Debian ses Textes fondateurs

    Quelques années après son lancement, Debian a formalisé les principes qu’elle devait suivre en tant que projet de logiciel libre. Cette démarche militante permet une croissance sereine en s’assurant que tous les membres progressent dans la même direction. Pour devenir développeur Debian, tout candidat doit d’ailleurs convaincre de son adhésion aux principes établis dans les textes fondateurs du projet.
Le processus de développement est constamment débattu, mais ces textes fondateurs sont très consensuels et n’évoluent que rarement. La constitution les protège des changements erratiques : une majorité qualifiée de trois quarts est nécessaire pour approuver tout amendement.

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Debian : Cycle de vie d’une release

Le projet dispose à tout instant de trois à six versions différentes de chaque logiciel, nommées Experimental, Unstable, Testing, Stable, Oldstable, et même Oldoldstable. Chacune correspond à un stade différent du développement. Pour bien les comprendre, suivons le parcours d’un programme, de sa première mise en paquet à son intégration dans une version stable de Debian.

VOCABULAIRE Release

Le terme « release » désigne chez Debian une version particulière d’une distribution (ex : « the unstable release » signifie « la version instable »). Il désigne aussi l’annonce publique de toute nouvelle version (stable).

https://i0.wp.com/download.tuxfamily.org/passionlinux/images/infographic_debian-v2.1.en.png?resize=840%2C587

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NuTyX , une distribution atypique

  • Logo NuTyX

NuTyX est une distribution binaire véritablement optimisée pour les architectures i686 et x86_64. Vous pouvez utiliser le système de ports et installer vos propres paquets depuis les sources, ils seront intégrés nativement au système, leur gestion sera transparente.

capture1

capture2

NuTyX est une distribution GNU/Linux basée sur LFS et ses recettes sont très proches de celles de la distribution suèdoise CRUX.

NuTyX est maintenue par Thierry Nuttens alias Tnut.

C’est certainement la distribution la plus rapide et la plus simple à installer que j’ai pu avoir entre les mains.

Pour commencer, il n’y a pas systemd, mais un init a l’ancienne du type bsd.

Tout aussi rapide et CARDS est le gestionnaire de paquets utilisé par cette distribution. Il est très vivace!

Mais commençons par le début, c’est a dire l’installation!

1. Installation:

Comme dit plus haut, c’est du rapide, on télécharge la grosse iso (je plaisante, elle fait moins de 200mo…), puis on la grave sur un cd ou mieux on la met sur une clef usb.

Je ne vais pas détailler l’installation, un article détaillé existe sur le site et Frederic Bezies a réalisé une excellente vidéo montrant une installation depuis zéro.

En gros, il suffit de choisir l’option « installer » dans le menu principal:
installation1

L’installation commence instantanément, le système de base est transféré sur la partition de destination. L’opération dure moins de 30 secondes. Aucun téléchargement ne sera effectué, donc pas besoin de connexion réseau.

installation2

Ensuite l’installateur nous demande si l’on souhaite installer la procédure d’amorçage GRUB:

installation3

L’installation du système de base est terminée. NuTyX se lance sans redémarrage de la machine.

La configuration du système d’exploitation peut commencer, réglage du clavier, de la carte réseau, de la date et de l’heure et enfin la modification du mot de passe par défaut du compte administrateur.

installation4

installation5

Cette fois c’est a vous de jouer et comme on peut le voir sur la prochaine image, l’installateur vous laisse la main SANS REDEMARRER!!!

installation6

Le mot de passe par défaut est nutyx. Dès que vous aurez entrez ce mot de passe. On vous demandera de le changer immédiatement.

2. Première prise en main:

NuTyX arrive avec le gestionnaire de paquets cards, tout à fait unique écrit spécialement pour les besoins de NuTyX.

Un de ses points fort est certainement la possibilité de trouver automatiquement les dépendances pour le fonctionnement d’un paquet.

Pour moi il dépasse tout ce que j’ai vu en rapidité, bien que jeune, il est très stable. Il n’y a pas encore d’interface graphique, mais il est très simple à prendre en main

cards

En plus d’une prise en main simple, des alias sont définis pour nous simplifier la vie.

Par exemple pour vérifier si il y a des mises à jour disponible:
cards sync -> permet d’obtenir le dernier état des mises à jour disponibles sur votre système.

cards diff -> affiche une liste de paquets pouvant être mis à jour.

Grâce aux alias mis en place, la commande devient:

check

Ce qui affiche une liste de paquets à mettre à jour:
Synchronizing /var/lib/pkg/saravane/desktop from http://..
/var/lib/pkg/saravane/desktop//MD5SUM
..
Differences between installed packages and the depot of binaries:

Package                        Installed                 Available in the depot of binaries gcc                             4.9.1                     4.9.2 glibc                           2.20                      2.21 

Ensuite, on mettra les paquets à jour (un par un), en faisant:

cards install -u gcc

ou

up gcc

On installe firefox avec:

get firefox

Mais bon je vous laisse lire la documentation très claire de NuTyX ou .

3. NuTyX en action:

Donc comme on a vu, on commence par faire les mises a jour:

check

et

up nom-du-paquet

Ensuite on installe son bureau.
Pour chercher et installer xfce:

search xfce
get xfce4

Environ 7 minutes plus tard (tout dépendra de votre connexion), xorg, le bureau et les applications de xfce, ainsi que claws-mail seront installés pour moins de 2go.

J’en profite pour installer les programmes dont j’ai besoin:

get firefox
get thunderbird
get vlc
get transmission
get libreoffice

Ce qui me fait une distribution passe partout pour 3.8 go… C’est très léger. Le tout en moins de 15 minutes j’ai un ensemble complet (12 minutes a peine).

On peut rajouter kde avec un simple:

get kde

A partir de là, on a une grosse partie de kde quelques paquets manquent comme amarok par exemple.

L’ensemble (kde + firefox + vlc + libreoffice+…) fait dans les 5.1 go.

Le top du top, c’est qu’une simple commande permet de revenir sur un système de base. Cela permet de changer complètement son environnement graphique par exemple.

On peut donc passer de KDE vers XFCE sans devoir tout réinstaller et sans devoir tout re-télécharger.

Les paquets déjà téléchargés (et à jour) seront simplement réinstallés.

cards base -r

Vous donnera une NuTyX toute propre c’est à dire la base seule.

Pour ajouter un paquet, la commande cards install suivi du nom du paquet à installer sera utilisée:

cards install xfce4

Le téléchargement de l’application xfce4 commence imnmédiatement, une fois le paquet téléchargé, ses dépendances seront à leurs tours téléchargées. Quand le téléchargement est terminé, tous les paquets seront installés dans le bon ordre. Dans cet exemple, une fois la commande terminée, vous aurez un bureau xfce4 installé sur votre NuTyX.

4. Ajout d’un utilisateur

Pour ajouter un utilisateur sous NuTyX, c’est également très simple, la commande :

nu

permet d’ajouter un utilisateur, elle peut être utilisée sous 2 formes avec et sans options, si elle est utilisée sans options, 2 questions vous seront demandées:

Nom de l'utilisateur: francois Description de l'utilisateur: François Perrin

Vous devez bien noter que le nom d’utilisateur ne peut pas contenir certains caractères et ne peut pas contenir d’espace ni de majuscule.

Si par contre vous souhaitez utiliser la commande avec ses options, ces derniers sont dans l’ordre la description de l’utilisateur suivi du nom de l’utilisateur:

nu "François Perrin" francois

5. Une NuTyX ressemble à quoi?

bureaux utilisateurs1
bureaux utilisateurs2

P.S : Je tiens a remercier Tnut, pour sa patience et sa relecture.

Sortie de Mageia 5, la magie continue !

Mageia est un système d’exploitation libre basé sur GNU/Linux, et porté en tant que projet communautaire par l’association loi 1901 Mageia.Org, cette dernière étant constituée de contributeurs élus.

Le cinquième tour de Mageia est sortie le vendredi 19 juin 2015, proposant les dernières évolutions techniques, de nouvelles versions des bureaux et logiciels, tout en préservant la stabilité d’usage, et en conservant ses outils spécifiques de contrôle du système. Chaque version de Mageia est supportée 18 mois. Les mises à niveau entre versions sont supportées et aisées.

Mageia a démarré en septembre 2010 comme un fork de Mandriva Linux.

Elle a réuni des centaines de passionnés et plusieurs sociétés à travers le monde, qui coproduisent l’infrastructure, la distribution Mageia elle-même, sa documentation, sa diffusion et son assistance, à l’aide de logiciels libres.

Depuis son lancement, elle a publié quatre versions majeures stables en juin 2011, mai 2012, mai 2013 et février 2014.

Mageia est et reste référencée parmi les dix distributions les plus consultées sur Distrowatch.

logo mageia

Quoi de neuf ?

Base du système

Architectures

Le code non utilisé gérant les architectures Alpha/IA64/PPC/SPARC a été retiré. Mageia se concentre sur l’architecture Intel, en 64 bits, et continue de fournir des compilations pour la version 32bits.

BIOS & EFI, amorçage

L’intégration de la gestion des BIOS EFI est opérationnelle via les media Live64 ou DVD64. L’intégration a été semée d’embûches, retardant la sortie de cette version.

Grub2 (qui est optionnel) fonctionne mieux maintenant, et détecte les autres systèmes d’exploitation afin de les ajouter.

Noyau Linux

Mageia 5 embarque le noyau Linux 3.19 qui dispose dans cette version du support du DMA-BUF et de la gestion « fences » (nécessaire pour une bonne prise en charge d’Optimus & powerplay).

Tout le matériel géré par ce noyau est fonctionnel et utilisable, notamment côté portables Toshiba. De gros progrès ont été reportés, ainsi que pour les écrans tactiles utilisant atmel_mxt_ts.

Les tablettes Wacom et les pavés tactiles Synaptics fonctionnent maintenant mieux au cours de l’installation (bogue 11524).

Nouveaux pilotes NVIDIA

NVIDIA a abandonné la prise en charge pour son pilote le plus récent de la gamme suivante de puces : GeForce 8xxx, 9xxx et 100 à 415. En conséquence, un nouveau paquet NVIDIA a été créé pour ces cartes, maintenant appelé nvidia340.

L’intégration pour ces cartes a été ajoutée à drakx11/XFdrake permettant une détection automatique du pilote approprié à votre matériel. De plus, si vous réalisez une mise à niveau, la configuration X.Org sera automatiquement ajustée par le service harddrake au premier démarrage.

Partitions & systèmes de fichiers

Le partitionnement GPT est maintenant utilisé par défaut, au lieu du disque complet LVM pour les disques supérieurs à 4 To.

Btrfs est désormais pris en charge comme système de fichiers (mais ext4 reste celui par défaut). En le sélectionnant pour la partition /boot (ou / sans partition boot séparée), Grub2 sera automatiquement sélectionné et configuré.

Système d’initialisation

Systemd est fourni dans sa version 217 qui signe l’abandon des derniers outils sysvinit historiques.

RPM, URPM & Gestion de paquets

RPM a été mis à niveau en version 4.12.0.1.

Nouvelle gestion des suggestions

RPM apporte maintenant une prise en charge officielle des paquets suggérés, qui diffère de la mise en œuvre précédente. Les paquets utilisent dorénavant la nouvelle balise Recommends au lieu de l’ancienne balise Suggests. Enfin, le format des fichiers de synthèse dans les media a été légèrement modifié.

Nouveau générateur de dépendances

Pendant quelques années, RPM a pris en charge deux façons de générer les dépendances lors de la construction de paquets :

  • l’ancienne, dite générateurs externes
  • la nouvelle, dite générateurs internes

La plupart des distributions ont basculé sur les nouveaux générateurs internes, mais Mageia utilisait toujours les anciens générateurs externes. La version 5 se met à la page avec de nombreux avantages à la clé comme :

  • La construction des paquets est plus rapide
  • La compatibilité des fichiers .spec avec les technologies Fedora (& Suse) s’en trouve améliorée
  • Les dépendances d’OCaml et d’autres technologies sont automatiques

Pour de plus amples explications, vous pouvez lire :

Le nouveau comportement a aussi demandé une modification du mécanisme d’exclusion de dépendances.

Urpm

Une limite codée en dur, empêchant la mise à jour de mga4 vers mga5 en raison de certains paquets ayant une liste longue de plus de 64 000 caractères, a été corrigée.

Gurpmi va maintenant exécuter drakbug lorsqu’il se bloque ou rencontre des erreurs de segmentation, afin d’obtenir des rapports de bogue plus explicites.

Les options urpmi inhérentes aux dépendances ont été renommées (--no-suggests devient --no-recommends) Les utilisateurs ont donc toujours à leur convenance cette possibilité de n’installer que le strict minimum, la distribution s’efforçant de réduire les dépendances nécessaires.

Traduction & Documentations

Localisation (l10n) / Internationalisation (i18n)

Firefox et Thunderbird ont été modifiés pour installer automatiquement les bons paquets de langue -l10n-xx selon le paquet de langue installé locales-xx. Si plusieurs paquets de langues locales-xx sont installés, le bon paquet devrait être sélectionné suivant le langage principal configuré pour le système.

Le paquet man-pages-de pour l’allemand a été corrigé : il contient maintenant plus de 530 pages de manuel au lieu de 0 comme précédemment (Merci à Mario Blaettermann pour le rapport et la correction de bogue).

Documentation officielle

Tous les paquets mageia-doc-installer-* et mageia-doc-mcc-* localisés ont été fignolés pour utiliser la capture d’écran correspondante à la langue du système.

Les textes d’aide en ligne pour le programme d’installation traditionnel (non-Live) sont maintenant disponibles dans plus de 20 langues.

Les textes d’aide pour les boutons d’aide dans le Centre de Contrôle Mageia mageia-doc-mcc* sont maintenant disponibles en plus de 15 langues.

Bureaux & Environnements graphiques

L’assistant MageiaWelcome démarre automatiquement dans la langue de l’utilisateur au lancement d’un bureau pour aider à configurer et à utiliser Mageia permettant d’installer les dernières mises à jour, les codecs audios/vidéos et plein d’autres bonnes choses…

MageiaWelcome
MageiaWelcome2
MageiaWelcome3
MageiaWelcome4
MageiaWelcome5

X Window System (X11)

Mageia 5 embarque X.Org 1.16.4

KDE SC

KDE SC 4.14 est fourni.
KDE
KDE 4.14 est dédié à la mémoire de Volker Lanz. Il fournit une apparence, un ressenti et des fonctionnalités familières avec la stabilité solide comme le roc des dernières versions à support long terme de l’environnement de bureau Plasma (4.11.12) et des applications du dernier KDE SC (4.14).

La couche KDE Telepathy offre des fonctionnalités comme le chiffrement Off-the-Record (OTR) pour la messagerie instantanée, la prise en charge de nombreux protocoles et un jeu d’éléments graphiques pour l’environnement Plasma. Les applications utilisant la couche multimédia sont maintenant basées sur la version 1.0 de GStreamer, permettant une réduction notable des dépendances.

Mageia accorde un soin particulier à ce bureau.

KF5

Plasma 5.1 & KDE Frameworks 5 (en) en version 5.5. est également de la partie. Il est installable uniquement avec les medias en ligne.

GNOME

GNOME 3.14 est fourni.
Voir GNOME 3.14 rebat les cartes

Mageia 5 GNOME 3.14

Nous utilisons maintenant le thème standard Adwaita au lieu de Oxygen-gtk.

LXDE

lxde
LXDE est disponible en version 0.99. Cet environnement peut être installé à partir du DVD (installateur classique).

XFCE

xfce
Cet environnement peut être installé dans sa dernière version 4.12.1 à partir du DVD (installateur classique) ou du DVD double architecture.
Xfce 4.12 est là !

LXQt (remplaçant RazorQt)

lxqt
LXQt en version 0.9.0 est le successeur de RazorQt. Il le remplace pendant la mise à niveau depuis Mageia 4. Pour plus d’information, vérifiez également l’Errata. Il est installable uniquement avec les media en ligne.

Mate

mate
Cet environnement peut être installé en version 1.8 à partir du DVD (installateur classique).

Cinnamon

cinnamonCet environnement peut être installé en version 2.4.5 à partir du DVD (installateur classique).

Enlightenment

Enlightenment
Cet environnement est livré dans sa version E18 basée sur les bibliothèques Enlightenment Foundation.

Gestionnaires légers de fenêtres

Mageia 5 fournit aussi une multitude de gestionnaires de fenêtres petits et efficaces comme : afterstep, awesome, dwm, fluxbox, fvwm2, fvwm-crystal, i3, icewm, jwm, lightdm, matchbox, openbox, pekwm, sugar, swm, ou windowmaker.

Applications bureautiques

  • LibreOffice a été mis à jour en version 4.4
  • Calligra en 2.8.7
  • Abiword en 3.0.0
  • Gnumeric en 1.12.20

Firefox et Thunderbird sont dans leurs dernières versions ESR.

Firefox 31.6 ESR

Dans les dépôts on trouve facilement chaussure à son pied : Transmission, Deluge, qBittorrent, KTorrent

  • Les identifiants d’utilisateurs sont maintenant créés avec un UID à partir de 1000 au lieu de 500 auparavant, puisque c’est le choix de la majorité des nouvelles distributions ;
  • Handbrake, un convertisseur vidéo libre, a finalement été ajouté à nouveau dans Mageia. C’est maintenant possible car il n’inclut plus les encodeurs faac et fdk-aac. Il prend en charge l’encodage x265 ;
  • Le convertisseur vidéo Transmageddon prend en charge l’accélération matérielle VAAPI.
  • Phototonic un lecteur et organiseur d’images, rapide, léger et à l’aspect Qt/C++ a été ajouté.
  • freshplayerplugin a été ajouté – c’est une surcouche qui permet à Firefox d’utiliser la dernière extension du lecteur flash pepperflash, à télécharger manuellement car elle vient seulement avec Google Chrome et Mageia ne peut pas l’embarquer par défaut. Pour plus de détails voir ce sujet de forum (en anglais), qui offre un script qui télécharge automatiquement la dernière version de l’extension pepperflash (c’est nécessaire seulement si vous utilisez Firefox sans installer Google Chrome) ;
  • Le paquet mailcap a été complétement mis à jour et synchronisé avec Fedora ;
  • Radio amateur – Les ajouts à la sélection de logiciels radio dans cette version sont : xdx, freedv, chirp et splat ;
  • SDR gqrx a été ajouté pour compléter Gnu Radio et offre un accès facile au monde des logiciels Radio. Prise en charge incluse d’une vaste gamme de matériels SDR ;
  • Grâce à Juan Luis Baptiste, les images officielles de docker pour Mageia 3 et 4 sont maintenant disponibles sur le site officiel de docker. Pour plus de détails voir ce poste sur la liste de diffusion des développeurs Mageia. Docker et Docker Registry sont aussi empaquetés pour Mageia 5, ce qui vous permet d’utiliser et de gérer vos conteneurs.

Paquets obsolètes

  • postgresql9.0, postgresql9.1 et postgresql9.2 ont été abandonnés ; Mageia 5 fournit postgresql9.3 et postgresql9.4. Si vous utilisez l’un des anciens paquets sur Mageia 4, assurez-vous de sauvegarder vos bases de données avant la mise à niveau, de sorte que vous puissiez les restaurer une fois votre système à jour ;
  • Les paquets gwibber et couchdb ont été abandonnés, ils n’étaient pas maintenus et inutilisables. le service GNOME peut être un bon remplacement pour gwibber ;
  • Openstack a été abandonné car il n’était pas maintenu et contenait de nombreux problèmes de sécurité non résolus ;
  • ruby-rails a été abandonné car il n’était pas maintenu ;
  • wings3d a été abandonné car il ne fonctionne pas sous Mageia 5 et les paquets Erlang nécessaires sont manquants ;
  • zarafa a été abandonné par manque de retour sur les problèmes de sécurité (Voir bug 14993) ;
  • Les bibliothèques C standard inutilisées ont été abandonnées : musl, klibc, uClibc (uniquement glibc & dietlibc sont maintenant fournies).

Problèmes connus et rapports de bogues

Vous pouvez utiliser notre bugzilla, mais s’il vous plaît, consultez les Errata avant de signaler un bug. Si vous n’avez pas encore de compte Mageia, vous pouvez en créer un à l’adresse https://identity.mageia.org/. Si vous ne savez pas comment rapporter un bogue, consultez le guide (en).

Valeurs sûres & Stabilité

Dépôts en ligne de Mageia

Les paquets de Mageia sont répartis dans trois dépôts/media suivant la licence.

Le dépôt Core (cœur) est constitué des paquets essentiels ou spécifique à la distribution et de tous les logiciels entièrement libres qu’elle propose. L’ensemble des media Core est actif par défaut.

Le dépôt NonFree (non-libre) comprend des paquets qui sont gratuits et redistribuables, mais à sources fermées (pilotes propriétaires des cartes graphiques NVIDIA et AMD/ATI, des micrologiciels pour certaines cartes wi-fi, etc). L’ensemble des media nonfree (nonfree release et nonfree updates) est configuré mais désactivé par défaut.

Le dépôt Tainted (contaminé, entaché) comprend les paquets sous différentes licences, libres et non libres. Le principal critère est une infraction possible aux brevets et droits d’auteur (copyright) dans certains pays (par exemple les codecs multimédia nécessaires pour lire des fichiers audio/vidéo de différents types, les paquets nécessaires pour lire les DVD vidéo du commerce…)  ; l’ensemble des media tainted est configuré, mais désactivé par défaut, c’est-à-dire qu’il est à consentement préalable, donc vérifiez vos lois locales avant de redistribuer les paquets provenant de tainted (mais tout utilisateur peut les installer). Ce dépôt est à Mageia, ce que le dépôt RPM Fusion est à Fedora.

Sur un système 64bits, le dépôt 32bits est aussi ajouté. Si les dépôts nonfree et/ou tainted 64bits sont activés, les dépôts 32bits correspondants seront activés automatiquement (ils peuvent être nécessaires pour des paquets comme Skype©, par exemple)

Centre de Contrôle Mageia

Le Centre de Contrôle Mageia (MCC ou drakconf) facilite la gestion et la configuration du matériel, du système et des services.

Ce centre de contrôle est disponible au travers d’une interface centrale regroupant tout les modules, mais aussi sous formes de modules indépendants, et enfin en interface pour terminal.

Le Centre de Contrôle en mode semi-graphique (console).

Utilisation

Il permet de configurer une grande partie de son système Mageia, de manière simple et conviviale. Il est composé de plusieurs modules organisés en onglets. Tous les modules peuvent aussi être lancés de manière autonome, sans nécessairement passer par le centre de contrôle Mageia, pourvu que l’entrée de menu existe pour ce module, ou que l’on connaisse la commande à taper dans une console.

Le Centre de Contrôle agit sur le cœur du système et les changements peuvent avoir un effet pour tous les utilisateurs de la machine. C’est pourquoi il nécessite les droits administrateurs (ou droits root) et demande donc le mot de passe de l’utilisateur root si nécessaire (c’est-à-dire si l’on est pas root).

Gestion des logiciels

Drakrpm (ou rpmdrake) est l’interface graphique de gestion des paquets logiciels, permettant la gestion des canaux, l’installation, la mise à jour, la désinstallation, la consultation des descriptions et la recherche. Pour en savoir plus, voir la documentation de rpmdrake.

Utilisation de Drakrpm

Ce gestionnaire de logiciel est un des principaux outils de Mageia. Il vous permet d’installer les logiciels sous forme de paquets, de les mettre à jour, et de les désinstaller à votre gré. Tous les paquets sont rangés par catégorie dans la barre latérale à gauche.

À chaque démarrage, le gestionnaire met à jour la liste des paquets disponibles (appelés media) à partir des serveurs de Mageia.

Un système de filtres vous permet de n’afficher que certains paquets : soit vous n’affichez que les applications (par défaut), soit vous n’affichez que des mises à jour disponibles. Vous pouvez également afficher uniquement les paquets installés ou qui ne le sont pas, y compris pendant une recherche. Vous pouvez également rechercher soit par nom de paquet, soit dans les résumés de descriptions, soit dans les descriptions complètes des paquets, soit dans les noms de fichiers inclus dans les paquets.

rpmdrake1

Cet outil se trouve dans le Centre de Contrôle de Mageia, onglet « Gestion des logiciels », icône « Installer et désinstaller des logiciels ».

  1. Filtre de type de paquet : Il vous permet de n’afficher que certains types de paquets. Au premier démarrage il n’affiche que les applications. Vous pouvez afficher soit tous les paquets avec les dépendances et les librairies, soit uniquement des groupes de paquets, soit les applications seulement, soit les mises à jour seulement, soit des paquets rétro-portés de versions supérieures de Mageia Linux ;
  2. Filtre d’état de paquet : Ce filtre vous permet soit de n’afficher que les paquets installés, soit les paquets qui ne sont pas installés seulement, soit tous les paquets qu’ils soient installés ou non ;
  3. Mode de recherche : Cliquez sur la loupe pour rechercher parmi : les noms des paquets, leurs résumés, leurs descriptions complètes ou les fichiers inclus dans tous les paquets ;
  4. Champ de recherche : Entrez dans ce champ un ou plusieurs mots clés. Si vous souhaitez utiliser plus d’un mot clé, utilisez un ‘|’ entre les mots clés. Par exemple, si vous recherchez mplayer et xine en même temps, tapez mplayer | xine ;
  5. Effacer : Ce bouton vous permet d’effacer d’un clic tout mot clé rentré dans le champ de recherche ;
  6. Liste des catégories : Ce panneau latéral regroupe toutes les catégories et sous catégories des logiciels disponibles ;
  7. Panneau de description : Ce panneau affiche le nom du paquet, son résumé et sa description complète. Il fourni de nombreuses informations sur l’élément sélectionné. Il permet également d’afficher des détails précis sur le paquet, les fichiers contenus dans le paquet, ainsi qu’un historique des derniers changement effectués par le mainteneur du paquet.

Une fois les filtres correctement paramétrés, le paquet peut être trouvé par catégorie (dans la zone 6 ci-dessus) ou par nom/résumé/description (dans la zone 4). Une liste de paquets répondant à la requête et, ne l’oubliez pas, aux media choisis est affichée avec les indicateurs de statut précisant si le paquet est installé/pas installé/une mise à jour… Pour changer ce statut, cocher ou décocher la case devant le nom du paquet et cliquer sur Appliquer.

Maintenir à jour

Pour mettre à jour, on utilise le module drakrpm-update. Il peut se lancer depuis le Centre de Contrôle ou en console en tapant drakrpm-update ou MageiaUpdate.

Il permet de mettre à jour l’ensemble des applications et paquets installés, et installe donc les paquets les plus récents disponibles parmi les media configurés.

MageiaUpdate

Matériel

mcc-hardware

Réseau et Internet

mcc-network

Système

mcc-system

Partages réseau

mcc-network-sharing

Disques locaux

mcc-localdisks

Sécurité

mcc-security

Démarrage

mcc-boot

Installation

Media d’installation

Trois types de media sont disponibles : DVD 32 bits, DVD 64 bits, DVD DualArch.

Ce dernier contient un choix précis et restreint de paquets, proposant ses bibliothèques en 32 & 64 bits, et ayant comme bureau Xfce.

Ces media sont gravables sur support optique ou copiables sur un disque USB. Ils proposent le lancement du système d’installation complet et classique, en interface graphique ou en interface ncurses. Cet installateur prend aussi en charge les recettes Autoinstall, permet une installation en mode oem personnalisé, est capable de réaliser une installation en mode braille, ou encore d’utiliser une ligne série.

Media Live

Les media Live sont déclinés en huit variantes suivant la taille (CD et DVD), l’architecture matérielle (32 et 64 bits) et l’environnement de bureau (KDE et Gnome). Ils permettent tous l’installation simplifiée.

Installation par le réseau filaire

Quatre mini media (entre 30 & 80 Mo, 32 ou 64 bits, avec ou sans firmwares non libres) sont préparés pour ceux qui préfèrent une installation réseau (filaire).

Ils permettent donc l’installation par internet ou depuis votre réseau, ce dernier pouvant comprendre simplement un fichier iso monté et partagé ou votre propre serveur d’installation. Ils supportent également les recettes AutoInstall.

Mise à niveau depuis Mageia 4

La mise à niveau d’une Mageia version 4 vers une version 5 est supportée de plusieurs manières. Avant de mettre à niveau :

  • S’assurer vous que Mageia 4 soit parfaitement à jour ;
  • Prendre connaissance de la page des problèmes connus et sauvegarder les données importantes peut être utile. Si des dépôts tiers, tels que ceux de Google, ont été ajoutés lors de l’utilisation de Mageia 4, inclure /etc/urpmi/urpmi.cfg dans les « données importantes ». Le contenu de ce fichier peut ensuite être utilisé pour ajouter à nouveau les dépôts tiers, après la mise à niveau.

La mise à niveau de Mageia 4 vers Mageia 5 n’est pas possible depuis les media live, ces derniers copiant simplement leur contenu sur le disque.

Avec les media CD & DVD

Vous pouvez utiliser le DVD de Mageia 5 pour faire une installation mais aussi pour faire une mise à niveau de la version précédente. Pour mettre à niveau :

  • Téléchargez l’image ISO depuis la page de téléchargement de Mageia et gravez-la sur un DVD, ou installez-la sur une clé USB ; pour plus de détails sur ce point, jetez un œil à media d’installation disponibles ;
  • Démarrez sur le DVD et sélectionnez « Installer Mageia 5 » depuis le chargeur de démarrage dans le menu ;
  • Sélectionnez l’option de Mise à jour dans l’installeur (programme d’installation).

Avec Internet

En graphique

L’applet de notification des mises à jour vous notifiera qu’une nouvelle version de Mageia est disponible et vous demandera si vous souhaitez faire la mise à niveau. Si vous acceptez, la mise à niveau se déroulera sans autre intervention. Si vous avez désactivé l’applet, ou si elle ne tourne plus de manière automatique pour une raison quelconque, vous pouvez lancer la mise à niveau soit par l’interface graphique (mgaonline), soit en ligne de commande (via urpmi). Les deux méthodes sont détaillées ci-après.

En ligne de commande

Vous pouvez aussi faire la mise à niveau en utilisant urpmi à partir de votre émulateur de terminal.

  • Supprimer toutes les sources existantes des media sur votre système en exécutant cette commande en tant qu’utilisateur root dans un terminal :

    su
    urpmi.removemedia -a
  • Ajouter les sources en ligne de Mageia 5, soit ;
  • En utilisant la méthode de LA LISTE DES MIROIRS (qui sélectionnera automatiquement un miroir en fonction de votre situation géographique) :

    su
    urpmi.addmedia --distrib --mirrorlist 'http://mirrors.mageia.org/api/mageia.5.$ARCH.list'

(la variable $ARCH est soit i586 ou x86_64)

  • Ou utiliser un miroir de media spécifique :

    su

    urpmi.addmedia –distrib
    Vous pouvez récupérer la variable mirror_url en utilisant l’application web des miroirs Mageia

  • Pour finir, commencer la mise à niveau :

    su
    urpmi --replacefiles --auto-update --auto
  • Il est préférable d’exécuter la commande ci-dessus une seconde fois, afin de s’assurer que tout les paquets ont bien été mis à jour.

Pour plus d’informations, consultez le manuel d’installation.

Mageia c’est vous !!

Mageia est régie par un code de conduite permettant de coopérer efficacement dans une atmosphère positive.

Elle est organisée en équipes (traducteurs, développeurs, packageurs, testeurs [QA], communicants, etc.) qu’il est facile de rejoindre grâce à un système d’accompagnement des nouveaux contributeurs.

Mais même en dehors de toute équipe, utiliser Mageia, en parler autour de soi, remonter les problèmes éventuels ou encore donner à l’association sont autant de manières de contribuer.

Quelles que soient vos compétences, rendez-vous sur le site de la distribution pour contribuer à Mageia et intégrer la communauté !

Mageia 4, mieux vaut tard que jamais…

Test fait le 01/01/2015.

Suite au passage de mon pc principal sous openmandriva, j’avais retrouvé l’envie d’être sous du « mandriva-like ».

Alors j’ai retiré openmandriva (dans le but de refaire une installation après avoir testé sa sœur mageia), et installer mageia pour me faire une idée si elle peut vraiment remplacer sur le pc portable ubuntu. L’installateur fait penser a mandriva 2010, pour moi c’est un excellent point, contrairement a openmandriva qui reprend plus ou moins l’installateur « sans choix » de mandriva 2011!

L’installateur « solide » permet de  faire pas mal de réglages, je n’ai pas réussi a le faire planter chose que je fais sous d’autres distributions. Il est simple, très clair. Par contre je l’ai trouvé lent a souhait car sur ma machine la ou openmandriva a mis 20 de minute pour s’installer, mageia en a mis 45 a s’installer. une fois l’installation faite il me propose de faire les mises a jour, problème il commence mais arrête a cause d’un soucis. puis il redémarre le pc, j’arrive sur ce que j’appellerais une vrai mandriva!

Tellement conquis par les premières notes que je décide de faire l’installation sur le pc portable(qui n’a connu que des mandriva avant 2010 et des ubuntu après 2010…), et je refait une installation d’openmandriva sur le pc principale. Openmandriva s’installe bien en 20 minutes tandis que Mageia me dit qu’elle estime a 1h30 l’installation, openmandriva a déjà démarré et m’a déjà demandé de virer les paquets non utilisé comme les langues étrangères et les pilotes du matériel que je n’ai pas, que mageia continue a s’installer.

Il lui faudra prés d’une heure pour le faire, tandis que je lance la mise a jour sur openmandriva, l’installateur de mageia me propose de faire les mises a jour, je refuse car le pc est en wifi et il a déjà raté avec le pc principale(en ethernet).

Openmandriva a déjà de l’avance car elle a déjà ses mises a jour de lancé sauf que j’ai pas vu ça bloque, une mise a jour est très longue a se faire, et mageia quand t’a elle, a déjà redémarré, j’ai pu configurer ses dépôts, et la je fut surpris de voir autant de dépôts, c’est pas clair, ni simple pour se retrouver, openmandriva en a 5 ou 6 et mageia…. C’est pas grave il y a sur mlo un wiki que je n’ai jamais été voir! Un wiki que je trouve excellent, vraiment, j’ai notamment apprécié celui des codecs, simple et efficace. Mageia rattrape son retard, elle a fini les mises a jour alors que openmandriva et quand a elle bloqué sur la même!

J’arrête avec Openmandriva car j’attendais un prétexte pour remettre une frugalware… Mais sur le pc portable, ça continue pour mageia, c’est autour du multimedia a être installer, comme dit plus haut, je le fais avec le wiki il me semble un urpmi task-codecs, excellent car une simple ligne et tout s’installe. Je fais ensuite un tour dans drakrpm, je remarque que openmandriva est resté avec la version de draketools de 2008, alors que mageia a continué a les faire vivre, j’ai pas vu pour openmandriva la version du drakerpm, mais pour mageia c’est la 6.10, ça veut bien dire que l’équipe derrière mageia continue la ou mandriva a lâché!

https://i2.wp.com/www.mageia.org/g/4/drakconf.png?w=840&ssl=1

Je reviens donc sur ce drakerpm, je suis un peu perplexe de voire se côtoyer des paquets 32 et 64 bits, mais par défaut les dépôts 32bits sont activé c’est bien pour une raison… (c’était déjà un problème sous mandriva car du coup si on faisait pas gaffe on installait du 32bits….)

Donc ça y est après 4 ans d’ubuntu sur le portable, il retrouve du mandriva ou plutôt de la mageia. Je pense même que c’est ce que je vais mettre autour de moi a la place d’ubuntu, vu la qualité de la bestiole.

https://i1.wp.com/www.mageia.org/g/4/kde.png?w=840&ssl=1

Ah j’ai pas parlé du thème,  si je n’avais pas plongé plus tôt sur mageia c’est que la 1 ère fois que j’ai testé était la version 1, qui entre nous était une simple mandriva 2010 en plus laid, un thème horrible, des paquets obsolètes, vu que c’était a peine mis a jour par rapport a mandriva2010. Donc constat très amère, et j’avais tiré une croix pour de bon sur mandriva.

Mais la vraiment surpris par le thème, même si je l’avais vu via des aperçus sur le web, mais l’ensemble est très pro, sauf kdm, je préfére largement celui de rosa ou openmandriva que celui playskool de mageia. Sinon un wallpaper sobre mais pro, ça fait pas enfantin ou vieillot, peut être la barre d’en bas aurait elle mérité des icônes monochromes comme openmandriva alors que mageia avec son icône de réseau, et sais plus qu’elle autre icône gâche un peu cela.

Sinon la bête a l’utilisation est bien, elle bouffe autant que la concurrence mais sur le portable elle me parait moins lourde et plus vivace qu’opensuse et ubuntu. Et puis ce centre ccm, il est simplement magnifique, simple, efficace, et au moins on a un pare-feu plus standard que sous openmandriva que j’ai pas aimé de voir le remplacement du pare feu mandriva par celui de fedora, même si il est « mieux »…

Aussi mageia est un bon choix pour le portable car je veux être tranquille, mais pour mon pc principale, ce n’est pas le cas, je veux être a jour et mageia a l’image de debian est un peu vieillot dans ses paquets mais n’est ce pas le prix a payer si on veut la stabilité?

Donc c’est officiel, le portable est sous mageia et il n’en bougera plus.

Archlinux, quoi de plus que Frugalware ?

Deux ans après avoir quitté arch pour de bon suite a un raz le bol de ses grosses mises a jour qui cassent tout, et après avoir retrouvé un certain confort avec frugalware(que j’avais lâché en 2009 pour aller sur arch) que j’avais perdu suite a une longue errance sur ubuntu/unity(10.04->14.04), j’ai voulu voir ce qu’apportait arch par rapport a frug.
Je commence tout de suite par j’ ai fait ça pour répondre a certain qui demandait ce que frug apportait par rapport a arch, et le constat est amère de mon coté !
http://linuxfr.org/users/seb95/journaux/frugalware-une-distribution-pas-comme-les-autres

Téléchargement et installation officiel :

Tout d’abord, je télécharge le média officiel, vous savez ce truc qui se dit être un installateur, qui pour moi n’est qu’un live qui se copie sur le disque ! Je prend le torrent car ça va vite et le mdsum sera déjà contrôlé, c’est un bon point car frug n’a pas de torrent, ou si mais pas de seed. Je commence a installer en suivant la doc, le wiki au passage est toujours une mine d’or, je reboot après 40min pour démarrer sur une arch vierge de tout, en faite il n’y a que la base( c’est voulu) mais comment j’ai pu mettre autant de temps pour installer la base ? Tout s’explique par je suis lent a taper les commandes et a les adapter pour mon matos, j’installe par la suite kde, kde-l10n-fr, firefox, qbittorrent, de la j’ai une erreur, qbittorrent n’est pas dans les dépôts ! J’installe a alors le reste et j’attends, j’attends,j’attends, pourtant j’ai configuré les miroirs mais le débit tourne a peine a 400kb/s. Kde se lance, kdm est toujours en qwerty, au passage, dans le terminal, suis toujours en qwerty alors que c’est réglé pour azerty, j’ai du le refaire, j’avais oublié de mettre un dièse devant l’anglais, mais pour kdm, faut que je retouche un fichier, ça fait tellement longtemps que j’avais zappé !
Donc pas loin d’une heure vingt pour avoir un système opérationnel sous kde avec firefox, libreoffice, quelques jeux et le tout en français avec la manière d’installation officielle !

Téléchargement et installation archboot :

Je télécharge ensuite l’archboot pour comparer l’installation des barbus prétentieux et celui des gens normaux, je prend le torrent bien sur. Je lance, c’est simple ça rappel AIF, l’installation n’est pas des plus compliqué, suffit de suivre les étapes, dont une qui n’est plus par rapport a AIF c’est la partie démons, faut dire que systemd facilite grandement cette étape.
Comme d’habitude je n’installe que la base, le tout dur a peine une dizaines de minutes(15 minutes pour être précis…), au reboot, j’ai mon arch d’installé et fonctionnelle, le clavier est bien en azerty, utf8 est bien activé(je l’ai fait pendant l’installation), donc comme en haut je lance l’installation de kde, kde-l10n-fr, firefox, puis je redémarre pour voir kdm en action, kdm toujours en qwerty, bon faut vraiment que je me décide a régler le fichier en question, pour le reste de kde c’est bien en azerty !
Je rajoute le dépôt d’archlinux.fr pour avoir yaourt qui est le seul truc que je trouve géniale sous arch, et que j’ai besoin pour avoir deux ou trois truc qui me manque sous arch, déjà qbittorrent, on a beau me dire que arch a plus de paquets que frug, si c’est pour aller sur AUR je ne vois pas l’intérêt, pour moi AUR est comme une boite de chocolat, on ne sait jamais sur quoi on va tomber(forest gump), le pire côtoie le meilleur. La ou sous frug en même pas dix seconde j’ai la construction de mon paquet qbittorrent via le frugalbuild, sous arch ça me prends pas loin de la minute, et surtout ça me fait gueuler les processeurs de mon pc, chose que frug ne fait pas quand je build un paquet !
Âpres qbittorrent j’ai besoin de cowsay-futurama et de fortune-mod-futurama-fr et encore une fois je ne les trouve pas dans les dépôts mais sur AUR, cette fois cowsay c’est parfait mais fortune-mod-futurama-fr s’installe mais reste introuvable…, pas grave je passe a autre chose. Le pc est aussi vivace que sous frug et consomme autant donc tout va bien. Les paquets sont bien sur a jour, arch est réputé pour ça, mais a part le kernel que arch possède en 3.16 alors que frug se contente du 3.14 tout est identique, kde 4.14, un début de plasma 5, les produits Mozilla sont aussi dans leurs dernières versions, libreoffice aussi, vraiment si je dois choisir sur les versions des programmes pour faire un choix entre arch et frug, ça serait pas déterminant !

Conclusion

Alors qu’est ce que arch a de plus que frug, qu’est ce qui pourrait me faire passer a arch ? La réponse est rien, l’installateur officiel est une horreur sans nom qui me fait perdre un temps fou a tout configurer pour recommencer une fois le bureau installé comme si j’allais avoir une érection de l’avoir fait moi même, le tout plus d’une heure pour avoir une arch configuré avec kde et deux trois programmes que je me sert ; archboot est très bien, mais je préfère ne pas passer plus de trente minutes pour avoir mon système avec kde et qu’il me reste encore de la configuration(kdm en azerty notamment), trente minutes a cause certainement des miroirs blindés, avant il y avait une méthode pour savoir quel miroir utilisé mais en deux ans j’ai perdu pas mal de notion ! Je continue aussi a dire que AUR n’est pas un dépôt, et donc il n’y a pas tant de logiciels que ça dans les vrais dépôts, la plupart des programmes que je me sert ne sont pas dans les dépôts… AUR est dangereux pour un non initié, AUR contient de bons builds comme des merdes sans noms qui devraient pas avoir lieu ! Et je ne pige toujours pas pourquoi les fameux builds qui sont potable dans AUR ne sont toujours pas incorporé dans les dépôts ? A moins que la participation des utilisateurs soit ralentit par tout une procédure comme debian ? Sous frug suffit de faire le build de l’envoyer sur la liste avec son patch et si c’est bon c’est accepté avec un gentil merci !!! Plus simple je ne connais pas !

Méthode Antergos

On va faire encore un essai, cette fois méthode Antergos anciennement connu sous le nom de Cinnarch, qui n’est rien d’autre qu’une arch avec un dépôt rajouté en plus de ceux par défaut d’arch, c’est encore un live, on démarre sous gnome par défaut et on a accès a une icône pour l’installateur, celui ci est très bien foutu, c’est même rare pour que je le dis, il est simple, expliqué et bien traduis, j’ai bien aimé notamment que l’on puisse choisir directement le bureau qu’on veut, dans mon cas on ne change pas une équipe qui gagne, c’est kde ! Ensuite on nous demande les services qu’on veut installer et activer par défaut, on a le choix cup, ect,… Vraiment sympathique, après ça télécharge les paquets directement sur le net, et c’est long, très long, plus d’une heure dix dont plus de 40 minutes pour télécharger les 900 paquets…. Soit leur dépôt Antergos a peu de débit soit c’est encore les miroirs d’arch qui sont lents.
Au redémarrage on se retrouve sur un beau bureau kde, tout est francisé et surtout le matos est reconnu, cette fois on est bien en azerty même dans le kde que j’ai installé par la suite car c’est lightdm par défaut et celui ci est un peu, beaucoup ou a la folie,…, planté ! Je me pose une question, pourquoi chez moi c’était un vrai sapin de noël ???
Je me demande encore si antergos est une vrai arch avec des programmes en plus et un dépôt rajouté et donc en enlevant ce dépôt et en faisant une installation de base, si on se retrouverait sur une arch ? Tout marche vraiment bien, sauf les icônes et le thème par défaut qui me convient guère, une installation commencée a 16h50 et fini a 18h(kde +cupd +libreoffice +chose propriétaire et codecs +fonts + ufw+ réglage fr), le tout sans intervention de ma part.
Ensuite je recommence avec une installation de la base sans bureau, donc il me demande ce que je veux, alors ça sera cupd+ drivers et codec+ fonts+ ufw et le tout dure 34min pour 333 paquets, installation commencée a 18h05 fini a 18h39. Au reboot, je lance su, pour voir ce que je me doutais un peu, le passe de su est celui de l’utilisateur simple… Pendant l’installation je n’ai pas vu la possibilité de rentrer la configuration de root… c’est pas grave je tente l’installation de kde, ça se solde par un échec car les dépôts ne répondent pas. Je regarde les fichiers en question(comme sous arch), je rajoute le miroir de archlinux.fr, je vire celui d’antargos, et je reste avec une belle erreur malgré mon pacman -Sy… J’abandonne…

En tout cas de mon point de vu, elle a le mérite de permettre une installation pour Monsieur ‘tout-le-monde’ de arch, et de plus, elle me paraît a terme plus intéressante que manjaro, qui incorpore trop de chose entre arch et elle, un peu comme lmde vis a vis de debian. Je ne dis pas que manjaro n’est pas bien, elle l’est, elle permet d’avoir une distribution a jour, en roling release, et facile d’entretien, mais en fin de compte elle n’est plus arch, d’une part les dépôts sont totalement différents, alors que chez antergos ce sont bien les mêmes dépôts, d’une autre part, les mises a jours de arch arrivent dans un dépôt ‘testing’ après un petit retard de deux jours(c’est pas mortel), puis passe dans les autres dépôts (au bout d’un certain temps) et si besoin on patch, et pour les grosses mises a jour qui demande un changement manuelle dans la configuration et donc l’attention de l’utilisateur, manjaro s’occupe de tout via des scripts. Sous antergos c’est les programmes d’arch qu’on retrouve et c’est a nous de faire les changements de configurations comme sous arch ! D’une coup pour une demande d’aide c’est plus facile a demander sur les forums d’arch !
N’empêche, que je préfère toujours ma frugalware, et que si celle ci ne me convenait plus du tout alors oui je pourrait partir sur du antergos pour accéder a une arch tranquillement.

Conclusion finale

Si je dois résumer le succès d’arch par rapport a frug, je dirais deux ans, oui deux ans, deux ans qui sépare arch de frug, arch est arrivé en 2002, a une époque ou mandrake était reine mais pas super fiable, ou fedora n’existait pas, ou suse était a moitié libre (yast fut autrefois propriétaire) et debian avait des versions stable toujours aussi fiable mais bien plus obsolètes et pas si accessible qu’aujourd’hui, il n’y avait pas en ce temps la, le rouleau compresseur canonical et son ubuntu, il y avait comme aujourd’hui, gentoo qui était la seule (me semble t’il), pour proposer une distribution en roling release et être a jour sans réinstaller le système entier. Du coup arch a pu se faire connaître, car c’était la première qui proposait un système comme gentoo en roling release mais avec des paquets pre-construits, vous vous imaginez un peu comment c’était cool ? Avoir un système sans besoin de tout réinstaller a chaque nouvelle version, avec mise a jour en continue, logiciels dans leurs dernières versions, paquet pre-construit et aussi car c’est important, des paquets qu’on fait tres simplement, un simple fichier qui résume tout, la ou debian demande une hiérarchie de dossiers et des fichiers a mettre dans certains dossiers, la ou rpm demande aussi plus de travail manuel, et puis il y avait pacman, un gestionnaire rapide, bien plus rapide que le vieux apt, urpmi et surtout yast… Frugalware est arrivé la même année qu’ubuntu, en 2004, ou celle ci a tout ravagé sur sa route a sa sortie, embarquant des devs debian, en faisant une pub d’enfers avec ses cd gratuit, sa stabilité hérité de debian, sa facilité d’utilisation, ce fut le début de la fin de mandrake qui bien qu’un changement de nom du a un procès, n’a pu éviter ce qui arriva en 2011… Ce fut aussi les premiers oui dire que suse allait devenir plus libre, déjà yast fut libéré tres peu de temps après(2005 me semble t’il), ce qui lui permis d’intéresser encore plus de monde car sa stabilité était reconnu ! Frugalware a tout de même grandit très vite, et des gars comme Devil505, la porta a bout de bras pour la faire connaître, on le voyait partout, on entendait partout cette distribution, l’apogée fut je pense en 2007-2009. Aujourd’hui elle tombe dans l’oublie, certain croyant même qu’elle avait rendu l’âme… Pourtant elle est toujours la aussi fiable que d’autre plus populaire…

Ubuntu part seul dans l’espace avec MIR

Et voila, ubuntu fait encore parler d’elle !
Cette fois, on critique son choix sur le fait de choisir autre chose que les autres acteurs du libre pour remplacer xorg.

Voila ce qu’on peut lire sur linuxfr.org :

Le monde du Libre s’est appuyé pendant de longues années sur le serveur d’affichage X Window System. Le protocole X date de 1984 et, en dépit de nombreuses extensions, il commence à montrer son âge. De nombreuses critiques ont été émises sur le caractère impénétrable de son code, sur son modèle de sécurité inexistant et sur son inadaptation aux machines modernes.

Depuis 2008, un remplaçant répondant au nom de Wayland est développé par Kristian Høgsberg et de nombreux autres contributeurs. Ce nouveau protocole se débarrasse de tous les résidus accumulés par X au fil des années, et il propose une solution moderne et optimisée (voir cet article LWN qui explique les enjeux et cette vidéo de Daniel Stone à la conférence LCA 2013). Il est important de noter que les développeurs de Wayland sont souvent d’anciens développeurs X.Org (Stone est un bon exemple) qui ont donc une connaissance poussée des limitations du serveur X et une expertise suffisante pour jauger les qualités de Wayland.

NdM : merci à patrick_g pour son journal.

Journal à l’origine de la dépêche (272 clics)
Mir sur le wiki Ubuntu (254 clics)
Wayland — site officiel (213 clics)
Ubuntu Building Own Display Server, Unity To Switch to Qt/QML (OMG Ubuntu) (80 clics)
Canonical : les fouteurs de merde, le retour — un autre journal sur le sujet (497 clics)

Après plusieurs années de développement (et de concertation), la première version stable 1.0 de Wayland est sortie en octobre dernier, et le futur des serveurs d’affichage libres semblait alors tout tracé. Après une phase de transition plus ou moins longue (le temps d’adapter les bibliothèques graphiques à Wayland), nous allions tous basculer vers ce nouveau protocole moderne et efficace.

Bien entendu, comme pour de nombreuses autres briques du système, les machines sous Android utilisent une solution d’affichage spécifique (nommée SurfaceFlinger). On peut penser que Google a voulu un système optimisé pour les téléphones et sur lequel il pouvait avoir la main sans être obligé de collaborer avec la communauté.

La situation future de l’affichage dans le monde Linux semblait donc claire : SurfaceFlinger pour les machines sous Android, et Wayland pour les systèmes GNU/Linux traditionnels. C’est pour ça que l’annonce de Canonical du développement de Mir, un tout nouveau remplaçant pour X.Org, a surpris et irrité de nombreux observateurs.

Canonical désire faire converger ses projets afin d’avoir une pile unifiée pour les machines de bureau et les smartphones. Selon cette société, X.Org et Wayland ne sont pas adaptés à cette convergence et il était nécessaire de créer un nouveau protocole.
Dans le wiki dédié à Mir, certaines critiques étaient avancées sur Wayland, notamment la sécurité de Wayland y était critiquée, car la gestion des évènements était considéré comme semblable à celle de X et donc souffrait des mêmes problèmes de sécurité. Aux yeux des développeurs de Wayland, cette justification semble grotesque. Une discussion a immédiatement commencé sur le compte Google+ de Kristian Høgsberg, et les critiques pleuvent.

Selon Daniel Stone la justification avancée est complètement fausse (et l’auteur du texte employé par Canonical n’a même pas pris la peine de se renseigner auprès des développeurs Wayland). En fait, dans Wayland (contrairement à X), les évènements en entrée sont envoyés à un seul client et les clients ne peuvent pas réémettre d’évènement. Donc, un client « pirate » qui détournerait les évènements en mettant une fenêtre transparente en plein écran ferait que les clients normaux ne reçoivent plus rien, ce qui est facile à voir…

Kristian Høgsberg a également souligné l’absurdité des arguments :

The things they claim wayland/weston input can’t be extended to support […] is already implemented and working in weston today…

« Selon eux, Wayland et Weston ne peuvent soi‐disant pas gérer certaines entrées […] qui sont pourtant déjà implémentées et fonctionnent dans Weston à ce jour… »

Carsten Haitzler (le Rasterman du projet Enlightenment) est également très critique :

A reads of the Mir stuff says to me “Oh, look. We don’t understand Wayland at all, neither do we grok X11 that much either.” Their reasoning on the input in Wayland are just total bunk. I would just say “ignore Mir/Canonical and just keep plodding on with Wayland.”

« Une lecture des trucs sur Mir me fait dire : “Oh, écoute, on ne comprend rien à Wayland et on ne capte pas beaucoup X11 non plus.” Leur raisonnement sur la gestion des entrées dans Wayland est tout simplement faux. Je dirais juste : “ignorons Mir/Canonical et continuons de travailler avec Wayland.” »

Dave Airlie (développeur noyau pour les pilotes graphiques) souligne l’amateurisme que révèle ce projet :

They barely have anyone competent enough to write a display server, the fact that they are actually quite ignorant of how Wayland works makes it even more apparent.

« Ils n’ont quasiment personne de suffisamment compétent pour écrire un serveur d’affichage, leur ignorance du fonctionnement de Wayland le met d’autant plus en évidence. »

Dave a également posté sur son blog au sujet du projet Mir :

Now the question becomes : do you want the display server that you are going to base the future of the Linux desktop and possible mobile spaces on a server written by people too stupid to understand the current open source project in the space ? The thing is putting stuff on the screen really isn’t the hard part of display servers, getting input to where it needs to go is, and making it secure. Input methods are hard, input is hard, guess what they haven’t even contemplated implementing yet ?

« La question est de savoir si vous souhaitez que l’avenir de Linux sur le bureau et potentiellement sur les plates‐formes mobiles repose sur un serveur d’affichage qui est développé par des personnes incapables de comprendre la solution libre de référence  ? Le fait est que ce n’est pas afficher des choses à l’écran qui est la partie compliquée d’un serveur d’affichage  ; récupérer les entrées et les envoyer de manière sécurisée à leur destination, ça c’est difficile. Gérer les méthodes d’entrées est difficile, un système d’entrée est difficile. Devinez ce qu’ils n’ont pas encore envisagé d’implémenter  ? »

Cette volée de bois vert générale s’explique par plusieurs facteurs. Tout d’abord, des grosses erreurs dans la description du fonctionnement de Wayland ont irrité beaucoup de monde. Et le fait que ce projet Mir soit en cours depuis plusieurs mois (comme le révèle l’analyse de l’arbre Bazaar) ne présage rien de bon quant au degré d’ouverture de Canonical. Pourquoi avoir ainsi travaillé en secret  ?

En outre, comme c’est souvent le cas avec Canonical, toutes les contributions extérieures devront passer par un partage du droit d’auteur (Contributor License Agreement). Cela signifie que Canonical aura le droit de changer la licence de vos contributions et d’inclure votre code dans un produit propriétaire.

Enfin, le projet Mir est vu comme un risque de fragmentation inutile du monde du Libre. Alors que Wayland semblait être la solution consensuelle sur laquelle tout le monde allait se rallier, l’apparition d’un projet concurrent, s’appuyant sur des justifications techniques douteuses et étant financé par une seule société, ne peut que diviser les forces.

Suite à une discussion sur IRC entre un développeur de Mir et les développeurs de Wayland, le wiki sur Mir a été modifié, ce qui devrait apaiser les tensions : Kristian Høgsberg, s’il regrette le manque de discussion préalable, était surtout irrité par les critiques infondées listées sur le wiki de Mir.

Nous verrons dans les prochains mois si le projet de Mark Shuttleworth se révèle être une bonne idée. Dans l’intervalle, on peut sortir le pop‐corn et regarder les trolls se déchaîner  !

Les reactions s’enchainent, sur ce site mais pas seulement, sur tout les sites linuxiens et meme sur ubuntu.fr, on s’interroge ou on critique !

Alors je vais faire l’avocat du diable, car plusieurs points n’ont pas été pris en compte.
Deja ubuntu va etre porté sur tv, téléphone, ordi et tablette, le tout pour eviter la surcharge de travail, doit etre homogéne et donc etre le « meme produit » sur toute ses surface.
Canonical doit donc etre « maitre » de ses faits et gestes or si les échanges avec Wayland se passe comme avec l’équipe gnome, rien de bon en sortira !

Ensuite un concurrent a Wayland est plutot rassurant, les deux vont vouloir etre le meilleur, et cette concurrence est bonne pour l’utilisateur final !

Voir en ligne : X Mir, un serveur d’affichage de trop  ?

Presque 10 mois sous 12.04, et alors ?

Voila 10 mois sous ubuntu 12.04, celle que j’ai tant décrié pour son interface « non utilisable » nommé Unity, et que je comparais au médiocre gnome-shell !
10 mois que je n’ai pas vu passé, enchaînant les mises a jours, enchaînant les uptimes, les manipulations hasardeuses pour avoir et essayer les derniers programmes dont steam, et malgres tout, elle est la, tient le coup, subit sans broncher les mains d’une fillette de 2 ans, ceux de ma femme, et de mon entourage qui vont dessus sans s’apercevoir que ce n’est pas windows, et que c’est pas plus compliqué !

J’ai essayé de me détacher de cette distribution et de son interface, pour retourner a de plus « saines » connaissances, notamment, debian7 et opensuse 12.2 et mon interface favorite, c’est a dire kde. Mais rien n’y fait, je suis accro a unity et ubuntu.

Dernièrement j’ai encore passé un portable de mon entourage sur cette 12.04, je sais la 12.10 est sorti depuis 5mois et la 13.04 va pas tarder et parait il, a en lire ici et la elle sera du tonnerre… mais ce ne sont pas des cobayes et du coup la LTS est toute particulièrement intéressante et conseillé.

Cette personne en est très contente, du reste la personne en question est mon père, et il connaît bien ubuntu vu qu’il la sur son pc principale, et bien qu’il me demandait de mettre « la même chose » sur le portable que sur le pc principale, je repoussais l’opération en me disant que seven(vous savez la chose de windows), serait plus facile pour être dépanner sur le camping(le pc sert surtout pendant les week-end et les vacances).
Vu l’insistance, je lui ai viré seven pour y mettre 12.04 avec la peur au ventre, car pc moderne, avec wifi, bluetooth, carte ati, et plein de merveilles que seven ne connaissait pas sans le cd de driver HP.
En faite, ce fut un jeu d’enfant et c’est la que je vois le gros travaille fait par les devs en générales, car je n’ai rien eu a faire, tout marchait out of the box, et je me suis contenté d’installer les divers programmes qu’il avait besoin, filezilla, opera, gimp, vlc, et rien de plus.

Ses raisons de passer de seven a ubuntu, ce ne sont pas des raisons philosophiques, ou politiques mais simplement des raisons pratiques, windows et ses mises a jours, pendant le boot et l’extinction qui parfois dure longtemps, mais aussi les popups stupide des mises a jours pendant utilisation. Et ses programmes qu’il trouvait plus lent que sous ubuntu, et c’est vrai qu’après le passage a ubuntu le tout est plus vivace et les programmes se lancent plus vite.
Aussi un peu pour cette interface, qui au début la perturber(j’avais mis l’auto hide pour la barre verticale a cause de son ecran 17pouce 4/3) qu’il trouvait pas efficace car fallait taper dans le coin avec la souris pour faire apparaître la barre. Il m’a remonté ses problèmes et j’ai corrigé en la laissant fixe. Depuis il ne jure que par elle !

De mon coté, pas de grand changement, a part que j’ai aussi opté pour la barre fix et non caché, mais a part cela rien. La configuration par défaut de la bête me convient, a part un truc qui m’énerve c’est nautilus et son « récemment utilisé », je n’aime pas ce genre de truc qui épie mes faits et gestes, des que je vois comment le désactiver, je le ferais.
Un autre truc peu plaisant et que je regrettais par rapport a gnome2/kde et meme le peu fameux gnome-shell, c’est les applications dans la zone de notification du tableau de bord. Sous unity, certain programmes n’apparaissent pas, comme vlc, opera, filezilla, j’ai fouiller et j’ai vu cette article qui en parlait , je redonne ici l’astuce au cas ou j’oublie le liens et que je dois refaire la manipe.

C’est chez Webupd8 que j’ai trouvé la solution ou plutôt deux solutions.

La première consiste à ouvrir un terminal et à entrer la commande suivante :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’all’] »

On peut également créer une “liste blanche” pour ne faire apparaitre que certaines applications de son choix à l’aide de la commande :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’, ’VOTRE_APPLICATION’] »

en remplaçant bien entendu “VOTRE_APPLICATION” par celle ou celles de votre choix.

Vous pouvez aussi utiliser le script trouvé sur Fewt.com.

Une fois l’une ou l’autre des commandes entrées, il suffit de déconnecter sa session et de se reconnecter pour que la modification soit prise en compte.

La deuxième est beaucoup plus visuelle que la précédente mais elle nécessite d’installer “dconf-tools” (présent dans les dépôts) en ouvrant un terminal et en entrant la commande suivante :

sudo apt-get install dconf-tools

Une fois dconf-tools installé, appuyez simultanément sur les touches [Alt] + [F2] en entrez la commande :

dconf-editor

afin d’ouvrir l’éditeur de configuration. Naviguez jusqu’à Desktop > Unity > Panel :

Remplacez « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’] » par « [’all’] ».

Déconnectez vous puis reconnectez vous.

Si vous préférez n’ajouter que quelques applications, rajoutez les après la ligne originale :

« [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’, ’VOTRE_APPLICATION’] »

Quelque soit la méthode utilisée, voici le résultat sur le PC de mes enfants :

Et sur le mien (avec enfin WICD) :

Si vous souhaitez retrouver la configuration de départ, entrez la commande suivante dans un terminal :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’] »

ou cliquez sur le bouton “Set to Default” de dconf-editor.

et même disponible sur ubuntu-fr, je vous cite le passage :

Retrouver les applications dans la barre de notification

Ubuntu Natty Narwhal 11.04 autorise par défaut peu d´applications à apparaître dans la zone de notification (systray). Voici un petit hack permettant d’autoriser toutes les applications (possédant une icone de notification) à apparaître comme avant.

Parfois, les applications ne s’affichent pas. Pas d’inquiétude, cependant, le hack reste efficace, ce bug restant rare (FIXME à rapporter sur Launchpad)

Solution graphique

Il faut dans un premier temps installer un utilitaire permettant d’éditer la configuration d’unity. Il se nomme dconf-editor. installez le paquet dconf-tools Une fois dconf-tools installé, appuyer sur les touches [Alt] + [F2] et entrez la commande suivante :

dconf-editor

Aller dans la section Desktop → Unity → Panel. Double-cliquer sur la zone Value de la clé systray-whitelist et remplacer la chaine par [’all’]. Si vous désirez n’ajouter que quelques applications, rajoutez les après la ligne originale :

« [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’, ’VOTRE_APPLICATION’] »

Pour revenir aux valeurs par défaut, il suffit de cliquer en bas de la fenêtre [set to Defaults]
Solution en ligne de commande

Écrivez dans un terminal cette commande :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’all’] »

On peut également créer une « liste blanche » pour ne faire apparaitre que certaines applications de son choix à l’aide de la commande :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’, ’VOTRE_APPLICATION’] »

Pour revenir aux valeurs par défaut :

gsettings set com.canonical.Unity.Panel systray-whitelist « [’JavaEmbeddedFrame’, ’Mumble’, ’Wine’, ’Skype’, ’hp-systray’] »

Donc j’ai facilement comblé mes soucis, sauf avec nautilus qui n’a rien avoir avec unity.

Un mois sous unity, quoi dire ?

Pour tout dire, c’est une claque, j’aurais pas pensé que j’allais tenir et surtout me plaire sur cette chose qu’est unity. C’est beau et simple, allez on y va.

Tout n’est pas parfait et je vais commencer par parler de ce qui fâche, en le comparant a son adversaire directe, c’est a dire gnome 3. Le plus gênant pour moi, en tout cas ce que je trouve raté par rapport a gnome 3 sur lequel je suis resté un peu plus que 2 mois, c’est la gestion des fenêtres d’application et celle des bureaux.
La ou sous gnome il suffit d’aller taper en haut/gauche de l’écran (d’appuyer aussi sur super, ou cliquer sur application) pour faire apparaître le menu ou l’on peut géré applications, fenêtres et bureaux très facilement et rapidement grâce a une nouvelle approche de la gestion des fenêtres/bureaux, une manière de penser qui est presque du 1 fenêtre = 1 bureau.

Sous unity, on en est encore a ce que gnome 2 faisait, c’est a dire séparation totale de fenêtres et bureaux, c’est moins simple, plus lent, et en fin de compte on est plus rapide a se passer des bureaux, un comble quand on connaît comment c’est pratique ces bureaux !
Vu que mon dock est caché et ceci pour gagner un maximum de place sur mon écran et le louer a mes fenêtres, je dois aller taper (forcer même, option pour eviter les faux positifs) en haut/gauche de mon écran ou appuyer sur super puis « sélecteur d’espace de travail » et enfin choisir mon espace.

Comme on peut le voire, c’est plus contraignant de le faire sous unity que sous gnome3.

Mais mise a part ça, c’est la seule chose qui me déplais. Tout le reste est « mieux » pensé que son adversaire, même la stabilité, sous gnome3 je me suis souvent retrouvé en mode falback avec un jolie message et un smiley triste (se foutant de ma gueule quand même), qu’il s’est passé un problème et que le mode restreint s’est activé.

Sous unity, je n’ai pas eu un seul plantage, c’est simple et ça fonctionne. Par contre, je dois admettre que gnome 3 sous archlinux me prenait a peine 500/600mo de ram alors que la je tourne entre 500 et 1300mo. Faut dire que je compare l’incomparable, arch et ubuntu c’est pas du tout la même utilisation de ram. Je met ça plus sur le fait que c’est arch que gnome 3 qui consomme moins de ram, vu que j’avais aussi gnome3 sur opensuse et que sur celui ci je passait a 800/1000mo de ram. Tout de même compiz utilise a lui seul 50/60mo de ram.

Pour ce qui est de ubuntu, c’est une bonne version des son départ, et les mises a jours sont fréquentes. ce matin j’ai eu le droit a firefox 13, 48 heures seulement après sa sortie ! Pour une version stable, j’aime ce coté d’être a jour sur les produits mozilla.

Je pense que je changerais pas de distribution avant un long moment, en espérant quand même avoir des mises a jours sur unty et ses améliorations !

Ubuntu12.04 est sortie : unity c’est bon, mangez en !!!

Les objectifs pour cette version sont centrés principalement sur la stabilité et la qualité. C’est en effet une version LTS, elle sera donc supportée durant plusieurs années et aura généralement la préférence des professionnels et entreprises ainsi que des personnes souhaitant avoir une certaine tranquillité.

L’idée est également d’apporter une meilleure finition et une meilleure cohérence de l’ensemble de la distribution avec l’évolution de l’aspect visuel de la marque et de la distribution. C’est enfin l’occasion pour Canonical de lancer les travaux pour rendre Ubuntu multiplateforme avec une expérience utilisateur unifiée et la plus homogène possible sur tout type de matériel : PC, portables, Tablettes, Smartphones, TV…

 Après l’annonce de la sortie de la dernière ubuntu, je me lance a son téléchargement en torrent, et je grave l’image obtenu très vite sur un cd.

A la base, je voulais seulement me faire une idée sur unity, vu que je m’étais très bien adapté a gnome3(surtout dans sa version 3.4) avec quelque extensions, je me suis dis pourquoi pas tenté une nouvelle approche.
Et faut dire qu’il y a pas mal de bonne chose sur cette version, que ça soit unity ou plus globalement ubuntu.

Installation :

Après avoir redémarre avec le cd dans le lecteur, j’appuie sur échap pour faire apparaître le menu, je choisis ma langue et installation.
L’installateur n’a pas changé depuis la 11.10, et est très facile.

Je voulais ecrire cette section moi meme jusqu’a ce que je trouve une synthese de ce que je voulais y mettre, donc pour en finir ça sera un copier/coller de le-libriste.fr.

Première étape pour installer Ubuntu, insérer le CD ou la clé USB dans votre lecteur. Au bout de quelques secondes, plusieurs écrans successifs vont s’afficher jusqu’au choix de la langue :

Sélectionnez votre langue et cliquer soit sur : »Installer Ubuntu »

Ensuite l’installateur va contrôler que votre machine dispose des pré-requis :

Une partition d’au moins 4.4 Go
Que si vous êtes sur un portable que vous êtes relié au secteur.
Et que vous avez une connexion internet (pour vous connecter sur un réseau wifi cliquer sur l’icone en haut à droite de l’écran)

Deux cases à cocher sont disponibles :

Télécharger les mises à jour durant l’installation (je vous le conseille car cela vous fera gagner beaucoup de temps)
Installer ce logiciel tiers : Cochez la cela vous évitera de devoir les installer : flash player, codec mp3, lecture dvd, ….

Ensuite le système vous demande à quelle type d’installation vous voulez procéder. Vous pouvez choisir autre chose pour contrôler finement votre installation d’Ubuntu.

Partionnement : Le partitionnement est une étape que beaucoup redoutent. Je vous conseille trois partitions au minimum au format ext4 :

Pour la racine (/) : 3Go est un minimum. Pour ma part, j’ai prévu large (14Go), je vous laisse voir en fonction de la taille de votre disque dur.
Pour la mémoire swap : Autant de swap que de RAM (tout en restant entre 256Mo et 2Go).
Pour les données (/home), permettant de séparer les données des logiciels, le restant disponible.

Une fois cette étape terminé l’installation démarre et en même temps vous pouvez saisir le reste des paramètres d’installation :

Localisation : Sélectionnez votre langue, indiquez votre emplacement géographique, réglez l’heure si elle ne l’est pas déjà.

Indiquez le type de votre clavier.

Identification : Nom prénom, pseudo, mot de passe et le nom que vous souhaitez donner à votre ordinateur. Il est possible de paramétrer le démarrage d’Ubuntu en demandant oui ou non il faut demander un identifiant et mot de passe pour se connecter (fortement conseillé).

Le reste de l’installation va durer plusieurs minutes …… Plusieurs écrans de présentation vont se succéder

Jusqu’au redémarrage et à la première connexion où vous pouvez choisir le type de bureau à lancer :

Utilisation

Après le temps de l’installation, arrive celui de l’utilisation et la c’est clair, on ne peut pas faire plus « cliquodrome ». Mais avant de parler du « cliquodrome » ou plutôt « clavierdrome », je parlerais de finition.

La 12.04 est livré en standard avec unity, le tout dans une finition exemplaire et de qualité. Unity et moi ça a commencé en 2010 et je n’étais pas convaincu de l’utilité de cette environnement, ou qu’il soit « productif », face a l’époque un gnome 2.32 qui tirait sa révérence dans sa meilleur version.
Entre temps, il y a eu gnome 3 et j’ai du m’y mettre, celui ci m’ayant ouvert les yeux a de nouvelles habitudes, je me sentais apte pour tester unity sans partis pris.

Le lanceur d’application ou Dock

Tout de suite on voit quand même des similitudes avec gnome 3, le lanceur d’application appelé aussi dock situé sur la gauche, par defaut est toujours visible, on peut cependant activé l’auto-hide, qui cache systématiquement le lanceur sur le côté. Il faut ensuite envoyer le curseur sur le côté de l’écran et pousser légèrement l’écran pour faire apparaître le lanceur, ce qui permet notamment d’éviter les faux positifs.

Le style a légèrement évolué. Les étiquettes qui apparaissent au survol des icônes du lanceur ont été affinées, ainsi que les listes d’accès rapide(clic droite sur l’icone donne des options supplementaire).

Pour ces dernières, deux nouvelles listes d’accès rapide ont fait leur apparition.
Une pour le bouton du Dash, qui permet d’accéder directement aux « loupes » applications, documents, musique et vidéos ;

une autre pour Nautilus, qui permet d’accéder aux répertoires favoris.

L’autre similitude est la barre se situant elle aussi en haut, qui contient les « indicators », l’heure, et le menu extintion.

Le Dash

Autrement dans ce qui change par rapport a gnome3, c’est le menu « logo ubuntu » qui appel le Dash principal, rassemble maintenant les applications récemment utilisées qui ne sont pas présentes dans le dock, les documents récents et les documents récemment téléchargés.

Le dash est rangé par les loupes ou lens, qui ont reçu quelques petites modifications et ajustements dans les styles pour rendre l’affichage plus clair.

Une loupe vidéo est maintenant présente par défaut en plus des loupes musique, documents et applications.

Elle récupère les informations des fichiers locaux, mais également de divers site de vidéo en ligne. On peut aussi rajouter des loupes comme celui pour wikipedia.

Un plus bien sympathique est de faire apparaître un résumé des raccourcis claviers disponibles en appuyant quelques secondes sur la touche « Super ».

Je note aussi que l’ensemble de l’interface Unity adopte une coloration en relation avec la couleur du fond d’écran. Exemple si mon fond d’ecran est vert l’interface Unity sera vert…

Le HUD

Le HUD est une nouveauté pour cette version annoncée par Mark Shuttleworth. L’idée de base est d’apporter une solution complémentaire au menu classique des applications. Il suffit ainsi d’appuyer sur la touche ALT pour invoquer le HUD. Il se présente sous la forme d’un moteur de recherche semblable à celui du Dash sous lequel apparaît une liste de résultats. Il suffit alors de taper le nom de l’option que l’on cherche. C’est une solution qui peut être pratique notamment pour les applications ayant une grosse quantité d’options. À terme, le HUD devrait également intégrer une solution de recherche vocale et un affichage complémentaire pour remplacer le menu standard.

Essayé mais pas encore adopté, par exemple sous firefox pour moi c’est plus simple et plus rapide de cliquer sur marque page, l’étoile dans la barre d’adresse de firefox que de le faire avec le hud.

Maintenant avec une application avec de nombreux menu comme gimp, ça peut peut être le faire, mais pareil ça n’a pas été très concluant. Faut dire que c’est une nouveauté toute fraîche et donc faudra voir dans le temps et les prochaines versions.

Overlay Scrollbar

La barre de défilement – conçue pour pour se faire discrète – est adaptée aussi bien aux usages tactiles qu’à la souris ou au clavier, elle a reçu un certain nombre d’améliorations :

  • Le style du curseur a subi une petite mise à jour et sa taille est légèrement plus grande pour faciliter sa manipulation ;
  • Il n’est maintenant plus nécessaire de viser l’ascenseur pour faire apparaître le curseur de défilement. Il apparaît lorsqu’on approche le curseur du bord de la fenêtre ;
  • L’apparition du curseur est maintenant plus logique ;
  • Le défilement plus la touche CTRL permet de réaliser un défilement fluide ;
  • En cliquant avec le bouton du milieu, on peut faire défiler la page jusqu’au point désiré.

Si ces améliorations sont bienvenues et permettent de régler quelques régressions vis-à-vis de la barre de défilement classique, on pourra regretter que le port n’a pas été fait vers d’autres toolkit. Ainsi on ne dispose pas de cette solution sur Qt ou XUL, ce qui touche certaines applications clés comme Firefox et provoque une incohérence certaine dans l’interface.

C’est du graphisme mais ça complète bien cette impression de finition, de qualité. Il manque plus que ça soit intégré sur les autre toolkit pour le voir en action sous firefox..

Le global menu

Global Menu est un menu partagé entre toutes les applications de votre session s’apparentant au menu de Mac OS X. Il se présente sous forme d’applet à placer dans un tableau de bord, et présente plusieurs avantages :

  • La largeur des menus n’est plus limitée par la largeur de la fenêtre.
  • Il n’y a qu’une seule barre de menu à l’écran : celle de la fenêtre active.
  • Il permet sur des petits écrans de gagner de la place.

Le global menu nous fait gagner de la place mais devient peu pratique avec plusieurs fenêtres cote a cote.

La logithèque

La logithèque continue d’évoluer doucement : les évolutions ne sont pas marquantes mais permettent de continuer d’améliorer notablement cet élément clé présent dans Ubuntu, Debian et peut-être bientôt dans Fedora ?

Galerie photos et vidéos : il est maintenant possible de voir plusieurs captures d’écrans pour chaque application, et une option permet d’intégrer également des vidéos : une bonne promotion pour les applications.

Processus d’achat des applications : le processus d’achat a été en partie revu avec une interface plus simple et plus réactive.

Nouveau dépôt « indépendant » : en parallèle du dépôt payant, on retrouve maintenant un nouveau dépôt « indépendant ». Ce dernier permet aux projets libres de publier leurs logiciels avec les même facilités que celles offertes par le dépôt payant (avec une interface web simplifiée et un processus de validation). Il permet notamment de publier de nouvelles versions indépendamment du rythme de sortie d’Ubuntu et des dépôts officiels.

Commentaires et notes : pour chaque fiche il est maintenant possible de filtrer les résultats selon la langue et de les classer selon différents filtres.

Temps de chargement : sûrement l’une des plus grosses critiques de la version précédente ; le temps de chargement de la Logithèque a été fortement réduit. De même, l’affichage des différents éléments de l’interface a également été largement amélioré.

Nouvelle catégorie : Livres et magazines : une nouvelle catégorie est maintenant disponible pour les livres et magazines, payants ou gratuits. Cette catégorie propose principalement des magazines et livres sur Ubuntu et Linux. Ils sont disponibles au format PDF, sans mesures techniques de protection (MTP aussi connues sous le nom de DRM en anglais pour Digital Rights Management).

Recommandations : un nouvel onglet fait son apparition dans l’interface. Il propose des applications qui peuvent intéresser l’utilisateur selon les applications déjà installées.

Logithèque en ligne : une version de la logithèque est également accessible par le web. Elle reprend globalement le même style et fonctions que la logithèque présente sur Ubuntu.

A l’utilisation, je l’ai trouvé vivace mais parfois ce programme a tendance a réfléchir de trop. Ce qui m’embête c’est qu’on ne sait rien de ce qui se passe, installe t’il, télécharge t’il, rien, seulement une barre de progression.
Pour l’utilisateur nouveau sous linux, c’est un grand pas en avant car tout est simplifié a je clique, ça s’installe.

Le mot de la fin

C’est déjà la fin, et faut que je fasse un petit résumé, alors je me lance :
Cette ubuntu 12.04 est un bon cru, stable malgré quelque soucis avec le plugin flash, ce qui m’a valu l’ouverture d’une fenêtre pour envoyer un rapport de bug. Une finition exemplaire digne d’un système propriétaire, et d’une facilité, comme par exemple les pilotes propriétaires proposé au démarrage du système, la reconnaissance de l’imprimante automatique et sans rien faire. Tout ça avec des mises a jour sur 5ans.

Voir en ligne : linuxfr.org