Le blog de Seb

PassionGNU/Linux, la passion du Libre...

Jan 17, 2020

Je repasse à un CMS?

Vous avez bien lu, je repasse à un CMS et pas n'importe lequel mais je passe à Grav. Grav c'est le CMS qui devrait être le plus cool qu'il puisse exister, ou du moins ça y ressemble... Oh c'est peut être pas pour longtemps, c'est juste voir si c'est plus confortable ou non que ma méthode actuelle de bloguer, pour le moment c'est chouette mais c'est bien plus lent dans tous les sens du terme. Beaucoup de qualité, je citerais CMS simple et sans base de données, éditeur markdown (très dure d'en revenir une fois goûté), tout un tas de thèmes et de plugins mais par défaut ça suffit pour faire un truc simple.

Je reproche quand même plusieurs petites choses, par défaut il n'y a pas de commentaires, dommage de ne pas activer en sortie de boite le plugin correspondant qui du reste est vraiment un minimal syndical, vous voyez les commentaires dans PluXml et bien c'est encore plus minimal dans le mauvais sens, d'un coté c'est pas plus mal de ne pas l'installer dans une installation de base... Mais bon, ça ne me dérange pas plus que ça puisque depuis quelques temps je pense avoir trouvé ce qui me plait pour les commentaires avec le forum. L'autre point est un peu ridicule, c'est qu'il prend pas mal de place tout de même, en fin d'installation Grav prend 29.9 MO, ce qui est autant qu'un SPIP par exemple et si je compare avec les autres CMS --ce que j'aime faire--, Dotclear est dans les 11 MO, Wordpress est dans les 43.5 MO... Dans les CMS flat-file --qui est sa famille de CMS-- on a Pluxml avec ses 1.7 MO, Guppy pour 25 MO et enfin ZWII avec ses 7.7 MO... Donc Grav de base n'est pas un poids plume et on est vraiment loin du poids d'un site en statique qui en prenant en exemple mon blog sous Hugo est dans les 8.4 MO avec 280 billets/pages et son thème.

Ce n'est pas non plus le plus léger quand on le visite ni le plus rapides, c'est entre 10 et 20 fois plus long pour charger la même page par rapport à un site statique, depuis mon Hugo:

Ressources Web Hugo

Et celle depuis Grav:

Ressources Web Grav

En faite, en testant un peu ceux cités, c'est plus rapide qu'un Wordpress ou un Joomla, mais bien moins qu'un PluXml --ceci étant dit que pour situer--.

Comme je l'ai dit, je le test avec quelques autres pour pouvoir me donner un ordre d'idée, je suis mitigé, c'est sûr qu'il est plus rapide que Wordpress, tout aussi moderne et cool, se complète comme ce dernier via des plugins, mais je m'attendais à plus rapide, oui rapide est-ce à quoi je m'attendais vu le titre de leur site "Build Faster Websites" et je ne suis pas des plus convaincus.

Le truc que j'ai vraiment apprécié c'est l’interaction avec un compte Github ou Gitlab en ajoutant le plugin qui va bien, en gros chaque changement, ajout ou suppression de billets, entraînent un "push" sur notre compte Gitchose. On peut bien sur configurer ce qui fera les enregistrements vers notre Git. Ça permet aussi de faire une sorte de sauvegarde, qui et je l'ai testé permet de retrouver son site en état après une suppression.

grav-github

Voici quelques captures d'écran de son administration:

accueil

configuration

outils

plugins

pages

billets

Comme on peut le voir sur les captures, c'est plutôt moderne et élégant mais pour moi ça manque cruellement de vitesse, on est loin de ce que PluXml propose par exemple et je pense que ceux qui se tournent sur des moteurs comme ça, recherchent avant tout de la vitesse et de la simplification, or là je ne trouve pas que ce soit spécialement plus simple que Wordpress.

En conclusion, refaire les installations et les configurations de chaque CMS pour comparer Grav, m'a montré à quel point j'ai été libéré de toute cette partie chiante en plus des nombreuses actions d'entretien que nécessitent les sites dynamiques comme sauvegarder les bases de données ou les dossiers du site, qu'on ne se rend pas forcément compte ayant le nez dedans. Ça m'a réconforté dans le choix d'un site statique bien moins chiant en entretien. L'autre chose qui m'a réconforté, c'est qu'aucun des CMS dit rapides --ou non du reste-- comme PluXml et Grav n'ont pu rivaliser de prés comme de loin à la vitesse d'un site statique, mettant jusqu'à quatre fois le temps nécessaire à un site statique pour afficher la même page.

Jan 14, 2020

Content de mon changement pour Pelican!

J'ai mis du temps avant de réussir à bien prendre en main Pelican, à avoir ce que je voulais avec lui, à comprendre pourquoi certaines choses n'allaient pas, mais aujourd’hui je suis bien content d'avoir fait le saut. Content déjà d'avoir été "poussé" par Devil505 sur du site statique, content de m'y être accroché alors que ça me faisait quitter mon confort et mes habitudes. Au delà de ça, je suis surtout content d'avoir continué à chercher ce qui n'allait pas avec Pelican car c'est bien lui qui me va le mieux et ce depuis le début de cette aventure.

J'ai testé pas mal de GSS (Générateurs de Sites Statiques), mais je me suis arrêté à trois GSS que sont Hugo (en GO), Jekyll (en Ruby) et Pelican (en Python). C'est une manière de faire un site en peu de temps, avec peu de ressources tout en étant bien plus rapide qu'un site dynamique. J'ai très vite annoncé que Pelican était celui qui me correspondait le mieux, malheureusement et ce malgré une superbe documentation, je n'arrivais pas à faire ce que je voulais contrairement à Jekyll et Hugo. Mais c'est pas plus mal, Jekyll m'ayant donné l'habitude de faire une nomination correcte et propre de mes fichiers, Hugo quand à lui me donnant plus d'assurance pour comprendre l'ensemble.

J'ai exactement ce que je veux depuis le passage à Pelican, oui je fais le contraire de beaucoup, je passe de Hugo à Jekyll pour revenir 2 ans plus tard à Hugo et puis au bout d'à peine 4 mois je rechange pour Pelican. Normalement on fait le contraire, les gars vont de Jekyll/Pelican vers Hugo pour sa simplicité et surtout sa rapidité, oui c'est vrai de ce point de vue j'ai perdu en route, Hugo est bien plus rapide, mettant 0,50s pour 500 billets. Je dois dire que je perds avec Pelican mais ça reste encore inférieur (de peu) à Jekyll, mais c'est pas important, le truc c'est que Jekyll ou Pelican mettaient 13/15 secondes pour "fabriquer" mon blog avec les 500 billets, là où Hugo en a mit 800ms (0.80) dans les jours les moins rapides sur l'ancienne machine, mais avec le changement de PC, ça change la donne. Bien sur que Hugo reste bien en dessous mais c'est moins marquant, car Jekyll sur cette machine met 6 secondes tandis que Pelican en met 1 ou 2 secondes. J'admets volontiers que le changement de Jekyll pour Hugo n'avait en rien à voir avec la vitesse de fabrication du site, non c'était dû surtout à la personnalisation par des thèmes et des plugins de Jekyll que j'ai jamais trouvé simple à faire. J'ai souvent testé et à chaque fois un soucis avec la version dans Debian, trop vieille, etc.. C'était aussi dû au fait que je n'arrivais pas facilement à avoir ce que je voulais sans complication, je voulais de la pagination et bien ça ne marchait pas malgré l'ajout d'un plugin, je voulais mettre mes billets dans des dossiers qui serviraient de catégories et rien non plus... Mais la chose qui m'a poussé à changer, ce sont les messages d'erreurs de Jekyll, on n'y comprenait pas d'où ça venait.

Un exemple de mon actuelle site:

    jekyll build
    Configuration file: /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_config.yml
            Source: /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll
    Destination: /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_site
    Incremental build: disabled. Enable with --incremental
    Generating... 
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 26): Expected end_of_string but found id in "{{texte en gras}}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2016-06-09-pourquoi-dotclear-et-pas-spip-pluxml-ou-wordpress.md                                                                                  
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 38): Unexpected character { in "{{{intertitres}}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2016-06-09-pourquoi-dotclear-et-pas-spip-pluxml-ou-wordpress.md                                                                                                
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 91): Expected end_of_string but found colon in "{{tpl:BlogCopyrightNotice}}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2016-06-14-20160614creer-un-blog-avec-dotclear-6-configuration-avancee.md                                                           
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 99): Expected end_of_string but found id in "{{en gras}}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2016-06-25-20160625spip-un-cms-pas-comme-les-autres-pourquoi-spip-et-pas-un-autre-partie-6-les-raccourcis-typographiques.md                            
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 105): Unexpected character { in "{{{Un titre de partie}}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2016-06-25-20160625spip-un-cms-pas-comme-les-autres-pourquoi-spip-et-pas-un-autre-partie-6-les-raccourcis-typographiques.md                            
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 333): Unexpected character é in "{{Prénom}}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2016-06-25-20160625spip-un-cms-pas-comme-les-autres-pourquoi-spip-et-pas-un-autre-partie-6-les-raccourcis-typographiques.md                                         
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 353): Expected end_of_string but found id in "{{date de naissance}}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2016-06-25-20160625spip-un-cms-pas-comme-les-autres-pourquoi-spip-et-pas-un-autre-partie-6-les-raccourcis-typographiques.md
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 381): Expected end_of_string but found number in "{{Colonne 1}}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2016-06-25-20160625spip-un-cms-pas-comme-les-autres-pourquoi-spip-et-pas-un-autre-partie-6-les-raccourcis-typographiques.md
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 381): Expected end_of_string but found number in "{{Colonne 2}}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2016-06-25-20160625spip-un-cms-pas-comme-les-autres-pourquoi-spip-et-pas-un-autre-partie-6-les-raccourcis-typographiques.md
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 382): Expected end_of_string but found number in "{{Colonne 3}}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2016-06-25-20160625spip-un-cms-pas-comme-les-autres-pourquoi-spip-et-pas-un-autre-partie-6-les-raccourcis-typographiques.md
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 7): Unexpected character % in "{{% youtube Tw3yT-qAbvc %}}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2018-08-12-archive-une-journée-de-merde3.md
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 10): Unexpected character % in "{{% youtube UpjAIcXti9s %}}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2018-01-01-editeurs-markdown.md
    Liquid Warning: Liquid syntax error (line 31): Expected end_of_string but found string in "{{ replace .TranslationBaseName "-" " " | title }}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2018-01-01-je-              tenterais-bien-limportation-depuis-wordpress.md
        Liquid Warning: Liquid syntax error (line 32): [:dot, "."] is not a valid expression in "{{ .date }}" in /home/sebastien/Systeme/sauvegarde-site/jekyll/_posts/2018-01-01-je-tenterais-bien-limportation-depuis-wordpress.md
                    done in 3.531 seconds.
    Auto-regeneration: disabled. Use --watch to enable.

Des erreurs qui sont arrivées que depuis le passage à la nouvelle version de Buster. Bien sur que pour ceux-ci, je comprends d'où ça vient mais pourquoi on est passé d'un ancien Jekyll disant qu'il n'y avait rien de mal codé à un Jekyll qui râle pour rien? Et puis c'est du Ruby, si il y a un langage qui m'intéresse, j'avoue que ce n'est pas Ruby.

Hugo est pas mal non plus dans le flou de ses sorties de terminal, je crois même qu'il gagne haut la main, souvent j'ai cherché dans un billet ce qui n'allait pas, c'est con mais juste dire ce qui merde et à quelle ligne, c'est si dure de faire? Puis aussi le langage, c'est GO, c'est du Google, on sait comment Google réagit quand il n'a plus besoin de ce qu'il code, il le balance...

Pelican est tout le contraire, il est bavard et ne se laisse pas prier pour dire où ça merde exactement. Mais ça va au-delà, avec lui j'ai:

  • liberté de nommer mes fichiers comme je le désire, malgré que je garde la nomination que Jekyll m’imposait du type année-mois-jour-titre-du-billet.md,
  • possibilité de faire des catégories soit en faisant des dossiers, soit en ajoutant une info category dans le metadata,
  • grande possibilité de personnaliser comme je l'entends mon blog simplement, généralement en touchant à mon fichier de config,
  • le site reste assez rapide pour se "fabriquer", on est pas comme sous Hugo et ses 500ms mais je tourne en dessous des 2 secondes, je trouve ça correcte et je me fiche un peu du temps que ça prend,
  • Pelican a une documentation que je trouve limpide, simple, efficace, complète,
  • c'est du Python, le langage qui m'intéresse vraiment et dont j'apprends les rudiments...

Vraiment, je suis content, je dis que j'ai une grosse possibilité de configuration et d'avoir ce que je veux juste en modifiant mon fichier de conf, ça parait absurde mais sous Pelican j'ai tout changé comme la façon que les fichiers s'enregistrent dans le site public, les URL, les flux RSS et ATOM, ajout de catégories et de tags,... Je suis, pour donner un exemple, passer d'un Pelican qui avait les billets de blog à la racine du site (ce qui fait un peu bordélique), à un site qui à ses billets de blog dans des sous-dossiers, j'ai même pendant un temps eu la même organisation que sous Jekyll /post/année/mois/jour/nom-du-post.

Un autre exemple est l'URL de mes billets, avant j'avais un truc finissant par.html et maintenant je ne l'ai plus, j'ai viré car je trouve ça sale...

C'est du markdown dans mes fichiers sources de mes billets, donc aucunes pertes puisque seules les entêtes des fichiers seront à modifier. Je ne changerais pour rien au monde, j'ai enfin trouvé ma façon de faire depuis deux ans, j'ai eu du mal aux débuts mais après une part de rodage, c'est bon. Markdown c'est un langage de balisage léger, qui n'a pour but que d'offrir une syntaxe facile à lire et à écrire. Un document balisé par Markdown peut être lu en l'état sans donner l’impression d'avoir été balisé ou formaté par du codage d'informaticien. Et puis j'aime cette simplicité, j'édite mon billet depuis un simple éditeur, vraiment c'est basique, c'est pas le programme qui requiert le plus de ressources pour se lancer, à la limite je mate un aperçu en live depuis mon navigateur avec pelican -lr (ce qui me lance un mini serveur http local de mon site), je compile mon site pour prendre en charge les changement avec un pelican, puis je le balance via SSH et RSYNC, c'est tout, simple, non?

Je trouve Hugo assez compliqué dans sa personnalisation, ça part dans tous les sens et la documentation n'est pas des plus grosses. Je cherchais pour faire des catégories via des sous-dossiers, je n'ai rien vu... Je regardais pour changer les URL de mon site, pour reprendre un peu ceux de Jekyll, je n'ai pas vu sauf des trucs parlant d'alias.

Je vois aussi quelques uns des utilisateurs de Jekyll/Pelican qui sont passés à Hugo faire marche arrière, comme quoi la vitesse ne fait pas tout.

Dernièrement, j'ai testé tout un tas de CMS classiques, alors soit je n'ai plus la patience, soit ma connexion est vraiment de la merde --possible vu que je suis avec une box 4G--, soit celle de mes parents qui sont pourtant fibrés est de la merde..., en tout cas aucun des CMS sauf le minimaliste PluXml, ne furent vivaces ni dans l'interface administrateur ni sur la partie public. Par exemple le CMS Grav m'a mit plusieurs secondes juste pour enregistrer un billet, sans parler de la lenteur ressentie du site.

J'aurai beaucoup de mal à repasser à un site dynamique, principalement pour deux raisons:

  • la lenteur du site,
  • la sécurité approximative.

Sans parler de l'administration du site via son interface administrateur de son CMS, la navigation sur le site est bien plus lente, en cause un va-et-vient entre le code du site, le PHP, les bouts de codes et celui de la base de données. Pour un site dynamique propulsé par un CMS comme Wordpress:

  • le visiteur pointe sur une URL,
  • le serveur envois un template codé en PHP et nous fait patienter pendant qu'il cherche dans une base (SQlite, MYSQL...) le contenue de la page demandée,
  • il interprète le tout,
  • le serveur affiche enfin la page.

Pour un site statique:

  • le visiteur pointe sur une URL,
  • le serveur affiche la page.

En effet, puisque toutes les pages sont pré-générées (déjà en html), le serveur n’a rien d’autre à faire que de les servir telles quelles. Aucun travail de traitement n’est effectué, pas d'interprétation de sa part, le serveur ne se pose pas de question et renvoie la page html, c’est rapide. Et ça peut être encore plus rapide grâce à la mise en place de cache très efficace car les ressources ne changent pas ou peu.

C'est pour ça que même en essayant des CMS de sites dynamiques, je n'ai rien trouvé approchant la vitesse d'affichage d'un site statique. Même les CMS Flat-Files sont loin de faire le taf aussi bien. J'ai essayé Grav, un CMS récent en flat-file, mais c'est bien moins vivace. Seul à la limite PluXml peut se vanter de faire presque aussi bien en terme de vitesse.

L'autre point primordial est la sécurité, c'est même le point le plus important pour moi. Si on prend un truc comme Wordpress, même si on a rien à écrire pendant plusieurs mois, on est obligé d'aller sur le site pour faire des mises-à-jour, car un site dynamique à tout un tas de failles, que ce soit sur le codePHP, les scripts, ou encore la base de données elle-même qui peut être corrompue...

Même sans parler de dangers imminents, Faut aussi voir la pérennité du projet, vu la complexité de passer d'un moteur à un autre (Wordpress vers PluXml par exemple), il faut bien choisir dès le début. Par exemple Wordpress on peut fermer les yeux mais Dotclear (excellent CMS) qui ne compte que sur un seul développeur, on peut légitimement se demander comment ça se passera le jour ou la personne arrêtera...

Du coté des GSS et je vais parler de Hugo pour ce coup, ce GSS est l'un des projets les plus actifs dans le milieu des moteurs de sites statiques, mensuellement on a une nouvelle version, mais rien n'oblige de changer de version aussitôt. En effet, les versions sont juste là pour améliorer les choses, ajouter des fonctions, pas pour résoudre des soucis d'ordre sécuritaires. Donc pour revenir sur celui que j'utilise aujourd'hui, Pelican n'est pas forcément des plus actifs, il se peut que pendant des mois (voir des années) il n'y ait pas de nouvelles versions. C'est pas pour autant que le code est mort, que le projet est mort, qu'il faut jeter le site, le moteur et tout ce qui est en découle, puisqu'au niveau sécuritaire on s'en fout. Et puis pour ceux qui tombent sur un bug alors que leur moteur parait bien mort en amont comme Hyde par exemple qui n'a pas eu de nouvelle version depuis 4 ans ni même d'activités depuis 2016..., il sera juste question de changer pour un autre. Rien de complexe, les fichiers étant juste du markdown, c'est relativement facile sans faire d'actions particulières.

Pour revenir dans mon optique, j'ai un peu de mal à passer deux secondes voir plus, à attendre que le site se pointe pendant que mon navigateur mouline, me donnant cette impression de lenteur. Pourtant il y a ce truc qu'on appel le cache, mais ça reste lourd. J'ai déjà attendu 12 secondes pour faire afficher une page d'un de mes contemporains linuxiens dont le site est sous Wordpress... Alors l'autre chose qui me chagrine, c'est les pages qui font un poids démesuré, je parle de page dépassant allégrement les 1 mo... C'est rien et beaucoup de sites ont au jour d'aujourd’hui de telles pages, ceci étant dû entre autre qu'on a juste après l'arrivée des forfaits internet illimités et pendant longtemps dit qu'un site devait en mettre plein les yeux. De nos jours, ouvrir sont navigateur sur une simple page demande des centaines de MO de RAM, ce qui fait le jeu des vendeurs de PC. Quand j'ai commencé sur internet, mon PC avait à peine 256 MO, internet à cette époque n'était pas celui qu'on connaît maintenant et pourtant il n'était pas moins intéressant.

Jan 13, 2020

PluXml 5.8 est disponible !

J'ai pendant un bon moment utilisé sur ce blog le moteur de PluXml, donc c'est toujours un logiciel que je suis attentivement et tout naturellement j'ai été ravi d'apprendre l'arrivée de sa version 5.8. Ce qui suit est le billet de sa sortie vu sur https://www.pluxml.org/pluxml-5-8-est-disponible.html.

Mot de passe oublié et intégration de PHPMailer

Voila une fonctionnalité qui faisait cruellement défaut à PluXml, la possibilité de générer un nouveau mot de passe pour un compte utilisateur. Jusqu'à la version 5.7, la procédure de récupération d'un compte, pour lequel le mot de passé a été oublié, était fastidieuse et impliquait la génération d'un nouveau fichier users.xml. Dorénavant, il suffira de cliquer sur le lien Mot de passe oublié, depuis la page de connexion à l'administration, pour recevoir un e-mail contenant un lien permettant de définir un nouveau mot de passe pour le compte.

pluxml 5.8 login

Avec cette fonctionnalité, la librairie PHPMailer a été intégrée à PluXml avec l'aide du gestionnaire de dépendance Composer. Elle permet à votre site d'envoyer des e-mails au travers de trois méthodes différentes. Par exemple, il est possible d'envoyer des e-mails en partance de PluXml au travers d'un compte GMAIL (plus d'informations dans la documentation). Les développeurs peuvent utiliser la nouvelle fonction plxUtils->sendMailPhpMailer() pour profiter de ces nouveautés.

Translittération des langues cyrilliques et germaniques

PluXml ayant vocation à être un CMS multilingue, il était important d'intégrer la translittération dans la génération des URL des articles, pages et médias. Il s'agit d'un procédé permettant de substituer un caractère d'un alphabet par le caractère correspondant dans un autre alphabet. Implémenté dans PluXml pour le Russe, le Polonais, le Roumain et l'Allemand, la translittération améliore la lisibilité et l'utilisation des URL.

Ainsi, un média portant le nom de картина.jpg lorsqu'il est téléversé sur le site, s'appellera kartina.jpg et il en va de même pour son URL. Jusqu'à la version 5.7 de PluXml, ce média n'aurait même pas pu être utilisé sur le site. Quant à la génération automatique des URL des articles et des pages, en version 5.7, elle ne fonctionnait pas. Il était nécessaire de définir à la main une URL avec l'alphabet latin. Dorénavant, la translittération se chargera de créer automatiquement une URL correspondant au titre saisi par l'auteur.

Je conseille ainsi aux développeurs d'utiliser la nouvelle fonction plxUtils->urlify(), qui prend en compte la translittération pour la génération d'URL, en lieu et place de l'ancienne fonction plxUtils->title2url().

Autres nouveautés

Grâce à l'implication de sa communauté, PluXml s'est étoffé de nombreuses évolutions et corrections d'anomalies, dont voici un échantillon :

  • amélioration sur le header et le menu responsive du thème par défaut
  • amélioration des performances du gestionnaire de médias
  • divers changements sur l'overlay des images dans le gestionnaire de médias
  • ajouts de nouveaux hooks sur la page de connexions pour le développement de plugins
  • possibilité d'ajouter une image d'accroche à une catégorie
  • à l'installation le choix est donné de créer ou non l'article et la page statique d'exemple
  • correction d'une faille de sécurité autour du cookie de session PHP
  • compatibilité avec PHP 7.3 et 7.4 (remplacement ou suppression de méthodes dépréciées)

Retrouvez l'ensemble des changements apportés par la version 5.8 en consultant le changelog.

Je remercie tous les contributeurs de cette version, qu'ils soient développeurs, testeurs ou traducteurs, merci bazooka07, sudwebdesign, flipflip, je-evrad, Jerry Wham, Rùben, Gzyg, kamea, mika22.

Changelog:

PLUXML 5.8.1 (sortie : 07/01/2020)

  • FIX #360 Undefined index: password_token
  • FIX #361 Use of undefined constant PLX_TEMPLATES
  • FIX #362 Uncaught Error: Class 'PlxTemplate' not found
  • FIX #363 Notice: Undefined index: name
  • FIX #364 warning messages and use browser language

PLUXML 5.8 (sortie : 05/01/2020)

  • [+] PluCSS 1.3.1
  • [+] Feature "Mot de passe oublié" : envoi d'un lien par mail permettant la création d'un nouveau mot de passe (P3ter)
  • [+] Feature "Mot de passe oublié" : l'adresse e-mail devient obligatoire à l'installation de PluXml et à la création d'un utilisateur (P3ter)
  • [+] Ajout de la translitteration des URLs des articles, des pages et des médias pour le Russe, le Polonais, le Roumain et l'Allemand (bazooka07, P3ter)
  • [+] Thème par défaut : ajout du titre et du sous-titre sur mobile, modification des breakpoints et de la largeur des bords, modification de l'entête (P3ter, sudwebdesign)
  • [+] Amélioration des performances du gestionnaire de médias (bazooka07)
  • [+] Les modifications sur les profils utilisateurs sont immédiatement visibles, inutile de se re-connecter (sudwebdesign)
  • [+] Un utilisateur supprimé ou désactivé est déconnecté automatiquement (sudwebdesign)
  • [+] Administration des médias : affichage du nombre maximum de fichiers téléversables en une seule fois (sudwebdesign)
  • [+] Ajout de la fonction plxUtils::printInputRadio permettant d'afficher des boutons radio (P3ter)
  • [+] Ajout de la fonction plxUtils::sendMailPhpMailer permettant d'envoyer des mails avec ou sans OAUTH2 (P3ter)
  • [+] Ajout de la fonction plxUtils::printLinkCss permettant d'afficher une balise avec la date de modification du fichier (bazooka07, sudwebdesign)
  • [+] Ajout de la fonction plxUtils::printSelectDir permettant d'afficher une arborescence dans l'administration des médias et des templates (bazooka07, sudwebdesign)
  • [+] Plugins : ajout de nouveaux hooks sur la page d'authentification AdminAuthBegin, AdminAuthTopLostPassword, AdminAuthLostPassword, AdminAuthTopChangePassword, AdminAuthChangePassword, AdminAuthTopChangePasswordError, AdminAuthChangePasswordError (sudwebdesign)
  • [+] Ajout de paramètres à la fonction plxUtils::cleanHeaders() (sudwebdesign)
  • [+] #40 Ne pas afficher le meta du site en mode article, static, categorie (Stéphane)
  • [+] #135 Contextualiser le lien du flux RSS dans le en fonction du mode catégorie, tag, ou autre (bazooka07, P3ter)
  • [+] #207 Afficher/masquer le chapeau et les tags d'un article dans l'administration en CSS3 au lieu d'utiliser du JS (bazooka07, Stéphane, P3ter)
  • [+] #215 Mise en avant du lien de l'article en cours de modification dans l'administration (sudwebdesign, P3ter)
  • [+] #216 Refacto de la fonction plxUtils::printArea() (bazooka07)
  • [+] #232 Ajout de la possibilité de désactiver l'affichage des flux RSS (Philippe-M)
  • [+] #280 Support des formats de fichiers .gpx, .bmp et .webp par le gestionnaire de média (P3ter)
  • [+] #293 Amélioration de la sécurité du repertoire data (bazooka07)
  • [+] #305 Remplacement dirname(FILE) par DIR dans l'admin et le thème par défaut (P3ter)
  • [+] #309 Remplacement de define() par const (bazooka07)
  • [+] #312 En présence d'une homepage statique, le lien "archive total" redirige vers le blog (je-evrard, bazooka07, P3ter)
  • [+] #312 Remplacement de la fonction str_replace() par strtr() pour les liens vers les pages archives (bazooka07, P3ter)
  • [+] #313 Fermer l'overlay des médias avec la touche "ESC/ECHAP" du clavier (jerrywham)
  • [+] #317 #325 plxShow->lastArtList() rechercher des catégories par leur url plutôt que par leur ID (jerrywham, sudwebdesign)
  • [+] #331 #330 Ajout d'une image d'accroche sur une catégorie (Philippe-M)
  • [+] #348 Ajout d'un paramètre "extra" à la fonction plxUtils->printArea (bazooka07)
  • [+] #349 Lors de l'installation, possibilité de créer ou non les données d'exemples (sudwebdesign)
  • FIX Correction de la gestion des ID CSS dans les menus (sudwebdesign)
  • FIX Autorisation du cross-origin dans les flux RSS/ATOM (sudwebdesign)
  • FIX #253 Faille XSS : modification des paramètres du cookie session (bazooka07, P3ter)
  • FIX #287 Capcha : ajout d'un espace insécable avant le "?" (P3ter)
  • FIX #302 Renvoie vers index.php si un paramètre est inconnu dans l'URI (bazooka07)
  • FIX #315 Les espaces dans la recherche de medias font disparaitre les résultats (P3ter)
  • FIX #318 L_NEW_CATEGORY en doublon pour certaines langues (P3ter)
  • FIX #322 plxDate::getCalendar() ne retourne jamais L_SUNDAY (jerrywham, P3ter)
  • FIX #323 La fonction plxUtils::printSelect ne fonctione pas avec un "selected" de type numérique (Philippe-M)
  • FIX #324 Correction couleur des selecteurs si le theme du navigateur est inversé (sudwebdesign)
  • FIX #326 Remplacement de "create_function()" déprécié depuis PHP 5.3 (faille et dégradation des performances) (P3ter)
  • FIX #329 Mauvais affichage du nom du site et du menu avec Safari (P3ter)
  • FIX #332 Traductions manquantes en Polonais (sudwebdesign)
  • FIX #334 Thème par défaut : affichage cassé des sous-menu de pages statiques (sudwebdesign)
  • FIX #343 Article n'est plus affiché après suppression de la catégorie (P3ter)
  • FIX #345 $plxShow->catList affiche la catégorie 10 à tort (bazooka07)
  • FIX #349 Suppression de l'utilisation de la fonction "get_magic_quotes_gpc()" dépréciée en PHP 7.4 (sudwebdesign)

Jan 12, 2020

Mon PC me lâche, changement de PC et choix de la distribution.

Debian_APT

Je suis utilisateur de Debian/Ubuntu et openSUSE, surtout Debian et openSUSE mais tout de même assez pour dire que l'Ubuntu a une place spéciale pour moi. Debian et openSUSE, j'y crois, je sais, je n'ai aucuns doutes sur eux, c'est fiable et solide, on peut compter dessus. Ubuntu je mettrai mes réserves pour certains points mais grosso-merdo ça roule plutôt correcte au vu de ceux qui l'utilisent: souvent des michus apprentis geeks ou des personnes voulant quitter le monde de Windows demandant à l'informaticien de famille de leur coller un truc...

Debian a cette réputation de fiabilité, c'est vrai, j'y crois et je n'en doute pas un instant, que ce soit les updates (mises-à-jour simples), les upgrades (sauts de versions), j'ai tout vu et je sais que ce n'est pas mentir de dire que sa réputation n'est pas une coïncidence. la openSUSE n'a pas la même aura, du moins en France, qui reste un pays très --trop?-- américanisé et germanophobe --qui peut blâmer pour ça?--; pourtant elle n'a plus grand chose à prouver, mais quoiqu'elle fasse, ça n'ira jamais aussi bien que la grande sainte Redhat.

Il y a un temps, pas si loin, on avait la française Mandriva, qui fut tuée par l'incompétence et surtout l'avarice de ses propriétaires --l'amateurisme aussi--. Une vraie alternative à Fedora et autres Redhat, mais, car il y a toujours un mais, les héritières de celle-ci ne sont guère des alternatives, tout au mieux des copies bâclées et ratées.

En fait, je mens à peine en disant "les héritières", car non, je parle seulement de Mageia qui est la seule veritable héritière de Mandriva dans le lot mais qui reste un gros gâchis.

Je rentre pour de bon dans ce billet qui va, je le pense, être long et ennuyeux. J'ai dû changer de PC et j'avais préparé un billet dessus ayant pour titre réfléchi de "Mon PC me lâche, changement de PC et de distribution" qui aurait dû être publié depuis le 12 novembre. Je vais le fusionner avec celui-ci, gagne de temps et ~~d'argent~~ billet plus consistant, surtout mon état ne me permet pas de faire quoique ce soit bien longtemps.

Changement de PC veut dire pour moi qu'on va tester ce qui se fait ailleurs que chez Debian/openSUSE pour voir et comparer avec du matos frais, mais avant de parler de ça on va mettre un peu le pied dans le plat et situer l'action.

Il me fallait faire vite et j'ai fais vite, le PC, mon principal, celui que je trimballe depuis les années 2008/2009 --cadeau que je me suis fait avant de ne pas me faire reconduire par la société où j'étais en CDD-- m'a lâché, c'est con mais il a fait son temps et surtout j'avais déjà opéré sur lui des réparations. Je n'aime pas changer et dépenser ma tune pour rien, alors comme avec moi c'est soit on le fait tant que je suis bien énervé et dans l'urgence, soit on attend et dans ce cas j'arrive à trouver un moyen de coller une rustine, ma femme m'a embraqué et m'a dit que ça sera mon cadeau de noël.

Je dois bien avouer que j'en avais vraiment marre de démarrer 10 fois --sans mentir--, attendre près d'une heure pour faire chauffer le PC pour que ce dernier ne freeze plus --bien sûr quand celui-ci plantait, fallait l'éteindre directement par la prise électrique pas d'autre solution--, attendre le lancement de KDE, le lancement des applications lourdingues --pourquoi tout de suite ceux de Mozilla?--...

J'ai redécouvert un truc qui s'appel Windows 10, un truc qui n'est pas fait pour moi, que j'ai eu du mal à comprendre d'où vient la soi-disant complexité de Linux face à ce produit. je n'ai rien trouvé de simple, rien de familier, encore moins un semblant homogène... Je suis resté un certain temps, un temps certain, ça m'a suffit et j'ai fini par installer différentes distributions linux.

Alors je ne parlerai pas de toutes les distributions installées mais je vais cibler un peu sur des connues. Dans la liste des distributions que j'ai tenté, on peut trouver Manjaro, Linux-mint, Ubuntu, Debian, openSUSE, Mageia, MX Linux, Fedora, Kubuntu, Sabayon, ... Pour ne citer que celles-ci. Ça fait une belle liste, qui fait aussi pas mal d'ISO et de support à graver ou de clé USB.

Je vais passer les tentatives de Mint, Kubuntu, MX-Linux car c'est exactement les mêmes soucis que Debian/Ubuntu, donc je parlerai que de ces deux là. Pour ce qui est de Sabayon, j'ai pas pu faire l’installation, 3 fois des soucis avec l'installateur ça a tendance à me refroidir.

Pour Manjaro, je n'ai pas grand chose à dire, j'ai pas aimé, je suis franc, je n'aime pas la base, je n'aime pas les rollings, je n'aime pas la tournure que ça prends (implantation des Snaps/Flatpack et de FreeOffice entre autre), je n'aime pas utiliser des recettes venant de AUR --vu l'amateurisme de certaines recettes-- pour combler des manques dans les dépôts,... Bref, c'est pas mon truc. Dans l'ensemble et si je fais abstraction du fait que je sois pro Debian --openSUSE aussi-- pour être objectif, je n'ai pas aimé mais ça fonctionne, après sur la durée et au vu de la base qui tôt ou tard demandera une action de notre part formulée sur le site de Arch et non indiquée par le gestionnaire de paquets Pacman lui-même, je ne dirai rien.

L'installateur --un truc d'une pale copie de celui d'Ubuntu-- demande de choisir une suite bureautique, j'ai choisi FreeOffice pour tester ne le connaissant pas le moindre du monde, mais ça m'a rebuté qu'on me demande la clé pour activer le programme. Le site regroupant les trois versions --pardon, les options suivant payements--, m'ont ramené 15 ans auparavant, à mon époque windowsienne et ça fait mal. L’intérêt d'avoir cette merde de suite bureautique dans une distribution, modulo le fait que Manjaro doit obtenir un peu de tune au passage? Ubuntu aurait fait un truc comme ça, nombreux auraient crié aux loups... A quand Google Chrome installé par défaut? A quand l'installation du lecteur de PDF d'Adobe par défaut?

Ça m'a semblé un peu étrange de ne pas avoir AUR activé par défaut mais c'est pas plus mal et ça me rassure vu le peu de respect et de confiance que j'ai envers celui-ci. Ce qui m'a semblé vraiment digne de l'amateurisme, c'est d'avoir deux programmes pour gérer l'ensemble des différents formats de paquets, déjà que je ne suis pas fan des formats dits universels, mais là on a droit à un programme pour gérer les paquets venant ~~d'Archlinux et d'AUR~~ du projet Manjaro et un autre pour tout ce qui est Flatpack et Snap. Un peu bizarre de devoir jouer avec les deux programmes pour faire les mises-à-jour surtout quand on voit certaines distributions le faire dans un unique programme, je dis ça je ne dis rien.

Voila, c'est pas pour moi, je ne vais pas prolonger le supplice, à la limite je suis encore mieux sous Fedora. Ça donne l'impression que les développeurs de cette distribution, ont pour but de se faire payer leurs passes temps et cherchent à tout prix à rentabiliser la chose.

Fedora est l'exemple type de l'inverse de ce que j'aime dans les distribution, à part son coté fixed du moins, c'est une distribution RPM, utilisant depuis toujours un gestionnaire de paquets lent comme la maman de Dumbo (que ce soit YUM ou DNF du reste car ça change que peu la donne...), qui nous utilise comme des rats pour tester/mettre au point ce qui va se faire dans leur distribution professionnel, la nommer Redhat. Un truc que j'aime vraiment pas chez Fedora, c'est l'omniprésence de Redhat qui donne une sensation de ne pas être sur un truc communautaire où les utilisateurs/contributeurs ont beaucoup d'importance et de choix dans les décisions. C'est l'ambiance qui se dégage, au contraire de ce qui se fait du coté du caméléon vert.

L'installateur me rebute, c'est celui que Sabayon utilise (Anaconda 2), j'ai énormément de mal à finir l'installation sans rencontrer de bugs, comme celui du partitionnement (comme pour Sabayon) ou bien de l'installation qui bloque sur je ne sais quoi... Si on fait abstraction de cette partie, tout marche en sortie de boite, que ce soit le wifi, le bluetooth, la résolution de mon écran via ma carte graphique Nvidia,..., tout est bon.

Ça se complique ~~beaucoup~~ un peu dès qu'on veut écouter un fichier audio, regarder un film, installer le pilote proprio de sa carte Nvidia... Bref, dès que l'on veut utiliser son système pour autre chose que taper une lettre, on est dans la mouise. J'ai encore eu des merdes en ajoutant les dépôts "fusion", je sais pas trop pourquoi mais ça merde, DNF me dit qu'il trouve pas le paquet demandé, alors que je peux lister les paquets. Je vais pas accuser la distribution pour ça, je vais mettre ça sur le dos de mon incompétence d'utiliser le lourdingue DNF et aussi de ne pas savoir lire une documentation qui est pourtant bien faite. Plus sérieusement, je ne pourrai jamais être sur Fedora, je n'aime pas du tout DNF que je trouve mal foutu, peu clair dans ses sorties, lent comme pouvait l'être YUM... Je ne suis pas fan non plus de GNOME-logiciel que je trouve trop simplifiant, cachant tout un tas de choses qui pourraient être utile à l'utilisateur averti que je suis. Non, j'aime les trucs comme Yast (module installer/supprimer des logiciels) ou bien encore Synaptic, voir Pamac qui va dans le bon sens. Si on fait le tour de ce qui est présent chez fedora pour gérer graphiquement les paquets, il n'y a pas grand chose, si en fait il y a bien un truc que je voudrais ne pas avoir connu, c'est le DNFdragora.

DNFdragora, j'en ai déjà parlé, j'ai pu dire tout le bien que j'en pense (rire dans la salle), Fred en parle avec brio de ~~cette merde~~ ce superbe programme venu des ~~idées embrumées par certains produits illicites~~ des développeurs de Mageia ayant des pensées sincères ~~de faire chier et pousser aux suicides~~ d'aider leurs utilisateurs, montrant de ce fait leurs ~~incapacités~~ capacités à garder vivant l'héritage de Mandriva. Je pense clairement que Pamac, le module de Yast ou encore l’ancêtre Synaptic font bien mieux le boulot.

Par moment, je pouvais installer des paquets venant de "rpm-fusion", et d'autres pourtant listés comme installables ne pouvaient pas l'être, allez comprendre.

Je passe au cas, bien que je ne devais pas en parler, de MX-Linux, je commence par dire que je ne comprends pas l'enthousiasme et l'intérêt ou la curiosité pour cette distribution. L'installateur est déjà dépassé au vu de ce que font certains, mais en plus l'ergonomie de XFCE est vraiment à revoir, qu'elle idiotie de mettre la barre latérale. Comme je l'ai dis, je passe le cas car comme pour Mint et autres debian-likes, je ne me souviens plus si j'avais laissé le secure-boot en place ou non, mais je reviendrai sur cette histoire de secure-boot avec debian et Ubuntu.

En faite je balance comme ça les distributions, je ne peux même pas dire dans quelle ordre j'ai fait ça, ce qui est sûr c'est que j'ai commencé avec Debian, qui a merdé, puis Ubuntu et enfin openSUSE, donc c'est un billet vraiment fouillis.

Donc Debian, ma tendre, celle de toujours, bah en faite non, ce ne fut pas de tout repos. En vrai c'est pas vraiment de sa faute, il y avait deux nouvelles choses à appréhender que je ne connaissais que trop peu, le remplaçant du bios ayant pour nom EFI et surtout le SECURE-BOOT! J'ai eu un premier semblant de contact qui c'était superbement bien passé, c'était avec une Ubuntu 17.10 et une Debian9 mais j'avais rusé en désactivant le fameux SECURE-BOOT. Là, il ne fut pas question de ruser puisque la version 10 de Debian est enfin compatible avec et j'ai procédé à une installation des plus classiques, comme si de rien n'était, confiant en cet installateur que je connais depuis 2007. Pour commencer j'ai eu pas mal de soucis avec les partitions, l’installateur me les disant à chaque fois, je corrigeais sur le tas, mais j'ai eu une erreur bloquante qui m'a fait échouer l'installation juste après le choix des paquets. Première fois que je me retrouve con devant une Debian, j'ai abandonné, me disant que j'allais voir comment sa fille Ubuntu faisait pour l'installation.

J'ai donc commencé l'installation de la Ubuntu 18.04... Et je suis tombé très vite sur ça:

installation1 installation2 installation3

J'ai eu un doute un moment, je pensais que l'on me demandait un code pour crypter mes partitions, en fait non, c'est juste que Ubuntu ne gèrent pas aussi bien que ça le SECURE-BOOT, certainement un reste de filiation avec Debian, ça s'explique, du reste je le ferai plus bas quand je reviendrai sur l'installation de Debian. En gros, on me demande un mot de passe pour le matériel ayant des firmwares un peu con (pourquoi NVIDIA?), ce que je fais, et après de très longues minutes interminables --sûrement du fait que l'installateur devait faire une clé pour le SECURE-BOOT avec le mot de passe donné--, sans blaguer pas loin de 5 ou 10 minutes comme ça, puis enfin ça commence à s'installer. A la fin et comme on me l'annonçait pendant l’installateur, j'ai attendu comme un con que Ubuntu "m'assiste", mais rien, je n'ai rien eu. Au reboot et comme je l'attendais, mon ordinateur m'a posé une colle, enfin une colle, pour moi car une clé "MOK" ne me parle pas, à moins que ce soit MDK qui me parle déjà un peu plus étant un jeu où on était une sorte de Spawn...

MDK

Donc je n'ai pas su quoi faire, j'ai alors eu l'idée de taper le passe que j'avais donné lors de l’installation, mais rien. C'est à ce moment que je me dis qu'on est encore loin d'avoir un OS linux pour tous! Pas grave je boot en désactivant le SECURE-BOOT et je me retrouve sur le bureau Gnome d'Ubuntu. Ça fonctionne, Wifi, carte graphique avec pilote proprios et Bluetooth.

Ubuntu est vraiment pas mal, mais je n'aime pas certains choix, pour commencer lâcher Unity pour GNOME et insérer des paquets universels.

Je passe à openSUSE. Pas grand chose à dire, c'est top, ça fonctionne même avec le SECURE-BOOT activé, le partitionnement se fait les doigts dans le nez, les pilotes proprios de ma carte NVIDIA s'installent juste avec l'ajout du dépôt de ceux-ci et un zypper inr, ou sinon en passant par Yast. Que ce soit le Wifi ou bien le Bluetooth, rien à faire, c'est fonctionnel dès l'installation. Vraiment la openSUSE est top et si un jour on me dit que c'est une grave connerie de ne pas activer le SECURE-BOOT et bien je me tournerai sur celle-ci. Par contre toujours le soucis de devoir compter sur un dépôt tiers pour le multimédia et certains logiciels P2P, comme Fedora du reste, dépôt qui se rajoute en un clic comme on peut le voir ci-après:

multimedia

Étant quelqu'un de très têtu, n'aimant pas qu'on me résiste et n'aimant pas non plus rester sur un échec, je n'ai pas pu continuer sans retenter une installation de Debian avec le SECURE-BOOT activé, dommage que je n'ai pas fait de captures de toutes les conneries de la première tentative. Pour le coup, le partitionnement a bien voulu se faire pour cette fois, en même temps Ubuntu et openSUSE ayant déjà fait le taf, je verrai mal pourquoi la Debian aurait encore eu des soucis. Je ne doute pas que c'est moi qui merdais, je sais bien que dans la plupart des cas le soucis se trouve entre la chaise et le clavier, mais tout de même, on me demande de partitionner, je le fais, EFI ou pas, c'est quand même pas dur.

Cette fois ce fut la bonne, la Debian s'est installée comme il le faut. J'ai été fort surpris d'avoir une résolution correcte dès le premier lancement et sans rien ajouter, d'habitude avec mes cartes ATI/AMD je dois au moins installer les firmwares-nonfree et ceux de AMD. Là pour le coup c'est bien la première fois que j'ai quelque chose de lisible et en bonne résolution, merci les pilotes libres. Du reste, il semblerai bien que Nvidia participerait un peu plus à son pilote libre et que --je ne trouve plus où j'ai lu ça mais on en devine un peu ici--pour 2020 il y aurait enfin un pilote libre de qualité pour ses cartes.

Je rajoute toujours les compléments contrib et nonfree dans mon source.list:

deb http://deb.debian.org/debian/ buster main contrib non-free
deb-src http://deb.debian.org/debian/ buster main contrib non-free

deb http://security.debian.org/debian-security buster/updates main contrib non-free
deb-src http://security.debian.org/debian-security buster/updates main contrib non-free

# buster-updates, previously known as 'volatile'
deb http://deb.debian.org/debian/ buster-updates main contrib non-free
deb-src http://deb.debian.org/debian/ buster-updates main contrib non-free

j’ajoute aussi le multi-architecture 32 et 64 bits:

dpkg --add-architecture i386 && apt-get update

Et enfin j'installe ma sélection de paquets figurant dans une liste préalablement récupéré depuis mon ancienne machine:

apt install dselect
dselect update
dpkg --set-selections  < myselection.dpkg
apt-get -u dselect-upgrade

ou

dselect install

A partir de ce moment j'ai exactement ce que j'avais sur l'ancien PC en terme de logiciels. Sauf que voila, on est sous Debian donc on n'a ni le wifi ni le Bluetooth de fonctionnel. J'ai dû chercher un peu puis j'ai installer ce qu'il me faut, j'ai peut être eu la main lourde en firmwares mais je m'en fou:

apt install firmware-realtek firmware-linux-nonfree firmware-linux bluetooth firmware-iwlwifi pulseaudio-module-bluetooth bluez-firmware

De là ce fut bon et j'ai tout eu de fonctionnel. On peut déjà confirmer que Debian n'est pas une distribution qui facilite la vie. On est loin des Manjaro, Ubuntu voir même openSUSE --qui pourtant se complexifie avec le multimédia et ses dépôts tiers--. J'ai pas testé avec l'ISO nonfree, ça m'aurait peut être fait tout le taf au moins pour la partie wifi.

Puis j'ai eu une idée de génie, pourquoi ne pas installer les pilotes proprios de ma carte Nvidia... Et c'est encore là que ça se complique, non pas l’installation proprement parlé des pilotes Nvidia, qui est simpliste mais encore autre chose en rapport avec le SECURE-BOOT.

L'installation n'est pas compliquée, on va déterminer la carte graphique et le pilote nécessaire avec l'outil nvidia-detect, donc on l'installe l'utilitaire avec APT:

apt-get install nvidia-detect

Puis on le lance pour connaître la dénomination de votre carte graphique et si elle est compatible avec Debian Buster :

$ nvidia-detect
Detected NVIDIA GPUs:
01:00.0 VGA compatible controller [0300]: NVIDIA Corporation GP107 [GeForce GTX 1050 Ti] [10de:1c82] (rev a1)

Checking card:  NVIDIA Corporation GP107 [GeForce GTX 1050 Ti] (rev a1)
Your card is supported by the default drivers and legacy driver series 390.
It is recommended to install the
nvidia-driver
package.

C'est donc bien le dernier pilote Nvidia qui va avec ma carte, je l'installe toujours avec APT:

apt-get install nvidia-driver

Sur une configuration par défaut de Debian, cette commande installe tous les paquets nécessaires. Si un fichier a été crée pour ne pas installer les paquets recommandés, on ajoute dans la commande les deux paquets suivants nvidia-settings et nvidia-persistenced.

Depuis Debian Stretch, il suffit de redémarrer le PC pour blacklister le pilote nouveau et utiliser le pilote propriétaire.

Comme toujours avec Debian, sa documentation officielle est excellente et bien garnie, je préfère pour ma part vous diriger sur celle de debian-facile bien plus simple et directe: https://debian-facile.org/doc:materiel:cartes-graphique:nvidia:accueil

Je redémarre et c'est là que la blague intervient, là où je me dis que Debian est vraiment loin d'être pour tout le monde, là où je me dis que j'ouvre enfin les yeux sur ma distribution que je trouvais si simple et que j'avais du mal à comprendre comment on pouvait la trouver compliquée. En fait, tant que l'on reste sur de l'utilisation libre, ça va, mais quand on doit utiliser du proprio c'est déjà moins simple. Je n'ai plus d'interface graphique, je reste sur un TTY et la dernière ligne du boot me dit que le démon nvidia-persistenced.service échoue lors de son lancement. La seule solution pour avoir de nouveau une interface est de purger notre système de tout ce qui est Nvidia:

aptitude purge '~i nvidia'

Je pense à tout un tas de chose, je vais sur le forum de debian-facile pour poster une demande d'aide et des bonnes âmes me donnent leurs aides, dont Debian Alain et melissa6969, merci à eux.

La solution m'est venue d'elle même, je me suis dis en quoi mon ordinateur est différent en ce jour par rapport à ceux que j'ai connues ailleurs et la réponse est ce putain de SECURE-BOOT... Je l'ai désactivé et ça marche:

lspci -nnk | grep -iE "vga|3d|display" -A3
00:1c.0 PCI bridge [0604]: Intel Corporation Cannon Lake PCH PCI Express Root Port [8086:a33d] (rev f0)
    Kernel driver in use: pcieport
00:1f.0 ISA bridge [0601]: Intel Corporation Device [8086:a308] (rev 10)
    Subsystem: Acer Incorporated [ALI] Device [1025:123c]
--
01:00.0 VGA compatible controller [0300]: NVIDIA Corporation GP107 [GeForce GTX 1050 Ti] [10de:1c82] (rev a1)
    Subsystem: PC Partner Limited / Sapphire Technology GP107 [GeForce GTX 1050 Ti] [174b:3454]
    Kernel driver in use: nvidia
    Kernel modules: nvidia

En fait, ce qui se passe c'est que le pilote Nvidia propriétaire n'est pas signé pour ce fameux SECURE-BOOT, c'est un bug touchant toutes les debian-likes --d'où le comment et pourquoi que par la suite j'ai désactivé le SECURE-BOOT pour les tests--, qui ne sera pas prioritaire pour Debian car ce paquet n'est pas dans la section principale mais dans nonfree.

Après toutes ces péripéties, je me retrouve sur la distribution qui est mienne habituellement une Debian, néanmoins je remarque que tout va pour le mieux si on reste dans du libre à la sauce Debian, si on sort de ce constat c'est déjà moins suivi. L’installateur à eu des soucis la toute première fois alors que j'avais bien effectué ce qu'il fallait. Aussi contrairement aux autres distributions, aucuns firmwares n'étaient installés ce qui donne une distribution sans Wifi ni Bluetooth.

Jan 11, 2020

Interview -- Qu'est-ce ça fait d'être au conseil openSUSE ?

Traduit par Sogal sur Alionet(voir sources en bas)

Vous savez déjà qu'openSUSE est une fantastique plateforme pour faire à peu près tout avec Linux. Alors, qu'est-ce qui se cache derrière cette distribution facile à utiliser et super puissante que nous connaissons et aimons et sur laquelle nous comptons ? Dans de nombreux esprits, il y a la perception que c'est simplement SUSE avec le code propriétaire supprimé. Il est vrai qu'une grande partie du travail de développement découle de SUSE, mais il existe également une communauté active de bénévoles dévoués qui conduisent et font fonctionner le projet, apportant toutes les bonnes choses que nous tenons pour acquises dans le cadre de la myriade d'utilisations que nous avons d'openSUSE et sur lesquelles nous comptons.

Nous sommes en période d'élection à openSUSE et le comité électoral a demandé à un membre du conseil, Gertjan (aka Knurpht), qui a accepté de se présenter à nouveau et de se présenter à la réélection de ce que cela fait d’être membre du conseil. Vous trouverez ci-dessous une transcription d'une interview hors ligne entre un autre membre du comité électoral, Edwin et Gertjan, mettant en évidence ce que c'est que d'être membre du conseil openSUSE.

Edwin: Souhaites-tu nous parler de ton emploi du temps quotidien et quel impact cela a-t-il sur le fait d'être membre du conseil openSUSE ?

Gertjan: Pour être honnête, mon planning quotidien varie beaucoup, selon ce que j'ai à faire. La plupart du temps, cela me laisse suffisamment de temps libre pour faire des choses liées au conseil. Mais avant d'être à bord, j'ai également passé du temps dans openSUSE, c'est-à-dire les forums, l'IRC, etc., donc le principal impact sur mon horaire quotidien a été les appels bimensuels en vidéoconférence. Pour le reste, je répartis le temps libre un peu différemment. Cela prend cependant quelques heures, sur une semaine moyenne.

Edwin: Te souviens-tu toujours de ce qui t'a motivé à candidater pour la première fois? Et puis pourquoi une deuxième fois?

Gertjan: Ô, oui, je m'en souviens. Richard (Brown, le précédent représentant du conseil) m'a demandé si j'avais déjà envisagé de me présenter au conseil. Ma réponse a été "Hé, tu me connais, je suis celui qui pousse les autres à candidater"… Après d'une petite discussion, d'une nuit de sommeil et d'autres demandes à me porter candidat, je sentais que je ne pouvais pas ignorer tout cela, et au moins voir si la communauté m'accepterait au sein du conseil. Donc, fondamentalement, la communauté m'a motivé et a estimé que je devais y aller. La deuxième fois n'était pas très différente. Et, dans les deux cas, la plus grosse motivation était l'amour que je ressens pour le projet et les gens de sa communauté.

Edwin: Quelle a été ta première tâche en tant que membre du conseil ?

Gertjan: Lire tous les documents. Comme beaucoup de gens, j'ai dû découvrir que mon impression sur ce que fait le conseil n'était pas exacte.

Edwin: Quelle est ton meilleur souvenir dans le cadre de tes fonctions au sein du conseil ?

Gertjan: Beaucoup de bons souvenirs, mais pour résumer: l'expérience d'apprentissage de tous les aspects du projet openSUSE et la relation avec SUSE.

Edwin: Un incident négatif dont tu te souviens et que tu aimerais partager?

Gertjan: Je m'en souviens d'un ou deux, oui. Ils sont classés PRIVÉ, mais la chose que j'ai le moins apprécié a été de devoir transgresser certaines de mes limites à ces occasions.

Edwin: Peux-tu nous dire quel est le plus grand changement dans la communauté openSUSE dont tu as été témoin après être devenu membre du conseil ?

Gertjan: Pour moi, ce serait le processus actuel pour mettre sur pied une forme de fondation openSUSE.

Edwin: Comment est la vie en tant que membre du conseil OpenSUSE?

Gertjan: Pas trop mal. J'ai adoré les réunions vidéo toutes les deux semaines, les réunions F2F (en face à face), travailler avec des gens passionnés par le projet et la communauté.

Edwin: Un message ou une suggestion pour les membres qui ne sont pas sûrs de se présenter au conseil?

Gertjan: Ne doutez pas, faites-le. C'est marrant. Et le projet a besoin de vous !!!

Edwin: Y a-t-il quelqu'un que tu aimerais proposer?

Gertjan: Ô, oui !!! Stasiek Michalski, alias hellcp, a.ka. LCP

Edwin: Seras-tu toujours impliqué dans le projet à la fin de ton deuxième et dernier mandat?

Gertjan: Sans aucun doute. Je suis toujours administrateur et modérateur de forums, modérateur sur Discord, Matrix, Facebook, donc je serai un peu plus sur ceux-ci après la fin de mon mandat. Et qui sait, je pourrais partir pour un autre mandat l'année prochaine.

Comme vous pouvez le constater, il n'y a rien de magique à être membre du conseil, le critère principal est d'aimer le projet et d'avoir un désir de le faire avancer. Vous n'avez pas besoin d'être un connaisseur ou un expert très pointu, le projet et le conseil openSUSE ont besoin de tous les types de compétences, donc si vous sentez que vous avez du temps libre et quelque chose à contribuer, n'hésitez pas et mettez votre candidature, comme le dit Gertjan:

" Ne doutez pas, faites-le. C'est marrant. Et le projet a besoin de vous !!! ” Cet article a été révisé à 10 h 35 le 7 janvier 2020 et traduit en français le 8 janvier 2020.

Sources:

← Previous Next → Page 2 of 98