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Seb's blog
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Mes raisons pour quitter KDE 1, prologue

Je vais tenter de répondre aux commentaires de ma dernière série de
billets et au moins expliquer pourquoi KDE ne me correspond plus pour le
moment. On va essayer d’expliquer comment je suis arrivé à cette
décision, le passif que j’ai avec ce bureau et d’autres choses. Au
départ je voulais faire un gros billet bien indigeste à lire, un pavé à
la Cyrille Borne mais pour une raison de
clarté, je préfère partir sur plusieurs billets. Comme je l’ai souvent
raconté, j’ai commencé avec une Mandriva
2006

et SUSE Pro
9.3
, l’une
comme l’autre proposaient différents bureaux que j’ai pu tester
notamment GNOME (2.10 de mémoire) et KDE (3.4), c’était la fin de
l’année 2005. J’ai commencé par avoir une Debian (Sarge) que je n’ai pas
trop gardé me sentant pas à l’époque capable et j’ai donc très vite été
sur internet pour me renseigner et une distribution toute jeune faisait
parler d’elle c’était déjà la Ubuntu. J’ai essayé GNOME et KDE
(Kubuntu), Ubuntu dans sa version GNOME me plaisait bien mais il y avait
ce truc qui me disait que c’était pas pour moi, Kubuntu m’a toute de
suite plu mais merdait (bugs) déjà pas mal (5.10), j’ai donc écouté un
informaticien qui me conseillait SUSE et Mandriva qui m’ont toute de
suite intéressé. Les deux distributions achetées dans le commerce, une
Mandriva 2006 en version Powerpack et une SUSE 9.3 Pro, de mémoire 70€
pour la Mandriva et 90€ pour la SUSE. C’est ainsi que j’ai mis le pied a
l’étrier…

Voici des captures d’écran de Mandriva 2006 GNOME, KDE et XFCE:
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Et
maintenant les captures de la SUSE 9.3:
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Merci
à Frlinux pour
toutes ses années de tests. Remarquez au passage le peu de changement
entre Mate et son illustre ancêtre. Maintenant revenons à la raison
d’être de ce billet, pourquoi je quitte KDE? Quand j’ai connu KDE, en
version 3.4 donc, il était le bureau le plus personnalisable, le plus
complet, le plus avancé de tous et pourtant il était moins lourd à
l’utilisation que GNOME, il démarrait moins vite que celui-ci mais une
fois lancé il était bien plus rapide à l’utilisation. La raison était
très simple, KDE lançait tous les services dont ses applications avaient
besoin (les fameux kpart et kio) au démarrage, ce qui ensuite, donnait
cette impression de vitesse puisque par exemple pour ne citer que la
pièce névralgique d’un OS (ici d’un bureau), Konqueror (alors “tout” en
un de KDE) apparaissait INSTANTANÉMENT dès que l’on cliquait sur son
icône, chose qui aujourd’hui n’est plus le cas. J’ai souvent testé GNOME
à cette époque, déjà parce que KDE n’était pas un bureau facile à
prendre en main, son côté usine à gaz était souvent rédhibitoire chez
ceux où j’installais du GNU/Linux, notamment la possibilité de
facilement tout changer visuellement sur le bureau donnait des
situations cocasses où on m’appelait pour une barre (panel) disparue…
C’était aussi l’époque où l’on mettait en avant les bureaux virtuels et
KDE en particulier aimait dire qu’on pouvait avoir bien plus de bureaux
virtuels que sous GNOME, chose qui veut être remplacé par les activités
maintenant… Je ne sais plus exactement le nombre de bureaux possibles
d’avoir, on va dire des chiffres au pif, par exemple imaginons que sous
GNOME il était possible d’avoir au maximum 32 bureaux virtuels, sous KDE
on en avait facilement le double de possible, inutile certes mais
c’était la guerre à la plus grosse… Je pourrais dire le nombre exact
de bureaux possibles à avoir dès que j’aurais retrouvé mon livre “Linux
pour les nuls”, il me semble qu’il en parlait. C’était une époque où
Kopete faisait son boulot, du reste on avait accès à plus de réseau avec
Kopete que Gaim (devenu Pidgin par la suite). Une époque où Konqueror
était la pièce maîtresse de ce bureau, je n’irais pas plus loin dans les
applications mais que sont devenu ces deux-là? Mais on peut aussi parler
des KDE-extra comme Amarok… Kde4 est arrivé et avec lui des
régressions, un kmail bancale qui a eu du mal à se retrouver, un super
Dolphin qui signifiait aussi l’abandon de Konqueror, Dolphin qui perdra
le “renommage en masse” ainsi que l’intégration de Krename contrairement
à Konqueror, Kopete quant à lui s’est vu aussi castré. Avec KDE4, une
première perte de personnalisation est apparue, fini la possibilité de
changer la couleur du panel, fini aussi la gestion de la transparence de
ce même panel, maintenant c’est selon le thème et puis c’est tout… Ce
fut le début de latence au moindre lancement d’application KDE. Bref, le
seul truc de bien fut l’annonce ou du moins le projet de commencer à
vouloir simplifier l’interface utilisateur des applications, Okular
étant le seul qui me vient à l’esprit ayant vraiment fait cet effort.
Ah, que dire aussi d’Amarok2, heureusement que Clémentine reprend plus
ou moins Amarok 1.4. Je parlerais pas des conneries de KDE4 à son
lancement dans les différentes distributions, de la longue période où ce
bureau n’était qu’une version bêta testé à échelle réelle, de l’arrivée
tardive de la version réellement stable pouvant être mis dans les mains
de tout le monde, version 4.6 ou 4.8 de mémoire considéré comme assez
stable. Un choc réel quand on a connu KDE3.5, le passage à la version 4
a fait fuir par ses nombreux bugs, lenteurs, pertes de fonctions,
aberrations, passage qui m’a forcé à aller sur GNOME2 quand Debian, qui
était la dernière à avoir encore du KDE3, est elle aussi passé a ce
Plasma 4. Que dire de ce Plasma 5, beau et moins bugué que le 4, bien
fini dès le début, mais avec de nouvelles pertes de fonctions, je
noterais surtout le choix de la qualité d’impression dans Gwenview, je
parlerais aussi surtout de cette lenteur à l’ouverture d’une session KDE
et la lenteur des ouvertures de chaque application de KDE, le reste ne
m’ennuyant que peu ne sera pas énoncé ou peu survolé dans un prochain
billet. Voila pour ce premier billet, la suite au prochain, celui-ci
sera centré sur mes déceptions de Plasma5.

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