Le guide de survie – Linux L’essentiel du code et des commandes

    Alors sur ce coup, c’est LE livre a posseder, c’est simple, si on veut maîtriser un minimum le terminal il faudra passer par lui. Celui que je présente est la version de 2011. Je ne sais pas si il y a de gros changement car ma version date de 2006 et avait comme couverture cela :
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Couverture Le guide de survie - Linux

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Le guide de survie – Linux

L’essentiel du code et des commandes

  • Nombre de pages : 375 pages
  • Date de parution : 04/11/2011 
  • EAN13 : 9782744025235
  • Parution : 04/11/2011
  • Edition : 1ère édition
  • Nb de pages : 375 pages
  • Format : 12 x 19
  • Couverture : Broché
  • Poids : 340 g
  • Intérieur : Noir et Blanc

Recueil de plus de 100 fragments de code ou de commande, pour la gestion de tâches quotidiennes ou de projets plus complexes de développement dans l’environnement Linux

Résumé :

Ce guide de survie est le compagnon indispensable pour ne jamais se sentir perdu dans un univers Linux.
Les principales commandes et lignes de code utilisées au quotidien pour
mener à bien les tâches des plus simples aux plus complexes sont
abordées.

L’ouvrage propose plus de 100 fragments de code et commandes personnalisables pour gérer et manier Linux dans toutes les situations.

Sommaire :

  • Les commandes : ce qu’il faut savoir
  • Les bases
  • Informations sur les commandes
  • Création de blocs de commande
  • Affichages du contenu des fichiers
  • Impression et gestion des tâches d’impression
  • Propriétés et permissions
  • Archivage et compression
  • Recherche d’éléments
  • La commande find
  • Le shell
  • Surveillance des ressources système
  • Installation de logiciels
  • Connectivité
  • Travail sur le réseau
  • Travail en réseau avec Windows

Débuter sous Linux avec Mandriva

    Le livre que je vais vous parler ce coup ci, est simplement celui qui m’a permis de commencer sous linux, avec une mandriva powerpack 2006 fraichement acheté et installé. Ce livre m’a été d’une grande aide et je ne saurais que trop le conseiller malgras qu’il se base sur une mandriva(paix a son ame), sur un kde3(lui aussi disparu…).

Couverture Débuter sous Linux avec Mandriva

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Débuter sous Linux avec Mandriva

  • Nombre de pages : 520 pages Pdf cd
  • Date de parution : 05/01/2006 (3e édition)
  • EAN13 : 978221211689
  • Parution : 05/01/2006
  • Edition : 3e édition
  • Nb de pages : 520 pages
  • Format : 21 x 24
  • Couverture : Broché
  • Poids : 1287 g
  • Intérieur : Noir et Blanc

Voici
un ouvrage qui aborde de nombreux sujets (du choix de sa distribution à
l’installation d’un réseau sans fil). Pédagogique et riche en
informations, il aidera les plus réticents à se libérer de Windows !

Résumé :

A la découverte de Linux et des applications libres

La qualité des distributions Linux fait de GNU/Linux une alternative plus que crédible sur le poste de travail, grâce à des distributions telles que Mandriva, Ubuntu, Debian, Knoppix, Fedora… qui concurrencent désormais Microsoft Windows – en libre et gratuit.

Elles proposent l’indispensable arsenal bureautique : traitement de texte (OpenOffice. org…), agenda et mail (Mozilla Thunderbird, Kmail, Kontact), Web et chat (Mozilla Firefox, Gaim, etc.), retouche d’images (the Gimp…), jeux

Goûtez GNU/Linux au quotidien !

  • Utiliser Linux en nomade avec Mandriva 2006 Free (live)
  • Choisir une distribution et installer un système GNU/Linux Mandriva
  • Naviguer sur le Web et gérer son courrier électronique
  • Traitements de texte, tableurs, logiciels de présentation
  • Son, image et vidéo, dessin et retouche d’images, graver des CD-Rom
  • Transférer des fichiers : peer-to-peer, FTP, SSH
  • Partager en réseau avec des machines Windows
  • Sécurité, utilisateurs et groupes
  • Commander son système grâce au shell
  • Installer et mettre à jour des applications, configurer le noyau

Sur le CD-Rom offert avec cet ouvrage : Mandriva Linux 2006 Free (en français), distribution Linux complète prête à l’emploi (Web, mail et agenda, bureautique, jeux, chat, retouche d’image…), s’amorçant directement sur CD-Rom (pas d’installation nécessaire, ne modifie pas le disque dur). Pour PC, 128 Mo de RAM.

Cette version libre est diffusée avec l’aimable accord de Mandriva (http://www.mandrivastore.comhttp://www.mandriva.com pour les téléchargements).

À qui s’adresse cet ouvrage ?

  • Particuliers et professionnels souhaitant découvrir et essayer GNU/Linux
  • Utilisateurs Windows voulant un environnement convivial et leurs applications habituelles en équivalent libre et gratuit
  • Tous ceux qui souhaitent comprendre le logiciel libre

Sommaire :

  • Introduction aux distributions GNU/Linux
  • Utiliser GNU/Linux sans installation avec Free Mandriva Linux
  • Installer un système GNU/Linux sur son ordinateur
  • Optimiser sa configuration : impression, réseau et Internet
  • Les bureaux et l’environnement graphique sous GNU/Linux
  • Applications bureautiques : traitement de texte, tableur, comptabilité personnelle
  • Communiquer par Internet : Web, e-mail, chat et news
  • Partager des fichiers à travers l’Internet
  • Multimédia : son, image et vidéo
  • Les applications métier : dessin, sciences, éducation… et développement
  • Les applications domestiques et ludiques
  • Ce qui change : de Windows à GNU/Linux
  • Maîtriser la ligne de commande
  • Installer de nouvelles applications et entretenir son système
  • Administrer son système
  • Le réseau local
  • Trouver de la documentation sur GNU/Linux
  • Dépannage
  • Ce qu’est vraiment le logiciel libre
  • A : Glossaire
  • B : Contenu du CD-Rom : Free Mandriva Linux
  • Annexes publiées sur le site Web d’accompagnement
  • C : Emulation et interopérabilité
  • D : Chiffrer et signer des fichiers et courriers

Extraits :

Debian Administration et configuration avancée

     Mon 2eme bouquin sur debian, et pas n’importe lequel !Moins facile d’acces, il est un peu plus technique que « le cahier de l’admin » et parle plus du fonctionnement « interieure » de sa debian.
C’est simple c’est mon préféré et malgres sa date de sortie il est toujours d’actualité !
https://i1.wp.com/static.eyrolles.com/img/2/2/1/2/1/1/9/0/9782212119046_h430.jpg?w=840

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Debian

Administration et configuration avancée

  • Nombre de pages : 674 pages Pdf
  • Date de parution : 13/07/2006 
  • EAN13 : 9782212119046
  • Parution : 13/07/2006
  • Edition : 1ère édition
  • Nb de pages : 674 pages
  • Format : 19 x 23
  • Couverture : Broché
  • Poids : 1350 g
  • Intérieur : Noir et Blanc

Destiné aux administrateurs Unix / Linux et aux utilisateurs Debian / Linux, cet ouvrage présente de façon détaillée le système Debian et ses spécificités. Il aborde aussi bien les aspects de Debian qui peuvent faciliter la vie des administrateurs que ceux qui peuvent leur causer quelques moments de rage…

Résumé :

De par sa fiabilité et sa richesse, Debian est la distribution Linux
non commerciale la plus appréciée des administrateurs système et
réseau. Réputée chez les professionnels, elle domine les autres par la
taille de son réseau de développeurs et sa capacité à organiser en un tout cohérent de très nombreux modules et projets.

Dans les coulisses de Debian

Écrit, enrichi et adapté par des développeurs Debian, cet ouvrage s’adresse à des administrateurs Linux.
Il leur explique en profondeur les principes régissant le
fonctionnement de cette distribution, et leur permet ainsi d’optimiser
leurs choix en termes de configuration système, d’exploitation,
d’administration et de sécurisation.

Une bible pour l’administration et la configuration avancées

Cet ouvrage livre à l’administrateur chevronné de quoi comprendre les plus subtiles options de configuration de Debian. Non sans avoir expliqué les aspects organisationnels
du projet, il décrit ce que devrait être une installation minimale peu
risquée, comment manier le serveur X, quelles sont les versions de Debian
et archives et leurs usages respectifs, comment gérer les paquets…
Enfin, il explique en quoi doit consister l’entretien quotidien du
système et ce qu’on entend par sécurité dans Debian.

Traduction de Raphaël Hertzog et Roland Mas, dirigée par Nat Makarévitch.

Sommaire :

  • Introduction
  • Le projet Debian
  • Installer Debian de la bonne façon
  • Les versions de Debian et ses archives
  • Le système de gestion des paquets
  • Administration système sous Debian
  • Sécurité du système Debian
  • Concepts avancées
  • Créer des paquets Debian
  • Documentation et ressources
  • Annexes
    • A. Sous-projets et autres distributions dérivées de Debian
    • B. Quand Debian est-elle le bon choix ?
    • C. Divers
    • D. Le manifeste Debian Linux
    • E. Le contrat social de Debian
    • F. Les principes du logiciel libre selon Debian

Extraits :

Debian Etch(cahier de l’admin)

Voici le livre qui m’a donné envie de me mettre sur une debian, d’excellente qualité, se lit facilement. Celui ci date un peu, mais on trouve dans le commerce des version plus récente pour Lenny, squeeze et qui sait, bientot la version pour debian 7…
 

Couverture Debian Etch

Debian Etch

GNU/Linux

  • Nombre de pages : 428 pages Pdf dvd
  • Date de parution : 29/11/2007 
  • EAN13 : 9782212120622
  • Parution : 29/11/2007
  • Edition : 1ère édition
  • Nb de pages : 428 pages
  • Format : 21 x 24
  • Couverture : Broché
  • Poids : 946 g
  • Intérieur : Noir et Blanc

Destiné à tous ceux qui utilisent ou souhaitent utiliser une distribution Debian ou une de ses dérivées (comme Ubuntu), ce nouveau cahier de l’admin aborde
des sujets encore plus avancés que le précédent, mais de façon très
pratique, conformément à l’esprit de cette collection. Il sera
particulièrement utile aux administrateurs.

Résumé :

Debian GNU/Linux, distribution Linux non commerciale extrêmement populaire, est réputée pour sa fiabilité et sa richesse. Soutenue par un impressionnant réseau de développeurs
dans le monde, elle a pour principes l’engagement vis-à-vis de ses
utilisateurs et la qualité. Ses technologies concernent un nombre
toujours croissant d’administrateurs, notamment par le biais de la
distribution dérivée Ubuntu.

Ce cahier de l’Admin consacré à Debian Etch perpétue
le succès de sa première version : accessible à tous, il fournit un
ensemble suffisant de connaissances pour qui souhaite devenir un
administrateur Debian GNU/Linux efficace et indépendant. Il traite des outils et méthodes qu’un administrateur Linux
compétent maîtrise, depuis l’installation et la mise à jour du système
jusqu’à la création de paquetages et la compilation d’un noyau Linux,
en passant par la supervision, la sauvegarde et les migrations, sans
oublier des techniques avancées telles que la mise en place de SELinux pour sécuriser des services, l’automatisation des installations ou encore la virtualisation avec Xen.

L’amorçage de ce DVD-Rom lance l’installation de Debian GNU/Linux 4.Or1 (Etch) i386/AMD64/PPC. Il contient de nombreux logiciels (2,3 Go) : Gnome et XOrg, Apache, Samba, PostgreSQL, PHP, Bind, Postfix, etc.

Sommaire :

  • Le projet Debian
  • Présentation de l’étude de cas
  • Prise en compte de l’existant et migration
  • Installation
  • Système de paquetage, outils et principes fondamentaux
  • Maintenance et mise à jour : les outils APT
  • Résolution de problèmes et sources d’information
  • Configuration de base : réseau, comptes, impression…
  • Services Unix
  • Infrastructure réseau
  • Services réseau : Postfix, Apache, NFS, Samba, Squid, LDAP
  • Administration avancée
  • Station de travail
  • Sécurité
  • Conception d’un paquet Debian
  • Conclusion : l’avenir de Debian
  • Distributions dérivées
  • Petit cours de rattrapage
  • Glossaire
  • Index

Extraits :

Sortie de Mageia 5, la magie continue !

Mageia est un système d’exploitation libre basé sur GNU/Linux, et porté en tant que projet communautaire par l’association loi 1901 Mageia.Org, cette dernière étant constituée de contributeurs élus.

Le cinquième tour de Mageia est sortie le vendredi 19 juin 2015, proposant les dernières évolutions techniques, de nouvelles versions des bureaux et logiciels, tout en préservant la stabilité d’usage, et en conservant ses outils spécifiques de contrôle du système. Chaque version de Mageia est supportée 18 mois. Les mises à niveau entre versions sont supportées et aisées.

Mageia a démarré en septembre 2010 comme un fork de Mandriva Linux.

Elle a réuni des centaines de passionnés et plusieurs sociétés à travers le monde, qui coproduisent l’infrastructure, la distribution Mageia elle-même, sa documentation, sa diffusion et son assistance, à l’aide de logiciels libres.

Depuis son lancement, elle a publié quatre versions majeures stables en juin 2011, mai 2012, mai 2013 et février 2014.

Mageia est et reste référencée parmi les dix distributions les plus consultées sur Distrowatch.

logo mageia

Quoi de neuf ?

Base du système

Architectures

Le code non utilisé gérant les architectures Alpha/IA64/PPC/SPARC a été retiré. Mageia se concentre sur l’architecture Intel, en 64 bits, et continue de fournir des compilations pour la version 32bits.

BIOS & EFI, amorçage

L’intégration de la gestion des BIOS EFI est opérationnelle via les media Live64 ou DVD64. L’intégration a été semée d’embûches, retardant la sortie de cette version.

Grub2 (qui est optionnel) fonctionne mieux maintenant, et détecte les autres systèmes d’exploitation afin de les ajouter.

Noyau Linux

Mageia 5 embarque le noyau Linux 3.19 qui dispose dans cette version du support du DMA-BUF et de la gestion « fences » (nécessaire pour une bonne prise en charge d’Optimus & powerplay).

Tout le matériel géré par ce noyau est fonctionnel et utilisable, notamment côté portables Toshiba. De gros progrès ont été reportés, ainsi que pour les écrans tactiles utilisant atmel_mxt_ts.

Les tablettes Wacom et les pavés tactiles Synaptics fonctionnent maintenant mieux au cours de l’installation (bogue 11524).

Nouveaux pilotes NVIDIA

NVIDIA a abandonné la prise en charge pour son pilote le plus récent de la gamme suivante de puces : GeForce 8xxx, 9xxx et 100 à 415. En conséquence, un nouveau paquet NVIDIA a été créé pour ces cartes, maintenant appelé nvidia340.

L’intégration pour ces cartes a été ajoutée à drakx11/XFdrake permettant une détection automatique du pilote approprié à votre matériel. De plus, si vous réalisez une mise à niveau, la configuration X.Org sera automatiquement ajustée par le service harddrake au premier démarrage.

Partitions & systèmes de fichiers

Le partitionnement GPT est maintenant utilisé par défaut, au lieu du disque complet LVM pour les disques supérieurs à 4 To.

Btrfs est désormais pris en charge comme système de fichiers (mais ext4 reste celui par défaut). En le sélectionnant pour la partition /boot (ou / sans partition boot séparée), Grub2 sera automatiquement sélectionné et configuré.

Système d’initialisation

Systemd est fourni dans sa version 217 qui signe l’abandon des derniers outils sysvinit historiques.

RPM, URPM & Gestion de paquets

RPM a été mis à niveau en version 4.12.0.1.

Nouvelle gestion des suggestions

RPM apporte maintenant une prise en charge officielle des paquets suggérés, qui diffère de la mise en œuvre précédente. Les paquets utilisent dorénavant la nouvelle balise Recommends au lieu de l’ancienne balise Suggests. Enfin, le format des fichiers de synthèse dans les media a été légèrement modifié.

Nouveau générateur de dépendances

Pendant quelques années, RPM a pris en charge deux façons de générer les dépendances lors de la construction de paquets :

  • l’ancienne, dite générateurs externes
  • la nouvelle, dite générateurs internes

La plupart des distributions ont basculé sur les nouveaux générateurs internes, mais Mageia utilisait toujours les anciens générateurs externes. La version 5 se met à la page avec de nombreux avantages à la clé comme :

  • La construction des paquets est plus rapide
  • La compatibilité des fichiers .spec avec les technologies Fedora (& Suse) s’en trouve améliorée
  • Les dépendances d’OCaml et d’autres technologies sont automatiques

Pour de plus amples explications, vous pouvez lire :

Le nouveau comportement a aussi demandé une modification du mécanisme d’exclusion de dépendances.

Urpm

Une limite codée en dur, empêchant la mise à jour de mga4 vers mga5 en raison de certains paquets ayant une liste longue de plus de 64 000 caractères, a été corrigée.

Gurpmi va maintenant exécuter drakbug lorsqu’il se bloque ou rencontre des erreurs de segmentation, afin d’obtenir des rapports de bogue plus explicites.

Les options urpmi inhérentes aux dépendances ont été renommées (--no-suggests devient --no-recommends) Les utilisateurs ont donc toujours à leur convenance cette possibilité de n’installer que le strict minimum, la distribution s’efforçant de réduire les dépendances nécessaires.

Traduction & Documentations

Localisation (l10n) / Internationalisation (i18n)

Firefox et Thunderbird ont été modifiés pour installer automatiquement les bons paquets de langue -l10n-xx selon le paquet de langue installé locales-xx. Si plusieurs paquets de langues locales-xx sont installés, le bon paquet devrait être sélectionné suivant le langage principal configuré pour le système.

Le paquet man-pages-de pour l’allemand a été corrigé : il contient maintenant plus de 530 pages de manuel au lieu de 0 comme précédemment (Merci à Mario Blaettermann pour le rapport et la correction de bogue).

Documentation officielle

Tous les paquets mageia-doc-installer-* et mageia-doc-mcc-* localisés ont été fignolés pour utiliser la capture d’écran correspondante à la langue du système.

Les textes d’aide en ligne pour le programme d’installation traditionnel (non-Live) sont maintenant disponibles dans plus de 20 langues.

Les textes d’aide pour les boutons d’aide dans le Centre de Contrôle Mageia mageia-doc-mcc* sont maintenant disponibles en plus de 15 langues.

Bureaux & Environnements graphiques

L’assistant MageiaWelcome démarre automatiquement dans la langue de l’utilisateur au lancement d’un bureau pour aider à configurer et à utiliser Mageia permettant d’installer les dernières mises à jour, les codecs audios/vidéos et plein d’autres bonnes choses…

MageiaWelcome
MageiaWelcome2
MageiaWelcome3
MageiaWelcome4
MageiaWelcome5

X Window System (X11)

Mageia 5 embarque X.Org 1.16.4

KDE SC

KDE SC 4.14 est fourni.
KDE
KDE 4.14 est dédié à la mémoire de Volker Lanz. Il fournit une apparence, un ressenti et des fonctionnalités familières avec la stabilité solide comme le roc des dernières versions à support long terme de l’environnement de bureau Plasma (4.11.12) et des applications du dernier KDE SC (4.14).

La couche KDE Telepathy offre des fonctionnalités comme le chiffrement Off-the-Record (OTR) pour la messagerie instantanée, la prise en charge de nombreux protocoles et un jeu d’éléments graphiques pour l’environnement Plasma. Les applications utilisant la couche multimédia sont maintenant basées sur la version 1.0 de GStreamer, permettant une réduction notable des dépendances.

Mageia accorde un soin particulier à ce bureau.

KF5

Plasma 5.1 & KDE Frameworks 5 (en) en version 5.5. est également de la partie. Il est installable uniquement avec les medias en ligne.

GNOME

GNOME 3.14 est fourni.
Voir GNOME 3.14 rebat les cartes

Mageia 5 GNOME 3.14

Nous utilisons maintenant le thème standard Adwaita au lieu de Oxygen-gtk.

LXDE

lxde
LXDE est disponible en version 0.99. Cet environnement peut être installé à partir du DVD (installateur classique).

XFCE

xfce
Cet environnement peut être installé dans sa dernière version 4.12.1 à partir du DVD (installateur classique) ou du DVD double architecture.
Xfce 4.12 est là !

LXQt (remplaçant RazorQt)

lxqt
LXQt en version 0.9.0 est le successeur de RazorQt. Il le remplace pendant la mise à niveau depuis Mageia 4. Pour plus d’information, vérifiez également l’Errata. Il est installable uniquement avec les media en ligne.

Mate

mate
Cet environnement peut être installé en version 1.8 à partir du DVD (installateur classique).

Cinnamon

cinnamonCet environnement peut être installé en version 2.4.5 à partir du DVD (installateur classique).

Enlightenment

Enlightenment
Cet environnement est livré dans sa version E18 basée sur les bibliothèques Enlightenment Foundation.

Gestionnaires légers de fenêtres

Mageia 5 fournit aussi une multitude de gestionnaires de fenêtres petits et efficaces comme : afterstep, awesome, dwm, fluxbox, fvwm2, fvwm-crystal, i3, icewm, jwm, lightdm, matchbox, openbox, pekwm, sugar, swm, ou windowmaker.

Applications bureautiques

  • LibreOffice a été mis à jour en version 4.4
  • Calligra en 2.8.7
  • Abiword en 3.0.0
  • Gnumeric en 1.12.20

Firefox et Thunderbird sont dans leurs dernières versions ESR.

Firefox 31.6 ESR

Dans les dépôts on trouve facilement chaussure à son pied : Transmission, Deluge, qBittorrent, KTorrent

  • Les identifiants d’utilisateurs sont maintenant créés avec un UID à partir de 1000 au lieu de 500 auparavant, puisque c’est le choix de la majorité des nouvelles distributions ;
  • Handbrake, un convertisseur vidéo libre, a finalement été ajouté à nouveau dans Mageia. C’est maintenant possible car il n’inclut plus les encodeurs faac et fdk-aac. Il prend en charge l’encodage x265 ;
  • Le convertisseur vidéo Transmageddon prend en charge l’accélération matérielle VAAPI.
  • Phototonic un lecteur et organiseur d’images, rapide, léger et à l’aspect Qt/C++ a été ajouté.
  • freshplayerplugin a été ajouté – c’est une surcouche qui permet à Firefox d’utiliser la dernière extension du lecteur flash pepperflash, à télécharger manuellement car elle vient seulement avec Google Chrome et Mageia ne peut pas l’embarquer par défaut. Pour plus de détails voir ce sujet de forum (en anglais), qui offre un script qui télécharge automatiquement la dernière version de l’extension pepperflash (c’est nécessaire seulement si vous utilisez Firefox sans installer Google Chrome) ;
  • Le paquet mailcap a été complétement mis à jour et synchronisé avec Fedora ;
  • Radio amateur – Les ajouts à la sélection de logiciels radio dans cette version sont : xdx, freedv, chirp et splat ;
  • SDR gqrx a été ajouté pour compléter Gnu Radio et offre un accès facile au monde des logiciels Radio. Prise en charge incluse d’une vaste gamme de matériels SDR ;
  • Grâce à Juan Luis Baptiste, les images officielles de docker pour Mageia 3 et 4 sont maintenant disponibles sur le site officiel de docker. Pour plus de détails voir ce poste sur la liste de diffusion des développeurs Mageia. Docker et Docker Registry sont aussi empaquetés pour Mageia 5, ce qui vous permet d’utiliser et de gérer vos conteneurs.

Paquets obsolètes

  • postgresql9.0, postgresql9.1 et postgresql9.2 ont été abandonnés ; Mageia 5 fournit postgresql9.3 et postgresql9.4. Si vous utilisez l’un des anciens paquets sur Mageia 4, assurez-vous de sauvegarder vos bases de données avant la mise à niveau, de sorte que vous puissiez les restaurer une fois votre système à jour ;
  • Les paquets gwibber et couchdb ont été abandonnés, ils n’étaient pas maintenus et inutilisables. le service GNOME peut être un bon remplacement pour gwibber ;
  • Openstack a été abandonné car il n’était pas maintenu et contenait de nombreux problèmes de sécurité non résolus ;
  • ruby-rails a été abandonné car il n’était pas maintenu ;
  • wings3d a été abandonné car il ne fonctionne pas sous Mageia 5 et les paquets Erlang nécessaires sont manquants ;
  • zarafa a été abandonné par manque de retour sur les problèmes de sécurité (Voir bug 14993) ;
  • Les bibliothèques C standard inutilisées ont été abandonnées : musl, klibc, uClibc (uniquement glibc & dietlibc sont maintenant fournies).

Problèmes connus et rapports de bogues

Vous pouvez utiliser notre bugzilla, mais s’il vous plaît, consultez les Errata avant de signaler un bug. Si vous n’avez pas encore de compte Mageia, vous pouvez en créer un à l’adresse https://identity.mageia.org/. Si vous ne savez pas comment rapporter un bogue, consultez le guide (en).

Valeurs sûres & Stabilité

Dépôts en ligne de Mageia

Les paquets de Mageia sont répartis dans trois dépôts/media suivant la licence.

Le dépôt Core (cœur) est constitué des paquets essentiels ou spécifique à la distribution et de tous les logiciels entièrement libres qu’elle propose. L’ensemble des media Core est actif par défaut.

Le dépôt NonFree (non-libre) comprend des paquets qui sont gratuits et redistribuables, mais à sources fermées (pilotes propriétaires des cartes graphiques NVIDIA et AMD/ATI, des micrologiciels pour certaines cartes wi-fi, etc). L’ensemble des media nonfree (nonfree release et nonfree updates) est configuré mais désactivé par défaut.

Le dépôt Tainted (contaminé, entaché) comprend les paquets sous différentes licences, libres et non libres. Le principal critère est une infraction possible aux brevets et droits d’auteur (copyright) dans certains pays (par exemple les codecs multimédia nécessaires pour lire des fichiers audio/vidéo de différents types, les paquets nécessaires pour lire les DVD vidéo du commerce…)  ; l’ensemble des media tainted est configuré, mais désactivé par défaut, c’est-à-dire qu’il est à consentement préalable, donc vérifiez vos lois locales avant de redistribuer les paquets provenant de tainted (mais tout utilisateur peut les installer). Ce dépôt est à Mageia, ce que le dépôt RPM Fusion est à Fedora.

Sur un système 64bits, le dépôt 32bits est aussi ajouté. Si les dépôts nonfree et/ou tainted 64bits sont activés, les dépôts 32bits correspondants seront activés automatiquement (ils peuvent être nécessaires pour des paquets comme Skype©, par exemple)

Centre de Contrôle Mageia

Le Centre de Contrôle Mageia (MCC ou drakconf) facilite la gestion et la configuration du matériel, du système et des services.

Ce centre de contrôle est disponible au travers d’une interface centrale regroupant tout les modules, mais aussi sous formes de modules indépendants, et enfin en interface pour terminal.

Le Centre de Contrôle en mode semi-graphique (console).

Utilisation

Il permet de configurer une grande partie de son système Mageia, de manière simple et conviviale. Il est composé de plusieurs modules organisés en onglets. Tous les modules peuvent aussi être lancés de manière autonome, sans nécessairement passer par le centre de contrôle Mageia, pourvu que l’entrée de menu existe pour ce module, ou que l’on connaisse la commande à taper dans une console.

Le Centre de Contrôle agit sur le cœur du système et les changements peuvent avoir un effet pour tous les utilisateurs de la machine. C’est pourquoi il nécessite les droits administrateurs (ou droits root) et demande donc le mot de passe de l’utilisateur root si nécessaire (c’est-à-dire si l’on est pas root).

Gestion des logiciels

Drakrpm (ou rpmdrake) est l’interface graphique de gestion des paquets logiciels, permettant la gestion des canaux, l’installation, la mise à jour, la désinstallation, la consultation des descriptions et la recherche. Pour en savoir plus, voir la documentation de rpmdrake.

Utilisation de Drakrpm

Ce gestionnaire de logiciel est un des principaux outils de Mageia. Il vous permet d’installer les logiciels sous forme de paquets, de les mettre à jour, et de les désinstaller à votre gré. Tous les paquets sont rangés par catégorie dans la barre latérale à gauche.

À chaque démarrage, le gestionnaire met à jour la liste des paquets disponibles (appelés media) à partir des serveurs de Mageia.

Un système de filtres vous permet de n’afficher que certains paquets : soit vous n’affichez que les applications (par défaut), soit vous n’affichez que des mises à jour disponibles. Vous pouvez également afficher uniquement les paquets installés ou qui ne le sont pas, y compris pendant une recherche. Vous pouvez également rechercher soit par nom de paquet, soit dans les résumés de descriptions, soit dans les descriptions complètes des paquets, soit dans les noms de fichiers inclus dans les paquets.

rpmdrake1

Cet outil se trouve dans le Centre de Contrôle de Mageia, onglet « Gestion des logiciels », icône « Installer et désinstaller des logiciels ».

  1. Filtre de type de paquet : Il vous permet de n’afficher que certains types de paquets. Au premier démarrage il n’affiche que les applications. Vous pouvez afficher soit tous les paquets avec les dépendances et les librairies, soit uniquement des groupes de paquets, soit les applications seulement, soit les mises à jour seulement, soit des paquets rétro-portés de versions supérieures de Mageia Linux ;
  2. Filtre d’état de paquet : Ce filtre vous permet soit de n’afficher que les paquets installés, soit les paquets qui ne sont pas installés seulement, soit tous les paquets qu’ils soient installés ou non ;
  3. Mode de recherche : Cliquez sur la loupe pour rechercher parmi : les noms des paquets, leurs résumés, leurs descriptions complètes ou les fichiers inclus dans tous les paquets ;
  4. Champ de recherche : Entrez dans ce champ un ou plusieurs mots clés. Si vous souhaitez utiliser plus d’un mot clé, utilisez un ‘|’ entre les mots clés. Par exemple, si vous recherchez mplayer et xine en même temps, tapez mplayer | xine ;
  5. Effacer : Ce bouton vous permet d’effacer d’un clic tout mot clé rentré dans le champ de recherche ;
  6. Liste des catégories : Ce panneau latéral regroupe toutes les catégories et sous catégories des logiciels disponibles ;
  7. Panneau de description : Ce panneau affiche le nom du paquet, son résumé et sa description complète. Il fourni de nombreuses informations sur l’élément sélectionné. Il permet également d’afficher des détails précis sur le paquet, les fichiers contenus dans le paquet, ainsi qu’un historique des derniers changement effectués par le mainteneur du paquet.

Une fois les filtres correctement paramétrés, le paquet peut être trouvé par catégorie (dans la zone 6 ci-dessus) ou par nom/résumé/description (dans la zone 4). Une liste de paquets répondant à la requête et, ne l’oubliez pas, aux media choisis est affichée avec les indicateurs de statut précisant si le paquet est installé/pas installé/une mise à jour… Pour changer ce statut, cocher ou décocher la case devant le nom du paquet et cliquer sur Appliquer.

Maintenir à jour

Pour mettre à jour, on utilise le module drakrpm-update. Il peut se lancer depuis le Centre de Contrôle ou en console en tapant drakrpm-update ou MageiaUpdate.

Il permet de mettre à jour l’ensemble des applications et paquets installés, et installe donc les paquets les plus récents disponibles parmi les media configurés.

MageiaUpdate

Matériel

mcc-hardware

Réseau et Internet

mcc-network

Système

mcc-system

Partages réseau

mcc-network-sharing

Disques locaux

mcc-localdisks

Sécurité

mcc-security

Démarrage

mcc-boot

Installation

Media d’installation

Trois types de media sont disponibles : DVD 32 bits, DVD 64 bits, DVD DualArch.

Ce dernier contient un choix précis et restreint de paquets, proposant ses bibliothèques en 32 & 64 bits, et ayant comme bureau Xfce.

Ces media sont gravables sur support optique ou copiables sur un disque USB. Ils proposent le lancement du système d’installation complet et classique, en interface graphique ou en interface ncurses. Cet installateur prend aussi en charge les recettes Autoinstall, permet une installation en mode oem personnalisé, est capable de réaliser une installation en mode braille, ou encore d’utiliser une ligne série.

Media Live

Les media Live sont déclinés en huit variantes suivant la taille (CD et DVD), l’architecture matérielle (32 et 64 bits) et l’environnement de bureau (KDE et Gnome). Ils permettent tous l’installation simplifiée.

Installation par le réseau filaire

Quatre mini media (entre 30 & 80 Mo, 32 ou 64 bits, avec ou sans firmwares non libres) sont préparés pour ceux qui préfèrent une installation réseau (filaire).

Ils permettent donc l’installation par internet ou depuis votre réseau, ce dernier pouvant comprendre simplement un fichier iso monté et partagé ou votre propre serveur d’installation. Ils supportent également les recettes AutoInstall.

Mise à niveau depuis Mageia 4

La mise à niveau d’une Mageia version 4 vers une version 5 est supportée de plusieurs manières. Avant de mettre à niveau :

  • S’assurer vous que Mageia 4 soit parfaitement à jour ;
  • Prendre connaissance de la page des problèmes connus et sauvegarder les données importantes peut être utile. Si des dépôts tiers, tels que ceux de Google, ont été ajoutés lors de l’utilisation de Mageia 4, inclure /etc/urpmi/urpmi.cfg dans les « données importantes ». Le contenu de ce fichier peut ensuite être utilisé pour ajouter à nouveau les dépôts tiers, après la mise à niveau.

La mise à niveau de Mageia 4 vers Mageia 5 n’est pas possible depuis les media live, ces derniers copiant simplement leur contenu sur le disque.

Avec les media CD & DVD

Vous pouvez utiliser le DVD de Mageia 5 pour faire une installation mais aussi pour faire une mise à niveau de la version précédente. Pour mettre à niveau :

  • Téléchargez l’image ISO depuis la page de téléchargement de Mageia et gravez-la sur un DVD, ou installez-la sur une clé USB ; pour plus de détails sur ce point, jetez un œil à media d’installation disponibles ;
  • Démarrez sur le DVD et sélectionnez « Installer Mageia 5 » depuis le chargeur de démarrage dans le menu ;
  • Sélectionnez l’option de Mise à jour dans l’installeur (programme d’installation).

Avec Internet

En graphique

L’applet de notification des mises à jour vous notifiera qu’une nouvelle version de Mageia est disponible et vous demandera si vous souhaitez faire la mise à niveau. Si vous acceptez, la mise à niveau se déroulera sans autre intervention. Si vous avez désactivé l’applet, ou si elle ne tourne plus de manière automatique pour une raison quelconque, vous pouvez lancer la mise à niveau soit par l’interface graphique (mgaonline), soit en ligne de commande (via urpmi). Les deux méthodes sont détaillées ci-après.

En ligne de commande

Vous pouvez aussi faire la mise à niveau en utilisant urpmi à partir de votre émulateur de terminal.

  • Supprimer toutes les sources existantes des media sur votre système en exécutant cette commande en tant qu’utilisateur root dans un terminal :

    su
    urpmi.removemedia -a
  • Ajouter les sources en ligne de Mageia 5, soit ;
  • En utilisant la méthode de LA LISTE DES MIROIRS (qui sélectionnera automatiquement un miroir en fonction de votre situation géographique) :

    su
    urpmi.addmedia --distrib --mirrorlist 'http://mirrors.mageia.org/api/mageia.5.$ARCH.list'

(la variable $ARCH est soit i586 ou x86_64)

  • Ou utiliser un miroir de media spécifique :

    su

    urpmi.addmedia –distrib
    Vous pouvez récupérer la variable mirror_url en utilisant l’application web des miroirs Mageia

  • Pour finir, commencer la mise à niveau :

    su
    urpmi --replacefiles --auto-update --auto
  • Il est préférable d’exécuter la commande ci-dessus une seconde fois, afin de s’assurer que tout les paquets ont bien été mis à jour.

Pour plus d’informations, consultez le manuel d’installation.

Mageia c’est vous !!

Mageia est régie par un code de conduite permettant de coopérer efficacement dans une atmosphère positive.

Elle est organisée en équipes (traducteurs, développeurs, packageurs, testeurs [QA], communicants, etc.) qu’il est facile de rejoindre grâce à un système d’accompagnement des nouveaux contributeurs.

Mais même en dehors de toute équipe, utiliser Mageia, en parler autour de soi, remonter les problèmes éventuels ou encore donner à l’association sont autant de manières de contribuer.

Quelles que soient vos compétences, rendez-vous sur le site de la distribution pour contribuer à Mageia et intégrer la communauté !

Mageia 4, mieux vaut tard que jamais…

Test fait le 01/01/2015.

Suite au passage de mon pc principal sous openmandriva, j’avais retrouvé l’envie d’être sous du « mandriva-like ».

Alors j’ai retiré openmandriva (dans le but de refaire une installation après avoir testé sa sœur mageia), et installer mageia pour me faire une idée si elle peut vraiment remplacer sur le pc portable ubuntu. L’installateur fait penser a mandriva 2010, pour moi c’est un excellent point, contrairement a openmandriva qui reprend plus ou moins l’installateur « sans choix » de mandriva 2011!

L’installateur « solide » permet de  faire pas mal de réglages, je n’ai pas réussi a le faire planter chose que je fais sous d’autres distributions. Il est simple, très clair. Par contre je l’ai trouvé lent a souhait car sur ma machine la ou openmandriva a mis 20 de minute pour s’installer, mageia en a mis 45 a s’installer. une fois l’installation faite il me propose de faire les mises a jour, problème il commence mais arrête a cause d’un soucis. puis il redémarre le pc, j’arrive sur ce que j’appellerais une vrai mandriva!

Tellement conquis par les premières notes que je décide de faire l’installation sur le pc portable(qui n’a connu que des mandriva avant 2010 et des ubuntu après 2010…), et je refait une installation d’openmandriva sur le pc principale. Openmandriva s’installe bien en 20 minutes tandis que Mageia me dit qu’elle estime a 1h30 l’installation, openmandriva a déjà démarré et m’a déjà demandé de virer les paquets non utilisé comme les langues étrangères et les pilotes du matériel que je n’ai pas, que mageia continue a s’installer.

Il lui faudra prés d’une heure pour le faire, tandis que je lance la mise a jour sur openmandriva, l’installateur de mageia me propose de faire les mises a jour, je refuse car le pc est en wifi et il a déjà raté avec le pc principale(en ethernet).

Openmandriva a déjà de l’avance car elle a déjà ses mises a jour de lancé sauf que j’ai pas vu ça bloque, une mise a jour est très longue a se faire, et mageia quand t’a elle, a déjà redémarré, j’ai pu configurer ses dépôts, et la je fut surpris de voir autant de dépôts, c’est pas clair, ni simple pour se retrouver, openmandriva en a 5 ou 6 et mageia…. C’est pas grave il y a sur mlo un wiki que je n’ai jamais été voir! Un wiki que je trouve excellent, vraiment, j’ai notamment apprécié celui des codecs, simple et efficace. Mageia rattrape son retard, elle a fini les mises a jour alors que openmandriva et quand a elle bloqué sur la même!

J’arrête avec Openmandriva car j’attendais un prétexte pour remettre une frugalware… Mais sur le pc portable, ça continue pour mageia, c’est autour du multimedia a être installer, comme dit plus haut, je le fais avec le wiki il me semble un urpmi task-codecs, excellent car une simple ligne et tout s’installe. Je fais ensuite un tour dans drakrpm, je remarque que openmandriva est resté avec la version de draketools de 2008, alors que mageia a continué a les faire vivre, j’ai pas vu pour openmandriva la version du drakerpm, mais pour mageia c’est la 6.10, ça veut bien dire que l’équipe derrière mageia continue la ou mandriva a lâché!

https://i2.wp.com/www.mageia.org/g/4/drakconf.png?w=840&ssl=1

Je reviens donc sur ce drakerpm, je suis un peu perplexe de voire se côtoyer des paquets 32 et 64 bits, mais par défaut les dépôts 32bits sont activé c’est bien pour une raison… (c’était déjà un problème sous mandriva car du coup si on faisait pas gaffe on installait du 32bits….)

Donc ça y est après 4 ans d’ubuntu sur le portable, il retrouve du mandriva ou plutôt de la mageia. Je pense même que c’est ce que je vais mettre autour de moi a la place d’ubuntu, vu la qualité de la bestiole.

https://i1.wp.com/www.mageia.org/g/4/kde.png?w=840&ssl=1

Ah j’ai pas parlé du thème,  si je n’avais pas plongé plus tôt sur mageia c’est que la 1 ère fois que j’ai testé était la version 1, qui entre nous était une simple mandriva 2010 en plus laid, un thème horrible, des paquets obsolètes, vu que c’était a peine mis a jour par rapport a mandriva2010. Donc constat très amère, et j’avais tiré une croix pour de bon sur mandriva.

Mais la vraiment surpris par le thème, même si je l’avais vu via des aperçus sur le web, mais l’ensemble est très pro, sauf kdm, je préfére largement celui de rosa ou openmandriva que celui playskool de mageia. Sinon un wallpaper sobre mais pro, ça fait pas enfantin ou vieillot, peut être la barre d’en bas aurait elle mérité des icônes monochromes comme openmandriva alors que mageia avec son icône de réseau, et sais plus qu’elle autre icône gâche un peu cela.

Sinon la bête a l’utilisation est bien, elle bouffe autant que la concurrence mais sur le portable elle me parait moins lourde et plus vivace qu’opensuse et ubuntu. Et puis ce centre ccm, il est simplement magnifique, simple, efficace, et au moins on a un pare-feu plus standard que sous openmandriva que j’ai pas aimé de voir le remplacement du pare feu mandriva par celui de fedora, même si il est « mieux »…

Aussi mageia est un bon choix pour le portable car je veux être tranquille, mais pour mon pc principale, ce n’est pas le cas, je veux être a jour et mageia a l’image de debian est un peu vieillot dans ses paquets mais n’est ce pas le prix a payer si on veut la stabilité?

Donc c’est officiel, le portable est sous mageia et il n’en bougera plus.

Les tests des distributions de FRlinux #1 : Mandriva 2006

Quand je commençais à toucher a mon premier linux, il y avait un site qui proposait des tests de distributions, depuis ce site est arrêté mais il est toujours en ligne a cette adresse:
http://frlinux.net/index.php
Je reprend ici les nombreux tests qui m’ont donné envie de me poser sur telle ou telle distribution.

Quand je commençais à toucher a mon premier linux, il y avait un site qui proposait des tests de distributions, depuis ce site est arrêté mais il est toujours en ligne a cette adresse:
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