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Seb's blog
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Nixos l'après et trois cas de figures se dessinent.

Après ce mois sous Nixos, dans le cas où j’arrive à tenir dessus et finir le challenge en cours --ce qui est plutôt le cas–, il y a trois possibilités pour l’après:

Oui, l’openSUSE a retrouvé ses lettres de noblesses pour moi, et-ceci grâce à Nixos. Je disais dans un billet que je ne comptais plus sur le passage d’openSUSE et que si j’arrêtais Nixos, c’était pour retourner sur ma Debian:

En vrai, c’est tout ou rien, soit j’arrive à faire table rase de mon passé sur Debian et je continue le chemin en finissant le mois voir même plus, soit je n’arrive pas à passer outre Debian et je sais ce qui se passera. En tout cas, ce qui est sûr aujourd’hui, c’est soit Nixos, soit Debian mais le reste c’est fini, je vire mes comptes, j’arrête mes engagements envers les projets même openSUSE et-ce même si je l’adore, car ce petit détour loin de ma Debian me fait cet effet de bombe en pleine face, je sais ce que je veux, ce que j’aimerai mais openSUSE ne fait plus parti de l’équation…

Il n’en sera pas question, du moins pas si facilement. Pour commencer, rien ne dit que je ne garderais pas Nixos au-delà du mois, c’est même la chose la plus probable actuellement, ensuite la seule chose que je reproche à la distribution openSUSE c’est la configuration qui n’est ni à l’endroit où j’ai l’habitude ni même dans certain cas dans les fichiers habituels des autres distributions. Je n’aime pas Archlinux, c’est une distribution qui ne me convient pas et que je trouve friable, on le sait tous et je ne le cache pas, mais son wiki est certainement celui qui est le mieux documenté, par des passionnés, encore mieux que celui de Debian déjà pas mal, puis elle a la même organisation de fichiers et surtout la configuration se trouve dans “/etc”. Or, sous openSUSE on est comme sous Fedora --mais en pire et j’y reviendrais–, nous avons un peu dans /etc et un peu dans /etc/sysconfig, je sais juste qu’il y a une priorisation de tel fichier si il est dans /etc ou bien dans /etc/sysconfig. Mais en plus, vu qu’il y a Yast, nous avons des fichiers qui se font la malle et fusionnent avec d’autres.

Dans un billet récapitulatif (En ton for intérieur y a peut-être un côté gênant pour toi à filer sur openSUSE?), je le disais:

Pour que Lightdm permette l’auto-login sans mot de passe, j’ai cherché dans les fichiers de configurations classiques, c’est-à-dire dans /etc/lightdm.conf.d/ et /etc/lightdm/lightdm.conf. Le fichier de conf qu’on peut/devrait trouver dans /etc/lightdm/lightdm.conf (d’après ubuntu/debian https://doc.ubuntu-fr.org/lightdm et d’après archlinux https://wiki.archlinux.fr/LightDM) n’existe pas. Ni le /etc/lightdm.conf.d/, j’ai sûrement mal cherché, je pense qu’avec un peu d’imagination, j’aurai trouvé un endroit sorti de nulle part où eux auraient pensé que c’était logique… J’ai aussi pensé à regarder du coté de /etc/sysconfig/ puisque openSUSE fait comme Fedora…

En dernier recours j’ai été voir du coté de Yast --et j’aurai dû commencer par là–, miracle dans la partie utilisateur, en allant sur option on a bien la possibilité de cocher le démarrage sans password. Pourtant Yast n’est qu’une interface graphique pour les fichiers de configuration, mais dans mon cas je n’ai pas su trouver ledit fichier qui allait bien. Alors ce n’est rien et j’ai pu corriger mon incompétence avec ce formidable outils nommé Yast, mais c’est pas mon truc, je n’aime pas savoir que je ne sais pas! En faite sous linux, tout n’est que fichier, alors ne pas faire quelque chose de si simple me perturbe, surtout que je sais normalement le faire.

Peu importe en fin de compte, Nixos m’a retiré la peur d’être sur un OS un peu à part avec une configuration non normalisée et openSUSE est dans ce cas aussi.

L’autre raison, c’est que le projet openSUSE m’a très vite accueillit comme il se doit, en m’accueillant comme membre du projet. Puis, pour finir, il n’y a pas d’autre endroit où on peut contribuer aussi facilement, contrairement à Debian ou Fedora avec leurs mainteneurs uniques.

Et le challenge Nixos que je me suis lancé, fait en sorte de faire tomber les dernières barrières qui restaient pour quitter Debian, j’en suis content. C’est une continuité, avant j’avais mon rôle de mainteneur que je prenais très au sérieux, je n’ai pas perdu le rôle puisque l’on m’en a ouvert d’autres en me proposant de continuer sur ghostwriter mais aussi de travailler sur la pile KDE-applications ou extra, mais je ne suis plus l’unique mainteneur donc le travail sera fait quoiqu’il advienne. Enfin, la dernière chose qui me bloquait pour passer à openSUSE était cette configuration qui pour moi est loin de la norme Debian mais encore une fois Yast fait le taf et Nixos m’apprend à lâché prise…

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