À quoi servent les distributions fixeds?

Je vais répondre ici, sur mon blog, à une question que Fred se pose –pour être toujours dans la guerre de religion Fixed ou Rolling–, la question –qui est plus une énième provocation qu’une véritable question– est celle-ci:

Les fixeds ? En dehors des serveurs et des postes de collectivités, il faudra me dire leur intérêt… Je pense que pour l’utilisateur de base, une rolling rationalisée sera tout autant utilisable. Et surtout, devoir se taper des dépôts tiers pour cause de logiciels absents / pas assez frais et des réinstallations régulières, est-ce si pratique ?

On peut notamment la trouver directement sur son article.

En faite notre ami Fred est un friand de Arch, une rolling où il faut toujours installer sa distribution via des commandes à rallonge –un peu comme Gentoo–, suivre des mailings-list pour voir les soucis causés par une mise-à-jour –ce que fait Debian avec apt-listbugs…–, prier de temps en temps et surtout serrer les fesses pour que ça passe sans encombre. En vrai, c’est une bonne distribution si on a du temps à consacrer à sa maintenance et non à son utilisation, un peu comme Gentoo sauf que les mecs de chez Gentoo, on ne les voit pas se vanter d’être sur une distribution de barbus, que sur leurs forums on est accueillis comme des rois, et qu’ils ne sont pas sectaires! Alors que les gars de Arch, comment dire, allez sur leurs forums et vous verrez…

Ceci étant dit, je vais un peu me situer la dessus, j’ai été sur Arch et j’en suis revenu, non ce n’est pas la distribution qui est mauvaise, pas non plus le modèle rolling, c’est l’ensemble qui ne me corresponds pas. À l’époque de mon passage sur Archlinux, j’étais employé dans une boite où je n’étais pas bien, j’avais fait le tour de celle-ci, je cherchais donc des possibilités de partir et j’avais eu un coup de pouce pour travailler dans une grosse boite, bref, j’ai reçu un appel au taf, j’avais rendez-vous pendant ma pause déjeuner pour une possibilité de CDI. Le truc qui s’est passé, je suis rentré en catastrophe chez moi n’ayant pas de CV et de lettre de motivation sur moi pour en imprimer, je démarre le PC qui était donc sur Arch depuis plusieurs mois (8-9 mois) et là plus rien, pas de bureau, seule une invite de commande qui ne répondait pas puisque ni clavier ni rien ne fonctionnait. J’ai dû donc lancer un live d’Ubuntu –j’en ai souvent pour dépanner des gars sous Windows–, et j’ai pu accéder à mes fichiers et imprimer le tout. Le résultat fut que j’étais en retard pour le poste et que j’ai simplement raté l’entretien… L’histoire s’arrêta là pour cette fois ci, simplement la veille, j’avais fait une mise-à-jour du système Arch, un pacman -syu et puis j’avais simplement pas fait gaffe au mailing-list pour une fois, j’avais ensuite éteint le PC. Résultat des courses, un update qui était signalé comme à risque avec une action à faire sauf que dans mon cas je n’avais même plus de quoi faire pour effectuer l’action puisque mon clavier ne répondait pas!

Encore une fois, à cette époque j’étais tellement convaincu que le rolling était la réponse pour ma tranquillité que je l’avais installé chez mes parents comme test grandeur nature pour expérimenter la possibilité d’utiliser ce type de distributions chez les autres. Au début, ce fut sympa, beaucoup de mises-à-jour à faire par semaine mais c’était faisable, bien que le rythme des updates me laissaient pas de tranquillité, entre se tenir informé des soucis et leurs résolutions. Puis arriva les vacances, mon mariage et autre chose qui fait que le PC ne fut pas maintenu pendant au bas mot 3 mois et le résultat ne s’est pas fait attendre, je n’ai pas eu la main dessus pendant un long moment et le tout se cassa la gueule, trop de choses à regarder et à rattraper, trop d’interventions manuelles, …

Tout ça pour dire, le modèle rolling est super, surtout quand on a le temps de s’occuper que de ça, qu’on a pas ou peu d’autres activités et surtout qu’on soit prés à prendre du temps chaque semaine pour l’entretien, car c’est pas juste à mettre à jour, c’est aussi regarder, lire, comprendre les actions à faire pour que le tout se passe sans heurtes. Dans mon cas, c’est pas ou peu possible, j’ai maintenant les filles dans les pattes, je suis avec les yeux sur l’écran mais aussi sur leurs actions car c’est ça d’avoir des enfants, faut pouvoir surveiller ce qu’ils font et savoir de tout temps ce qu’ils font et où ils sont. Mais même sans ça, je pense surtout à Arch en disant ça, il y a des distributions plus autonomes qui signalent les actions à faire par le gestionnaire de paquets comme Gentoo/Calculate ou openSUSE tumbleweed qui si il y a besoin de faire une action, elle serait signalé au cours du processus de mise-à-jour et donc accessible via les logs. Mais même avec de telles distributions, je ne viendrais pas sur ce modèle, je n’ai rien à y gagner, pas en ce qui me concerne, je me fou de la dernière version de Gnome ou de libreoffice, je l’aurais quand je l’aurais, le tout c’est qu’il me faut du fonctionnel… Je n’ai rien à gagner et pourtant j’ai retenté avec une Calculate et une Tumbleweed(openSUSE), mais non rien, chaque semaine passé plusieurs dizaines de minutes voir des heures sur de simples updates –si si avec calculate dû à une grosse recompilation et une nouvelle version de plasma–, ne me fait pas gagner du temps, je préfère –comme actuellement avec ma Debian– être sur une “fixed” et planifier mon upgrade une fois tous les deux ans, perdre deux heures –généralement moins d’une heure est le temps dont j’ai besoin vu mon débit internet– pour télécharger et appliquer les mises-à-jour.

Je ne suis pas non plus dans l’obligation de me dépêcher pour la faire, comme dit, je planifie un jour où je pense être tranquille, je peux attendre du reste puisque chez Debian c’est minimum 1 ans de support après la sortie d’une nouvelle version et trois ans de plus via le projet LTS, openSUSE c’est globalement 1 ans pour migrer. Donc au lieu de devoir me presser comme sous Arch ou une autre rolling, car plus j’attends et plus je remets à plus tard, plus il y en aura à faire et donc plus de risques de casser ou du moins de devoir réparer la chose; ici au contraire, je peux prendre mon temps et attendre une période favorable pour passer tranquillement à la prochaine version.

J’avais un moment regardé sur une période de trois mois, ce que donnait le nombre et la taille des updates sur une rolling (calculate) par rapport aux updates et à un upgrade d’une distribution fixed (Debian), je ne gagnais rien en terme de temps ni en poids/taille et au contraire j’avais beaucoup plus de choses à faire sur une rolling que sur une fixed. En gros, chaque semaine je perdais au bas mot 10-15 minutes pour de petites updates(10 - 50 paquets), calculez ensuite sur un an et vous obtiendrez un nombre d’heures (52 semaines x 10 nombre de minutes par semaine = 520 / 60 nombre de minutes dans une heure = 8.7 heures annuelles). On sait tous que Calculate en terme de vitesse pour les updates n’est pas celle qui sera une flèche, parlons d’une pointure en terme de vitesse et d’une autre, je pense à Archlinux qui a l’un des gestionnaires les plus rapide (pacman) et d’openSUSE avec Zypp qui rivalise de peu en vitesse avec celle-ci, au bas mot, il faudrait que les updates hebdomadaires soient inférieurs à 1 ou 2 minutes pour que je gagne en terme de temps quelque chose. Vous vous doutez bien que la moyenne des updates hebdomadaires ne se situes pas en dessous de trois minutes, il suffit d’avoir un GNOME ou un KDE, un 0AD,… pour qu’on dépasse le temps, du reste dites-moi quelles sont vos moyennes chez vous.

Sous Debian, pas de recherche de problèmes ou de résolutions de problèmes, pas besoin de lecture, pas d’attention particulière, on peut très bien mettre en automatique puisque seulement des upgrades de sécurité et non de rajouts ou de retraits de logiciels, résultat si je suis en auto, le cas chez moi, 0 seconde de mise-à-jour hebdomadaire, si je ne suis pas en auto comme avec openSUSE 1 ou 2 minutes pas plus. Rajoutez la-dessus les deux heures voir moins, la partie la plus longue pour moi et ma connexion étant le téléchargement, normalement le tout se fait en 3040 minutes à tout casser sur ma machine avec un HDD, on peut voir que Adrien.d fait un upgrade en 21 minutes de la openSUSE Leap 42.1->42.2 ou un autre sur une Debian 8->9 en 30 minutes. Même si je suis large en disant 40 minutes d’upgrade tous les deux ans sur ma machine, je suis très loin du compte de ce que prendrait une rolling en nombre de temps de maintenance sur cette même machine.

Mais c’est pas tout, contrairement à ce qui se dit sur la toile, j’ai de véritable michus autour de moi, ce ne sont pas des personnes qui seront capable d’installer un jour un linux, ce ne sont pas des gens qui font leurs mises-à-jour, ils ont peur de mal faire, ils ont déjà eu le cas de machines non-utilisables sous Windows suite à un update, ce ne sont pas des personnes capables de faire une installation d’imprimante, tout au plus la brancher et j’en passe… Je regardais la vidéo sur openSUSE d’Adrien.d, il s’offusque que celle-ci ne soit pas pour michus, ou encore sur une Debian mais l’informatique n’est pas donné à tout le monde, c’est bien pour ça que les tablettes et les smartphones ont un tel succès! Le gars qui installe une Debian, une openSUSE ou autre distribution, ou encore un Windows, n’est déjà plus un michu ou un débutant… Donc autour de moi, j’ai des michus, c’est pas une tare, c’est pas une honte, je suis moi-même un michu dans la mécanique auto et bien d’autres domaines, je suis un débutant totale en bricolage, m’y étant mis que récemment, c’est pas une honte de le dire, on est tous un michu dans un domaine, un débutant dans un autre, un amateur encore dans un autre et un “pro” dans d’autres… Et c’est là où je veux en venir et que Fred a beaucoup de mal à comprendre, pour un utilisateur de base voir et surtout pour un michu, il est préférable d’être sous une fixed bien pensée –pas de Mageia quoi!– que sur une rolling. Fred nous sort toujours le truc du libreoffice dans une vieille version et sa compatibilité avec les offices proprios, mais c’est bidon car même dans ses dernières versions les fonts et le visuelles des documents sont flingués dès qu’on passe par autres choses et encore pire même la visualisation d’un document peut être altéré/différé sur des versions différentes de libreoffice. De plus on voit bien dans ses nombreuses plaintes sur les fixeds, que ce sont des plaintes d’une personne ayant des habitudes de distributions en continue, de gars qui veulent la dernière version même si elle n’apporte rien qu’un changement d’icônes.

Dans mon cas et pour reprendre les besoins de mon entourage, le seul truc qu’on me demande c’est d’avoir accès à la machine non-stop car c’est la seule chose qui leur permet soit d’interchanger avec l’État (les impôts…), les docteurs, etc …, soit car ils ont des histoires en cours et ont besoin d’être sûr que le PC sera toujours fonctionnel sauf problème de matériel et là ça sort du cadre de la distribution. Pour ne citer qu’un exemple qui me concerne, j’étais mis en demeure par mon bailleur pour un soucis d’arbre tombé dans mon jardin sans faire de dégâts mais qui du coup était impossible de dégager sans avoir les bons outils, je me suis mis dans une posture d’attaque envers mon bailleur qui voulait que je le fasse moi-même et que dans mon cas je ne pensais pas que c’était à ma charge. ce fut des mails à répétitions, des appels, des recherches, bref, j’ai gagné mais je fus bien content d’avoir pu compter sur ma Debian pour mener à bien cela.

Toujours dans le contexte qui est mien, mes michus ne font pas les updates –ni les upgrades soit-dit en passant–, trop peur de casser un truc, trop peur de se trouver sans PC, ne sachant pas trop à quoi servent des mises-à-jour, ne comprenant pas l’intérêt d’être avec un OS à jour en terme de sécurité,… Bref, je vous dépeins un tableau un peu simpliste et pas folichon mais c’est la stricte vérité, que celui qui ne connaît personne comme ceux cités me le dit. En gros et pour simplifier, je passe par SSH pour passer les upgrades ou parfois sur place, par contre les updates sont en automatique la plupart du temps. Il faudrait être totalement flingué ou fou pour prétendre faire de même avec une rolling et surtout avoir du temps pour mener à bien cela. Je ne suis pas payé pour faire ça, je suis l’informaticien bénévole, charitable, avec des prestations gratuites, donc je me fou de ce qu’on peut dire mais chez les autres dont c’est moi qui me cassent les couilles pour leur apporter un semblant de prestation d’après-vente, je vais à la simplicité et rien de plus.

Là où Fred déforme un peu la vérité, c’est ici:

Et surtout, devoir se taper des dépôts tiers pour cause de logiciels absents / pas assez frais et des réinstallations régulières, est-ce si pratique ?

je vais donc donner mon sources.list:

#

# deb cdrom:[Debian GNU/Linux 9.5.0 _Stretch_ - Official amd64 DVD Binary-1 20180714-10:25]/ stretch contrib main

# deb cdrom:[Debian GNU/Linux 9.5.0 _Stretch_ - Official amd64 DVD Binary-1 20180714-10:25]/ stretch contrib main

deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ stretch main contrib non-free
deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ stretch main contrib non-free

deb http://security.debian.org/debian-security stretch/updates main contrib non-free
deb-src http://security.debian.org/debian-security stretch/updates main contrib non-free

# stretch-updates, previously known as 'volatile'
deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ stretch-updates main contrib non-free
deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ stretch-updates main contrib non-free

# Debian stretch, dépôt de rétroportages ("backports")
deb http://ftp.fr.debian.org/debian stretch-backports main contrib non-free

# depots sources
#deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ stretch main contrib non-free
#deb-src http://security.debian.org/ stretch/updates main contrib non-free
#deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ stretch-updates main contrib non-free
deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ testing main contrib non-free
deb-src http://security.debian.org/ testing/updates main contrib non-free
deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ sid main contrib non-free

C’est un sources.list des plus simplistes, pas de DMO, pas de dépôts autres que ceux du projet Debian officiels. Le dépôt backport est officiel depuis plusieurs versions déjà et fonctionne bien différemment que chez les autres distributions linux qui font que quand activé, tous les paquets de la distribution sont upgradés vers celui-ci. Sous Debian, seul les paquets demandés explicitement à être installé via ces dépôts, le seront.

En ce qui concerne mon openSUSE, j’utilise des dépôts dits “expérimentals”, pas des masses, en faite c’est pour des jeux et des émulateurs principalement. En quoi est-ce différent des “laymans” de Gentoo ou des AUR de Archlinux? En quoi l’utilisation des dépôts externes/tiers et non officiels des Laymans et des AUR des dites distributions rollings seraient moins dangereux ou différents que les PPA –ceci étant pas plus officiels que ceux-cités– d’Ubuntu? En quoi les dépôts officiels mais dits “expérimentals” de la openSUSE seraient plus dangereux ou plus pénibles que l’AUR d’Archlinux qui est non officiel? En rien, voila la réponse, en rien et je ne vois pas la différence entre ajouter/utiliser sur une Arch un truc non officiel/non testé, où tout le monde peut balancer une merde, un truc comme layman sous Gentoo où tout le monde peut faire son propre layman non testé et une chose comme les dépôts officiels mais pas assez testés –dit expérimental– d’openSUSE. Après sous openSUSE, il y a aussi les dépôts personnels appelés “home” qui sont ce que AUR est pour Arch, ce que Layman est pour Gentoo, ce que les PPA sont pour Ubuntu, c’est-à-dire des dépôts non-fiables, non testés, où se côtoie le pire comme le meilleur…

En ce qui concerne les “réinstallations régulières”, ferait-il parti des personnes réinstallant une distribution “fixed” au lieu de l’upgrader? Et pourtant depuis la nuit des temps, les distributions de type classique ou fixed, à sortie fixe, peuvent facilement s’upgrader. Debian, encore elle, est capable de le faire depuis toujours mais c’est pas la seule, openSUSE le fait, Fedora aussi, Mandriva, Mageia, Ubuntu,… En faite, toutes les distributions un peu sérieuses et solides savent passer des sauts de versions… Certaines avec plus ou moins de chance, je vois par exemple que Fedora c’est un peu la loterie à en croire les forums, le saut est réussi mais souvent un truc fonctionne moins bien, certains se plaignent de mises-à-jour non possibles par la suite entre autre. Est-ce la distribution? Est-ce l’utilisateur? On ne pourra jamais le dire. Et à l’opposé, n’y a t’il pas d’utilisateurs de Manjaro qui ré-installent leurs distributions à chaque release? Des utilisateurs qui ne comprennent pas le fonctionnement de leurs distributions, qu’elles soient rollings ou fixeds, existent de partout et il y en aura toujours. Dernière en date, une personne me demandant quand est-ce-que je passerais sa Debian 9 en 9.5, croyant que la dernière version mineur de Debian (donc la 9.5 de juillet) était une nouvelle version… Autre exemple tout con et véritable, un ami fier d’avoir installer une Debian 9.2 alors qu’il était en 9, me disant qu’il ne voyait pas de différence entre sa 9 et la 9.2, lui non plus n’avait pas compris que les versions 9.x étaient en faite simplement des ISO facilitant les nouvelles installations et non des nouvelles versions de Debian, en gros il serait resté sous Debian 9 en faisant ses updates, il serait au même niveau que sa 9.2. Mais des histoires comme celles-ci, sont facilement trouvables sur les forums, j’en vois fréquemment sous Mageia qui posent la question.

Dernière provocation:

La dernière nouveauté dans le monde libre bureautique ? L’énième implémentation des paquets universels qui se résument à un cautère sur une jambe de bois pour compenser les faiblesses des distributions fixed-releases.

Oui, je ne savais pas que les Flatpacks et autres paquets dits universels étaient destinés à compenser les faiblesses –lesquelles?– des distributions à sortie fixe, je croyais que c’était une manière que les commerciales Fedora/Redhat et Canonical/Ubuntu avaient mis en place pour faire comme leurs copains du monde proprio c’est-à-dire Apple et Microsoft pour compenser le manque de logiciels dû à un dispersage des formats de paquets. C’est sûr que le gars qui fait son programme dans son coin, doit faire un paquet pour windows, un pour les linux de la famille Debian, un autre pour les RPM, un autre pour la famille Gentoo, un autre pour la famille Arch, alors qu’avec les paquets Flatpack et Snap, plus besoin, un seul paquet suffit pour toutes les distributions. Du reste Flatpack est disponible sous Archlinux, alors si c’est vraiment pour compenser les faiblesses des fixeds, pourquoi Arch la parfaite distribution rolling a ce paquets dans ses dépôts?

Voila, je pense avoir fait le tour des fausses idées qu’on peut souvent entendre chez tonton Fred sur les fixeds.