Installation Debian 2

Ce que je fais après l’installation de ma Debian #2 Depuis le dernier billet parlant de mon installation de debian, j’ai remarqué des oublis, et comme annoncé a la fin du billet, je vais écrire ici certains manques. Pourquoi pas sur le précédent, simplement que j’ai peur que ça passe a la trappe. J’avais oublié l’étape qui permet de rendre les applications GTK mieux intégrés dans KDE: kde-config-gtk-style, module de configuration de KDE pour la sélection du style GTK+ 2⁄3.

Installation Debian 1

Ce que je fais après l’installation de ma Debian J’aime bien lire les blogs de mes compatriotes, généralement je lis surtout ce qui touche a linux et le logiciel libre. Je voulais faire ce billet depuis quelque temps, en faite depuis que Gilles a posté le sien sur son blog. Il commence par: Comme souvent en ce moment, j’ai installé la dernière version d’Ubuntu : la 16.04 LTS (Long Term Support), appelée Xenial Xerus.

Debian Grossit: Regime

Ma debian grossit, vite au régime. Aujourd’hui, je vais parler de ce qui arrive quand on utilise une debian sid ou simplement une stable upgrader de version en version(4->5->6->7->8->…), au fil des mises a jour ou des installations de programmes, celle-ci prend du poids. C’est moins vrai si on part d’une stable propre c’est a dire d’une installation fraîche a chaque release. Ce qui se passe, c’est simple, les paquets téléchargés sont gardé dans le cache de apt, pour être en cas de réinstallation des paquets, être installé plus rapidement et au passage, économiser de la bande passante aux dépôts, a condition de ne pas avoir une version plus récente dans les dépôts ; ou simplement revenir a une version plus vieille, utile sous sid.

Activer le Multiarch sous debian

Qu’est ce que Multi-arch ? {#Qu.27est_ce_queMulti-arch.3F}

Multi-arch vous permet d’installer des bibliothèque de paquets venant de différentes architectures sur un même système. C’est très utile dans beaucoup de cas, cela permet le plus souvent d’installer à la fois des logiciels 32 et 64 bits sur la même machine, tout en conservant une résolution des dépendances automatique correcte. Notez que cela ne permet pas d’installer simultanément plusieurs versions d’une même « application » dans de multiples architectures.

Concepts {#Concepts}

Il y a une architecture dite architecture courante, et affichée par la commande dpkg --print-architecture. Elle est définie dans le paquet dpkg actuellement installé.

(Notez qu’ici « architecture » désigne une Interface Binaire-Programme (ABI, Application Binary Interface), et non une Architecture de Jeu d’Instruction (ISA, Instruction Set Architecture). Ainsi, par exemple, « armel » et « armhf » sont bien des « architectures » différentes car, bien qu’elles utilisent (presque) le même jeu d’instruction, elles se reposent sur des ABI différentes pour l’appel de fonctions depuis les bibliothèques.

Il est maintenant possible de se référer à un paquet via « paquet:architecture » à peu près partout où il était possible de le faire avant avec « paquet » — nous avons donc libc:i386 et libc:amd64 — malheureusement, les sémantiques comprises par dpkg et apt étant légèrement différentes, les résultats obtenus via ces deux interfaces peuvent être légèrement différents. Cependant, préciser l’architecture d’un paquet devrait toujours être sûr et sans ambigüité, quant au nom « paquet » sans précision, il se réfère au paquet dans l’architecture courante d’apt.

Les autres architectures disponibles sont visibles grâce à la commande dpkg --print-foreign-architectures. Dpkg gèrera les paquets de ces architectures ainsi que ceux de l’architecture de la machine.

Il y a un entête « Multi-Arch » inscrit dans les méta-données pour chaque paquet multi-architectures concerné.

Les paquets existants fonctionnent très bien dans un environnement multi-architectures, mais pour bénéficier d’une co-installation ou d’un arbre de dépendances multi-architectures, beaucoup de paquets ont besoin d’être rendus compatibles en multi-architectures.

  • Pour un paquet inchangé vous pouvez choisir quelle version d’architecture du paquet vous souhaitez installer (par exemple, « amd64 » ou « i386 »).
  • Si un paquet est étiqueté « Multi-Arch: foreign », alors il peut satisfaire la dépendance d’un paquet d’une architecture différente (par exemple, « make:amd64 » permettra de satisfaire une dépendance faite pour un paquet de n’importe quelle architecture).
  • Pour activer plus d’une version d’architecture d’un paquet en même temps (généralement les librairies et les paquets dev-) les fichiers ont besoin d’être déplacés pour ne pas avoir de conflit. Ces paquets sont eux aussi tagués « Multi-Arch: same ».

Des paquets étiquetés « Multi-Arch : allowed » existent aussi. Ils peuvent être traités à la fois comme « :same » ou comme « :foreign » en fonction des paquets dont ils dépendent.

Le plus souvent, les responsables des paquets travaillent sur leur distribution en commençant par installer les paquets les plus utiles pour la rendre multi-architectures. Voir multiarch spec{.interwiki} et howto implementation pour avoir des détails sur le fonctionnement actuel et pour savoir comment mettre à jour les paquets et tirer avantage de cette fonctionnalité.

Upgrade Debian

Je vais vous parler aujourd’hui de Debian, chose rare sur ce blog, mais surtout de ce qu’on appel un dist-upgrade ou saut de version. On entend souvent comme défauts des distributions de layout version fixed release qu’elles sont obsolètes et qu’il faut se taper une réinstallation tous les 6 mois, 2 ans ou plus pour certaines. Pour le coté obsolète, j’en ai longuement parlé ici même, comme quoi on est pas tous fanatique de la course à la version, cette course à la plus grosse; et que certains préféraient être plus tranquille en étant sur des distributions stables et bougeant peu, c’est le cas de Debian.

Mark Shuttleworth, un billet Numerama qui me fait réfléchir.

Voila un billet qui m’a fait réfléchir, même changer d’avis, j’étais pas un anti-Shuttleworth, au contraire j’éprouvais un grand respect pour sa vision des choses, en lisant cet article de Numerama, je suis encore plus dans cette position: http://www.numerama.com/tech/238172-mark-shuttleworth-voir-des-gens-brillants-faire-des-choses-brillantes-grace-a-ubuntu-cest-ma-fierte.html Je le rejoins fortement dans les guerres stériles des communautés libres, les mêmes qui ont fait un scandale pour Mir, Unity, et d’autres projets de Canonical. J’attendais beaucoup du smartphone de Canonical et j’aurais été un client et utilisateur de cet appareil comme j’ai pu l’être de celui de Mozilla.

Limites d'Hugo

Je vais attirer les foudres des fanatiques des moteurs de sites statiques, comme le sont Hugo utilisé sur mon site GitHub, de Jekyll, ou encore Pelican et bien d’autres… Ils sont à la mode en ce moment et tout le monde s’emballe à les utiliser. Je m’y suis mis par curiosité et sur le tard, mais je vois de pas mal de défauts et peu d’avantages. Je dois dire que ce qui suit est de mon raisonnement et non une quelconque absolue vérité.

une journée de merde...4

Hier soir, un peu avant deux heures, je me couche en ayant fait ce que je voulais, c’est à dire un billet quotidien et ayant trouvé un thème plus simple que le «beautifulhugo» actuellement mis en avant sur ma version du site tournant sur Hugo et GitHub. Je ne l’ai pas activé pour le moment mais ça ne serait tarder car un thème qui envois plus de 600ko pour 6 ou 10ko de billet, ça me fait mal.

Une journée de merde 3

C’est la suite et peu intéressante histoire de mon quotidien, on est dimanche, c’est un jour que je n’aime pas, pourtant le seul que je ne travail pas à coup sur… J’ai du mal avec ce jour, qu’il fasse beau ou non ça reste la journée que je ne supporte pas. En temps normal je ne fais aucune sortie, mais là, c’est autre chose, je fais comme les autres parents qui ont une famille et qui se retrouve seul du jour au lendemain pour la raison évoquée.

Une journée de merde 2

La même qu’hier sauf à la maison… Le titre me rappel l’histoire du film “Les Dents de la mer, 2e partie”, il aurait du s’appeler normalement Les Dents de la mer 2 mais ça faisait les dents de la merde… –ce qui suit n’est plus– Avec mon titre, si je ne mets pas le # dedans ça donne une journée de merdeux… C’est marrant, en tout cas cela me fait rire!