs protégés, libdvdcss2 faisant partie des paquets, j’ai pu lire tous mes DVDs.

    J’ai joué rapidement avec les autres gestionnaires et environnements de bureau présents comme Gnome qui n’a pas voulu se lancer correctement, j’avoue ne pas vraiment avoir cherché où se situait le problème et je présume juste un problème avec mon installation plutôt qu’un problème de distribution. XFCE est également disponible et en version 4.4, oui monsieur ! Cela marche très bien, ici encore rien à redire. A conseiller pour ceux qui veulent un environnement réactif.

    On en vient à la fin de cette reconnaissance de la 0.6, qui est une distribution léchée et facile à installer en 32bits. J’aurais bien sûr des réserves sur la version 64 bits étant donné que je n’ai juste pas réussi à l’installer et ce même en tentant un CD netinstall de la version 0.5 qui doit récupérer la dernière version des paquets stables lors de l’installation. Pour ce qui est de l’utilisation et des paquets disponibles, j’ai trouvé le tout simple à utiliser mais les développeurs de frugalware précisent bien que leur distribution est axée utilisateurs intermédiaires plutôt que débutant, donc il ne faut pas avoir peur de la ligne de commande au cas où 🙂 Si vous cherchez une alternative à Slackware, recompilée en 686 avec un gestionnaire de paquets plus puissant, cette distribution est faite pour vous.