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Seb's blog
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Il faut sauver le soldat Asus version 2023.

Nouvel épisode dans ce feuilleton qui date de 2019, commencé avant mais surtout immortalisé dans le billet “Il faut sauver le soldat Asus: 1 semaine avec Debian” et où j’expliquais les déboires d’un certain Windows et le sauvetage par une Ubuntu 17.10 puis par une Debian 9 (de mémoire).

On recommence mais on change un peu, ça date de 4 ans, le soucis datait même d’avant si je me souviens bien avec un début de conversation en 2018 (même décembre 2017 et une installation en Janvier 2018) que j’explique dans un billet tardif nommé “Windows pas si simple que ça et Linux pas si compliqué!”. Je sais que je suis venu en 2019 faire un passage en Debian 10 puis en 2021 pour la passer en 11 mais depuis plus rien, la 12 ayant sortie cette année, je me laissais un peu de temps pour intervenir, ce qui ne presse pas puisque les mises à jour sont bien appliquées en temps et en heure de façon automatique…

Le soucis n’est pas là, depuis octobre l’ordinateur n’était plus fonctionnel, on ne me l’avait que énoncé comme ça, sans que j’écoute vraiment, étant dans un passage un peu tendu. Le truc c’est que n’y connaissant rien, puisqu’il n’a pas voulu m’ennuyer, il a été l’envoyer en réparation à LDLC, on lui annonce plus ou moins 250€ pour un changement de disques, une barrette de RAM en plus mais non montée juste en cas ou il en aurait besoin, plus étrange la machine récupérée n’est toujours pas fonctionnelle, je l’apprends là c’est à dire le 16 décembre pour la fête d’anniversaire de mon fils. Il m’explique son soucis, le message qu’il a au boot, me dit qu’il a l’ancien disque, quelque chose me chiffonne, en vrai plusieurs, mais de un je lui demande comment il éteint son ordinateur si il le laisse sur secteur ou non, il me dit qu’il coupe l’interrupteur de sa prise pour faire quelques économies d’électricité. Oui, merci Macron, mais le soucis n’est ni un disque dur de mort, ni une barrette de RAM, mais sa pile, celle qui maintient la configuration de son bios, donc de son secure-boot, donc de la possibilité ou non de démarrer sur un OS reconnue ou non par son ordinateur. Debian est reconnue mais la machine a une carte Nvidia et ceci chez Debian pose soucis, oblige à désactiver le secure-boot et donc si plus de pile, plus de maintient de la configuration qui indique à secure-boot d’être désactivé, on en reviens à la configuration en sortie d’usine et donc pour finir avec le secure-boot activé…

Je vais aller chez lui, de un pour voir si le disque dur est vraiment mort, ce que je ne crois pas, de deux pourquoi avoir vendu une RAM en plus et ne pas l’avoir placé dans la carcasse de l’ordi, de trois voir cette fameuse pile si le soucis vient bien de là, de quatre remettre un OS dans le disque dur nouvellement acheté…

Je suis sur une période Nixos, j’ai mon ordinateur dessus, ça marche du tonnerre, je vais remplacer Debian par une Nixos, juste faire une copie de mon fichier de conf pour placer ce qui m’intéresse (l’adapter) et me faciliter la vie, je vais pouvoir aller plus loin dans l’automatisation de la maintenance, surtout y foutre le SSH pour faire le peu de changement à distance.

Pourquoi placer du Nixos, car je pense clairement que ça va me faciliter la vie, bien plus que ma Debian ne pourrait le faire. J’avais bien sûr activé les updates automatiques sous Debian, mais on était pas à l’abri d’un possible accident de coupure de courant, ou encore de réseau, ce qui aurait pu laisser la distribution dans un état incohérent, un entre deux, qui ne permet plus de démarrer et donc m’oblige d’intervenir comme je vais devoir le faire. Là, avec Nixos, nous avons le coté immuable et atomique, donc encore un gain non négligeable sur la cohérence, la stabilité, la solidité, l’automatisation, …

Je vais essayer de passer dans la semaine, pour le faire, je ferais un retour ensuite sur le blog.

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